AUTOMNE
Comvie la lande est riche aux heures empourprées, Qua?id les cadrans du ciel ont sonné les vesprées !
Quels lo7igs effeuillements d' ayigelus par les chênes ! Quels suaves appels des chapelles prochaines !
Là-bas, groupes meuglants de grands bœufs aux veux Vont încfiés par des gars aiix bruyants soliloques, [gla-ugues
La poussière déferle en avalanches grises Pleines du chaud relent des vignes et des brises.
Un silence a plu dans les solitudes proches :
Des Sylphes ont cueilli le parfum mort des cloches.
Quelle mélancolie ! Octobre, octobre eîi voie ! Watteau ! que je vous aime, Auiran, ô Millevoye !