LIVRE
soient si bien d'accord sur son. compte qu< ; ùe;
soient qu'un, pour lui. i
îl faut que la nourrice vive un peu plus commodément,, qu'elle prenne des aliments un peu pins substantiels c-ials non qu'elle change tout à fait de manière de vivre ; car. un changement prompt et total, même de mai en mieux, est toujours dangereux pour îa santé ; et puisque son régime ordinaire Fa laissée ou. rendue saine et bien constituée, à quoi bon lui en faire changer?
Les pavsannea mangent moins de viande et plus de léguraçs que les femmes de la ville ; ce régime végétal paraît plus favorable que contraire à celles et à leurs enfantai Quand elles ont des nourrissons bourgeois, on leur donne des pot-au-feu, persuadé qnv le potage et le bouillon de viande leur font ua meilleur chyle et fournissent plus de lâ& je ne suis point du tout de ce se: r-sirt et f al pour mai l'expérience qui nous apj les enfafttè ainsi nourris sont plus suivis à (a colique et aux vers que- les autres. I
Cela n'est guère étonnant, puisque la substance animale en putréfaction fourmille de vers, ce qui n'arri pas de même à la substance végétale. Le îaît, bien qu'élaboré dans le corps de ranimai, est une substance végétale (1) ; son analyse le démontre, il tourne facilement à 'l'acide et, loin de donner aucun vestige d'alcali volatil, comme font les substances animales, il donne, comme les plantes, un sel neutre essentiel
Le. Sait des femelles herbivores est plus doux et plus salutaire que celui des carnivores. Formé d'une substance homogène à la sienne, il en conserve mieux sa nature, et ûzvmit moins sujet à la putréfaction. Si l'on regarde a la quantité, chanctui sait que les farineux font plus de sang que la viande ; ils doivent donc faire aussi plus de - "lait. Je net puis croire qu'un enfant qu'on jaie sèvrerait point troc/ tôt ou qu'on ne sèyrerait qu'avec des nourritures Végétâtes, et dont îa nourrice ne vivrait aussi que de végétaux, fût jamais buivt aux ve
Il se pmt que les nourriture^ végétales doniîeni un lait plus prompt a s'aigrir ; niais je suis fort éloîj de regarder le fait aigri commfâ une nourriture malsaine :
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