LIVRE II
s'il €n est un, îtir fait jarn
çnaJ'1 De quelle intrépidité d^âme, de quelle vigueur
•soin pour cela 1 Ce n'est pas exi
sonnant sur relie maxime, c'est en t- de la pra«
ttnbien iî est r tf pénible $%
■?c les* #ieé je vôu - - -'nstruc-
,•--, qi leur ref an$ les
i à nuire à eux-mê ^ et suttc
: dont ot ait pêfflfc
. or ri ger : ma ■ néces-
era rarement pour les e nme
; doivent l'être, parce qu'il est i
il indociles, niée!-; eurè, a1 quand oit
reà-
js aui:
; niais 3 sont pîu$
: ont plus d'occasions
lit de iei si contracter I - des boni-
nt, à ceux qu'on élevé au milieu
monô:.Q, i ns plus précoces qu'à ceux qu'on
i In retraite. Cette édi aîre se"
■.? préférable, c. ■" lie ne ferait que donner à Ftfln
11 est uo autre genre d'exceptions c sa pour C€ttx
un heureux ni sus de leur ':
B iî y a sortent jamais de I
fanée, 2 y en d'autres qi [, p >u ainsi dire, n'y pass int, et sont ho- Le ma!
u difficile ière? ira rt qu'un ère
t. Le prt de ko jamais suirc I autrui emporte celur,
aine le moins qu'il est pos&ihle. ;
". ■" as l'état social, le hier* de l'un fait nécessairement lo
utre. Ce i chose,
sur ce r est le meilleur de l'homme social on du solit: inteur Uhas qu'il n'y a nt! qui i
l i soit seul
use, elle est plus v r :v,-q raisennée que la méchant <:
été qu'il Cl:
machin r nuire .
îït pour l'homme
luçl appartient eeUç note.
|O0 vMU,
fœut . êj'- ,.-'- ■ ..;- doute -
lia £ii3^ f< orenneni pour dm indicés extra-
ordinaires cet*; : ui marquent Tordre accouturi
îa vivacité, les saillies, Tétourderie, la piquante naïve'-:'., tous signes caractéristiques de l'âge, et qui montrent le mieux qu'un enfant n'est qu'un entant. Est-il étonnant que celui qu'on fait beaucoup parier et à qui l'on permet de tout dire, qui n'est gêné par aucun égsrâ, par aucunebienséance, fasse par hasard quelque heureuse rencontre ? Il le serait bien plus. qu'il n'en fît jamais, comme il la ferait qu'âvôç stroiôgue ne prédît
Jamais aucune vérité, ils mentiront tant, disait Henri iV\ qu'à la fia ils diront vrai. Quiconque veut trouver quelque::. bons mots n'a qu'à dire beaucoup de sottises. Dieu ga de mal les gens â ia mode, qui n'ont pas d'autre me pour être fêlés !
l&à ■" s pi jéuvèrit lombef dans le
cerveau des c; , ou piut&1 mots dans
leur bouche, eon u plus grand prix &
leurs mains, sans que pour cela ni ! :êes ni lés- d
mants leur appartiennent ; il n'y a point de véritable propriété pour Qei âge en aucun genre. Les choses que drt enfant ne s :.s pour Lui ce qu'elles sont pour non», iJ
n'y joint pas les m idées. Cas idées, si tant est c
en ait;, n'ont dans sa tetè m suite ai liaison ; rien de fixe, ïien d'assuré dans tout ce qu'il pense. Examinez votre prétendu prodige. En de certains moments vous lui trouverez un ressort d'une extrême activité, une clarté d'esprit à percer les nu es. Le plu i ce même esprit vous
parait lâche, iîi 3 brouil-
lard. Tantôt il vous devance, et tantôt ii reste immobile. Un instant vous ôàrltz, c*so-: un génie, et l'instant d'après, c'e&i un sot ; vous vous trornpenez toujours, c'est un enon qui fend Te ttft, et retombe
fiîistâfct d'après dans con -aire.
/tî ne sdor îoèii les apparences, et
»s pour les avoir voulu trop exercer. Si ce jeune cerveau s'échauffe, si vous voyez q-u'ii commence à bouillonner, laissez-le d'abord fermenter en liberté, niais ne l'excitez jamais, de peur que tout m s'exhale ; et quand les premiers esprits se seront évaporés, retenez, comprimez ies autres, jusqu'à ce qu'avec les années tout se "tourne en chaleur et en véritable fo Autrement vous p .0 temps et vos soins, vous
détruirez votre propre ouvrage ; et, , ous cire indis-
crètement enivré de toutes ces vapeurs inflammable: m vous restera qu'un marc sans vigueur.