Réveillé-Parise, ouv. cité, t. I,4>. 287 et suIy
anlérieures à lui, disait : « Ainsi, plus cet appareil (le cerveau) sera parfait, régulier, développé, plus les sensalions, les images seront vives, les idées nettes, le jugement exact. Les physiologistes sont à peu près d'accord qu'on risque peu de tomber dans l'erreur en établissant qu'une grande masse cérébrale est en rapport avec un développement marqué de l'iiitelligence. Ainsi l'homme supérieur, desliné à faire époque, est remarquable en général par une configuration de la lêle qui annonce que le cerveau est volumineux et très
Celle opinion a toujours été celle de la foule ot des artistes. Le front vaste, olympien, était le privilège des dieux et des génies. Comme le fait remarquer Moreau (de Tours) ', pour le public un grand crâne est toujours l'indice du génie, « Transportée sur la toile, le marbre ou le bronze, cette erreur nous a valu de la part des artisles bien des crânes d'une ampleur démesurée et véritablement ditïormes. » Pour ne citer qu'un exemple, le front de V. Hugo a toujours été figuré avec une hauteur extraordinaire.
Dans ces derniers temps plusieurs auteurs ont repris la question. Mais c'est M. Manouvrier ' qui l'a traitée avec le plus de rigueur scientifique et en