Crépieux-Jamin, VEcrilure et le Caractère^ 4« édition
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J'rcmière page du manuscrit de Rome,
le plus autoritaire et le plus vif, est plein de force et de iNésolution. C'est aussi le geste des opiniâtres. Quand M. Zola se livre au travail, il y met de l'acharnement. Son idéation sans cesse renaissante l'excile et l'entraîne ; sa nature active se passionne pour l'œuvre commencée et trouve à son achèvement le plus grand des plaisirs. Cependant il est rarement agité. L'aisance des mouvements graphiques atteste que ses travaux énormes sont le résultat d'une activité normale, c'està-dire la fonction de son organisation supérieure.
« Chez M. Zola l'intelligence prédomine absolument, et, comme elle est souple et très étendue, il en résulte que ses actions dérivent des mobiles les plus divers. Non pas qu'il soit changeant dans le sens habituel du mot, qui implique l'idée de faiblesse et de versatilité ; mais son esprit lui représente, dans des temps différents, les forces multiples d'une question, et, sans cesser d'être logique, de tendre à une même fin, il agit dans des directions contraires.
« Sous un aspect froid, M. Zola est doué d'une sensibilité intense, avec une susceptibilité très vive. Il est habile à ramener au point son système nerveux trop facilement influencé, à niveler ses impressions et surtout à arrêter ses impulsions. Vivant dans cette perpétuelle alternative d'agir subitement et avec exagération, ou de souffrir, il ■est parvenu à triompher de tout ce que la violence ou la douleur ont de plus pénible.
« Malgré cela il reste un homme de premier
mouvement, un instinctif, se déterminant par de secrètes tendances plulôt que par des raisons préconçues. Plus souvent (jue d'aulres, il discerne clairement la raison la meilleure sans avoir fait apparemment aucune déduction ; mais cet instinct ne me semble pas ici un guide assez sûr pour être systématiquement employé.
« Les bases du caractère de M. Zola reposent donc sur une activité cérébrale et une sensibilité intellectuelle de haute supériorité : c'est Tidéeforce ^ selon Texcellenle expression de M. Alfred Fouillée, qui domine partout. Sur ces données, que dire du caractère lui-même ? C'est un fouillis de contrastes. Il est excessivement complexe et offre un imprévu considérable, — ce qui est une des formes de Tinsaisissabilité. 11 y a peu de sentiments qu'on ne puisse lui attribuer, mais Tamour et la haine me semblent tenir la première place. »
Beaucoup des remarques de M. Crépieux-Jaçiin concordent parfaitement avec mes observations: nervosité, grande clarté, empire sur soi-même, intelligence des moyens, emploi de Teffort le plus utile, etc.. Mais d'autres ne cadrent pas aussi bien avec ce que j'ai vu et compris. Les senliments d'amour et de haine par exemple ne paraissent pas chez M. Zola si profonds et si vivaces que M. Crépieux-Jamin dit les voir dans l'écriture. M. Zola affirme même que la haine lui est inconnue.
Un point intéressant à étudier est l'influence de la profession littéraire sur le langage. Chez M. Zola elle est très visible et porte sur le langage entendu
et sur le langage écrit. C'est ainsi que les mots ont pour lui une harmonie intrinsèque. 11 y en a d'agréables et de désagréables. Parmi les premiers, M. Zola me citait : grive^ fleuve^ torrent, image, fleurs^ etc. ; parmi les seconds, les mots en ion {super fétation^ substitution), les mots et adverbes en ment.hes substantifs en ^ ne seraient pas désagréables, mais par leur grand nombre ils amènent souvent dans les phrases des consonances choquantes. M. Zola n'aime pas le verbe êlre à cause de quelques-uns de ses temps : fai étéyf avais été, feus été. L'imparfait du subjonctif est souvent malsonnant, mais quelquefois il est plein d'harmonie, par exemple dans qu'il secouât. Pour M. Zola, les mots sont surtout agréables par leurs sonorités, auxquelles il est très sensible, évidemment plus sensible que la plupart des gens qui ne sont pas des écrivains. Il est des cas oii le sens ne paraît influencer en rien cette impression. Ainsi M. Zola trouve les pieds des choses délicales et très belles; et cependant le mot lui déplaît fort.
M. Zola apprécie aussi beaucoup la physionomie des mots écrits qui sont, pour lui, des personnes véritables et ont un air bien à eux. Les uns sont jolis et les autres non; par exemple, parmi les premiers : Théophraste qui serait beau à cause de ses trois groupes de grandes lettres symétriques et formant une ligne d'horizon. Il aime les mots tirés du grec, pas tous cependant ; car il en est de barbares. L'A de ces mots les rend pittoresques. Aussi M. Zola est-il contre la réforme de l'orthographe : mais il n'est pas non "plus pour la langue
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du xvi* siècle avec ses lettres parasites et inutiles. Son amour pour la clarté Tempéche de sacrifier aussi loin au pittoresque. C*est encore par la netteté qu'il préfère les caractères d'imprimerie romains qui font le mieux ressortir les lettres et qu'il aime par-dessus tout l'encre noire. Il n'est pas jusqu'aux alinéas qui n'aient à ses yeux de l'importance; il leur trouve une [ihysionomie expressive qu'il ne faut pas détruire sans raison. Par ces quelques détails on juge de l'importance que prennent chez M. Zola et probablement aussi chez d'autres littérateurs les sonorités et la physionomie du langage parlé et écrit. C'est là ce qu'on pourrait appeler unstigmate littéraire, comparable aux stigmates physiques, par exemple à ces callosités que présentent les manouvriers en certaines parties de leurs corps.
Si l'on voulait synthétiser et schématiser ces quelques observations, on pourrait dire que M. Zola se sert surtout de la vision verbale pour comprendre, de l'audition pour retenir et du langage écrit pour aîialyser et développer ses pensées.
4. Mémoire. — Les premiers souvenirs de M. Zola remontent à l'âge de 2 ans. Il se rappelle deux faits à peu près contemporains. Etant dans les bras de son père sur la place du Carrousel, il assista un jour à une revue ; et, une autre fois, un parent le promena en un lieu où on remuait de la terre. Ces souvenirs sont vagues et n'ont pu être vérifiés. D'autres, remontant à l'âge de 3 ans 1/2, sont beaucoup plus nets etplus authentiques.
M. Zola enfant avait une excellente mémoire, ce qui est prouvé par les prix de récitation qu'il a tou-
jours eus jusqu'en troisième. Il apprenait ses leçons le soir, et, le lendemain, il les récitait sans effort. Après la troisième, il fut moins appliqué à ses devoirs scolaires et délaissa peu à peu les exercices de mémoire. Celle-ci est devenue, soit à cause de cela, soit pour d'autres raisons, plus paresseuse et moins sûre. Depuis qu'il fait des romans, et surtout aujourd'hui, il a tout un système de fiches et de répertoires afin de ne pas oublier, quand il écrit, les détails concernant ses personnages ou l'affabulation de son livre.
La mémoire est un phénomène très complexe qu'il faut étudier sous ses différents aspects. Elle est passive ou volontaire. Dans le premier cas, c'est la fonction automatique des cellules qui gardent plus ou moins longtemps une impression.
Dans le second, l'effort personnel intervient ; et la mesure de ce genre dé mémoire devient ainsi la mesure de l'attention du sujet.
La inémoire passive de M. Zola paraît peu développée; tout ce qui ne l'intéresse pas fortement s'enregistre avec difficulté dans son cerveau.- C'est un fait important à signaler, car il est fondamental dans l'organisation psychique du romancier. Chez lui la sélection des souvenirs est fondée sur l'utilitarisme, dont M. Zola a conscience et qui fait tout converger vers l'effort actuel à accomplir. Ce qui n'est pas utile à la réalisation du but cherché est écarté. Quand M. Zola compose un livre, il ne lit que ce qui peut lui servir. Toute sa pensée se concentre sur son œuvre et reste jusqu'au bout dans une sorte de monoïdéisme. Son attention
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étant fortement dirigée de ce côté, il existe une sorte de distraction pour tout le reste, et les faits qui n'entrent pas dans le champ du travail ont de la peine à laisser une trace en son cerveau. Voici un exemple bien propre à faire comprendre celle condition particulière. Dans une société qu'il présidait récemment, il est resté trois mois pour se rappeler les noms des 24 membres du bureau qu'il voyait très souvent et qu'il lui fallait fréquemment aussi appeler pour les votes.
La mémoire volonlaire est plus développée chez M. Zola. Elle fixe rapidement et relient beaucoup de choses, mais pas durant un temps très prolongé ; comme l'éponge, elle rend aussi vite qu'elle prend. C'est que, avec le développement de son œuvre, l'attention de M. Zola a bien souvent changé d^objet. Or, les faits passés ne sont plus aussi utiles que les faits présents, et la sélection les écarte aussitôt. Mais si M. Zola a besoin de faits anciennement observés, par exemple pour la préparation de ses romans, il peut les rappeler avec facilité. Alors des choses, qui paraissaient complètement perdues, reviennent en pleine lumière. La lecture de courtes notes, écrites quelques mois et même quelques années auparavant, éveille de précis el très nombreux souvenirs de gesles, de physionomies, de voix. Et toujours les détails inutiles disparaissent dans celle sélection constante qui paraît plus active chez M. Zola que chez tout autre. En outre, les souvenirs s'organisent — autre caractéristique du fonctionnement psychique du romancier — et forment un ensemble qui se tient
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très étroiiement. Tout cela prouve le bon état de la faculté de conservalion et aussi de la faculté de reproduction des souvenirs.
Parmi les. erreurs de la mémoire, il est une va-^ riété de paramnésie qui prêle à des choses nouvelles une fausse impression de déjà vu. C'est ainsi que M. Zola est poursuivi par deux ou trois paysages qu'il croit souvent retrouver dans des milieux . .J où il va pour la première fois. Les personnes lui causent rarement la même impression. En revanche, il lui arrive quelquefois de croire reconnaître dans des conversations nouvelles d'autres causeries identiques de mots et d'allures. Il n'a pas celte impression à propos des phrases qu'il écrit. i
Occupons-nous maintenant des mémoires spéciales et notamment des mémoires sensorielles.
I. Mémoire des sensations tactiles, — Les sensations tactiles laissent des résidus que M. Zola utilise facilement, ainsi que le prouvent certains tests sur les perceptions tactiles qui ne sont en somme que des comparaisons avec des sensations anciennes.
IL Mémoire des se^isations visuelles. — Les sensations visuelles peuvent se grouper sous 3 chefs: la forme, la couleur et le mouvement.
D'où 3 sortes de mémoires, le plus souvent associées, mais quelquefois séparées.
a (Forme et couleur associées). — La mémoire des objets est une mémoire synthétique de la forme et de la couleur et parfois même du mouvement. Elle est très développée chez M. Zola.
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Lesobjcls les moins impuriants — s'ils l'intéressenl — laissent des souvenirs visuels; cela est vrai pour les objets inanimés comme pour les physionomies et les paysages. La mémoire topographique est bonne, et il a eu l'occasion d'en faire souvent Tépreuve dans ses courses à bicyclelle. Il a d'habitude la conviclion de pouvoir se retrouver facilement dans un pays qu'il n'a traversé qu'une fois. Pour cela il utilise les points de repère ordinaires, les arbres, les maisons, les entrecroisements de roules. Voici quelques expériences portant sur cette mémoire visuelle synthétique ; dans tout ce qui suit, c'est la mémoire immédiate qui est principalement étudiée.
Test sur la mémoire des objets. — Regarder, durant Mi" ,1 petits objets et, aussitôt après, les nommer, sans tes voir, dans un ordre quelconque; recommencer 1 fois cette expérience ; à la /in de la dernière série, énumérer tous les objets des 7 séries'.
Voici les noms des objets. Pour chaque série sont écrits d'abord ceux des objets rappelés, et ensuite, en italique, ceux des objets oubliés.
1° poids en cuivre, boucbon en liÈge, cacliet de lettre, pinceau de couleur, dé à coudre, sou, petit miroir rond.
2" Timbre en caoutcliouc, liseuse, poinçon, rond de caoutchouc pris, clou à vis. — Porte-plume, ficelle rouge.
3° Compas, broche, vrille, cire rouge, loupe, — Plume en acier, bouton de nacre.
4" Canif, étiquette de prix fixe, rosace de tableau, chaîne en acier, porte (mercerie), pelote de fil. — Tim6reposle.
loaloguedeMSI. A. Binet
5* Boîte en carton, écheveau de soie rose, tube de caoutchouc. — Papier à cigarettes, encre de Chine, épingle ordinaire, allumettes.
6° Plume de perroquet, bouton de bottine, épingle de nourrice, ciseaux dorés, almanach de poche. — Gomme élastique, carte de visite.
7° Epingle de fantaisie, aiguille, rapporteur en cuivre, papier buvard, essuie-plumes, plume d'oie. — Etiquette gommée.
Objets rappelés dans la récapilulation générale et énumérés dans Tordre choisi par M. Zola et dans les termes employés par lui ; entre parenthèse sont les noms exacts des objets :
Essuie-plumes, curvimètre (rapporteur), gomme élastique, épingle à tète noire (de fantaisie), aiguille, carte de visite, plume verte et rouge (de perroquet), tube de caoutchouc, bouton de bottine, cure-dents (plume d'oie), dé à coudre, ciseaux, clef, plume (en acier), encre de Chine, tire-bouton (vrille), allumettes, sou, papier buvard, compas, bouton blanc (de nacre), grattoir (canif), boîte, clou (à vis).
Ce lest prête à quelques réflexions. J'ai choisi 49 objets pour comparer celte expérience à une autre analogue portant sur 49 mots. Voici le nombre des objets rappelés immédiatement dans chaque série ; 1" série, 7 ; 2« —, 5 ; 3^—, 5 ; 4« —, 6 ; 5*^ —, 3 ; 6^ — 1 5 ; 7* — , 6 ; dans toutes les séries, 37. Proportion moyenne pour les 7 séries : 5.2 p. 7 ou 73 0/0. Les naoyennes particulières se rapprochent beaucoup malgré la nature diflérenle des objets ; elles sont sensiblement égales au commencement et à la fin de l'expérience. La 4® série, qui comprend cependant des objels tout aussi usuels, a une
moyenne plus faible. Les objets oubliés dans les séries paraissent êlre tout aussi familiers à M. Zola, à peu près de même grandeur et tout aussi voyants que les autres. Il est donc difficile de dire pourquoi ils ont été oubliés. Mais ce qui est intéressant, c'est de savoir comment les autres ont été rappelés. M. Zola, aussitôt que je lui découvrais les objets, cherchait à les nommer et parfois même prononçait ces noms à haute voix. C'était une opération qui lui paraissait indispensable. Il semblait que ces objets n'existaient pour lui que quand ils avaient un nom. Quand ensuite il énumérait les objets, la mémoire visuelle aidait la mémoire des mots qui restait prépondérante dans l'acte du rappel. Ceci prouve que le mot est pour M. Zola, qui est un littérateur professionnel, la qualité essentielle des choses.
Quelques mots sur la récapitulation générale. M. Zola a retenu 23 objets sur 49, soit 46.9 0/0 ou 28 0/0 de moins que dans les séries (73 0/0). La déperdition est considérable et montre le caractère de la mémoire de M. Zola, qui apprend mieux qu'il ne conserve. Ce sont les derniers objets présentés qui sontrappelés en plus grand nombre, ainsi que le montre la proportion des souvenirs dans la récapitulation, classés par séries : 1" série, 2 ; 2*— , 1 ; 3^» —, 4 ; 4« —, 1 ; 5« —, 4 ; 6^ —, 6 ; 7* — , 7. Les objets oubliés sont surtout les plus anciennement vus. Ils ne paraissent pas être moins familiers, ni plus petits, ni moins voyants que ceux rappelés.
Il est à remarquer que des objets, qui n'avaient
pu êlre rappelés immédiatement, ront été dans la récapitulation générale : tels la plume en acier, le boulon de nacre, Tencre de Chine, Tallumette, la gomme élastique, la carte de visite. Est-ce un phénomène de mémoire inconsciente ? Probablement non; car, après chaque série, je nommais à M. Zola les objets oubliés, qui de la sorte entraient dans la mémoire d'une façon tout à fait apparenle. D'ailleurs, pour certains, la carte de visite par exemple, M. Zola a eu conscience que son-rappel était dû surtout à ce que j'avais relevé son oubli dans la série. Cette explication semble être justifiée par ce fait que les 12 objets non cités dans leurs groupes ont donné 6 rappels dans la récapitulation générale, soit 50 0/0, tandis que les 37 objets cités dans leurs groupes n'ont donné que 17 rappels dans la récapitulation générale, soit 4S 0/0. Si ces chiffres n'étaient pas trop petits, on pourrait conclure que ce sont précisément les objets oubliés en premier lieu qui ont été le mieux retenus à la récapitulation, précisément parce que l'attention de M. Zola avait été attirée sur eux. Il est à noter qu'il y a une erreur qui n'avait pas été constatée dans la première partie de l'expérience. M. Zola a cité dans la récapitulation une clef ; or je ne lui en avais pas montré.
On a vu que, pour rappeler les objets présentés en série, M. Zola se servait surtout de l'image auditive du mot. Or, pour les rappeler dans la récapitulation, il évoquait aussi l'image visuelle de leur forme. Ce n'est donc que pour la mémoire immédiate que M Zola emploie presque
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exclusivement l'image auditive du mot. Pour récapituler les objets, M. Zola les a d'abord rappelés chronologiquement, évoquant les derniers, puis les avant-derniers, et encore pas exactement dans leur ordre de présentation, ensuite sans aucun ordre apparent, par une sorte d'éveil spontané.
b (Forme). — La mémoire visuelle de la forme peut être représentée, quoique très arlificiellement, par la mémoire géométrique. Voici quelques expériences.
Tests pour la mémoire visuelle de la forme.
1° (Longueurs). Regarder, durant 5'', une ligne tracée à V encre noire sur une feuille de papier blanc et, aussitôt après^ la reconnaître sur mi tableau oii cette ligne se trouve au milieu d'une échelle de ligjies de différentes grandeurs (Testexpérimenlé par MM. A. Binet et V. Henri* sur les élèves des écoles primaires).
Les 5 lignes employées ont respectivement m. 0015, m. 004, m.016, m.040 et m.068 de longueur. Les deux premières doivent être reconnues sur une échelle de 20 lignes verticales et parallèles dont la première est 1 point et ladernière de m. 010, chacune étant plus longue que la précédente de m.0015 et séparée de l'autre par un espace de m. 002. Les 3 autres doivent l'être dans une échelle de 21 lignes verticales parallèles dont la première est 1 point et la dernière de m. 08, chacune élant plus longue que la précédente de m. 004 et séparée de Taulre par un espace de Om.015. Résultats: