I. Héaciions Ucliles indilTérentea
u En procédant ainsi pour le graphique I, on voit les réactions former un groupe assez compact, duquel s'isolent nettement deux réaclions, l'une deO"17 et l'autre de 0"lO : ce sont des exceptions à éliminer du calcul de la moyenne. Il resie donc i\ réactions, qui ont duré toutes ensemble 1"49, ce qui donne 133 millièmes de seconde pour la réaction moyenne de M. Zola. Ce chiffre est plutôt inférieur à la moyenne générale, en ce sens que beaucoup de personnes ont des réactions tactiles plus courtes. Mais si l'on examine la variation moyenne', on est frappé de la régularité des oscillations. Elle se réduit en effet à 0,75, tandis que le Eaux de cette variation dépasse généralement
1. Dans ce graphique et ceux qui Buivenl, la, colonne de gauche contient les chilTres des tempa exprimés en cenliËmés de seconde; la lettre a indique une réaction anticipée, et le Bigne -|- représente les réaclions douteuses.
2. On calcule la Tarialion moyenne en additionnant toutes les réactions qui dépassent la moyenne, en dessus et au-dessous, et en calculant de combien chacune la dépasse.
i,25 : les réactions ont donc présenté, dès la première fois, une remarquable régularité, indice de la puissance d'attention et d'assimilation de M. Zola. « Ce premier point établi dans les limites où nous pouvions opérer, nous avons cherché à déterminer si les réactions5^«5î/tVc5.(Graphique III) remportent chez M. Zola sur les réactions motrices {Gvslphique II). C'est un point assez important, car il est probable, selon la remarque de M. Flournoy*, que le type de réaction n'est pas sans relation avec les caractères anthropologiques ou ethnographiques. Cependant nous devons être assez réservé sur ce point à cause du petit nombre de nos expériences.
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n. Réactions tactiles motrices.