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du moins toujours héroïques, toujours debout sur la brèche, toujours g^rands dans la défaite? Lui était-il permis de refaire Thistoire, et, pour flatter l'orgueil national, devait-il rééditer des légendes, plutôt périlleuses?
Disons d'abord que Ton ne peut maintenant connaître les causes exactes de l'immense désastre, ni apprécier, pour ainsi dire scientifiquement et phjsiologiquement, l'efiFondrement de Sedan . Nous sommes beaucoup trop près du sinistre. Ce n'est pas quand le sol frémit encore qu'on peut, avec sérénité, étudier les origines d'une commotion sismique. Les survivants de la catastrophe, au nombre desquels était Zola, ont gardé rébraulement dans les nerfs de la secousse, et cela fait trembler les mains tenant la plume, comme l'instrument vacillerait entre les doigts du savant penché sur le cratère fumant grondant, après l'éruption. Il faut laisser à la brûlante terre le temps de se refroidir, pour en reconstituer les éléments, avant et pendant la conflagration.
Malgré la conscience avec laquelle Zola s'est docu* mente, et la patience dont il a usé pour se renseigner, auprès des hommes compétents, auprès des acteurs et des témoins contemporains, on ne saurait lui demander d'avoir d*uue façon infaillible précisé, dans la Débâcle^ les explications de l'inattendue et déraisonnabie^déroute. L'imprévoyance des chefs militaires, le désordre de l'administration, la rivalité des généraux, la disproportion des forces en présence, l'armement inférieur, la préparation militaire insuffisante, la maladie de l'empejrenr, commandant en chef, et sa faiblesse comme générald r. mées, voilà sans doute des causes incontestées d( la défaite. Il en est d'autres. Parmi les facteurs importa its de notre désarroi, il faut indiquer les mouvementr \
troupes inntiles ou fâcheux, les marches sans but, les cônlré-marches sans raisons, et aussi la lenteur des premîères opérations. Le Français est combattant d'avantgarde. L'offensive est sa meilleure tactique. Il se bat vaillamment sur son territoire, mais alors il ne compte plus sur la victoire.G'est sur le sol ennemi qu'il reprend tous ses avantages. Il nous était facile, au lendemain de la parade de Sarrebriick, de franchir la frontière et de porter la guerre en Allemagne. Pourquoi s'est-oii arrêté; et quelle raison stratégique raisonnable donner de cette halte, Tarme au pied,quia émasculé les courages, désorganisé les armées, et permis à Tennemi de rassembler toutes ses forces, puis d'envelopper nos troupes, moins nombreuses? On croit savoir qu'une illusion diplomatique dicta cet atermoiement, qui fut mortel. On comptait^ dans les conseils du gouvernement, sur une intervention de l'Autriche, désireuse de prendre sa revanche de Sadowa, et aussi sur une alliance de l'Italie, acquittant la dette de reconnaissance de i85g. L'Autriche, affaiblie et craintive, se soumettant à l'abaissement que Richelieu et Napoléon avaient tant poursuivi, que Bismarck avait pu réaliser, se soumit à la Prusse, ne bougea pas. L'Italie se rangea du côté qu'elle devinait devoir être le plus fort. Victor-Emmanuel, notre ami de Magenta, le caporal de grenadiers de Palestro, apprenant la défaite de Wissembourg, au spectacle, dit à sa maîtresse, la belle marquise : a Je l'ai échappé belle ! j'allais envoyer cent mille hommes à Napoléon! » La France demeura seule, et elle avait perdu un temps inestimable à attendre le secours italien, à hésiter à envahir l'Allemagne par le sud, de peur de jeter l'empereur d'Autriche dans les bras de son bon frère Guillaume. Il y était déjà.
7 (la a indiqué tout cela. La Débâcle a fourni le maxi-
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mum de vérité qu'on peut connaître et divulguer^ JLîine époque contemporaine.
Il existe toute une légende sur la guerre de 1870. Zola très nettement en a dissipé, en partie^ les brumes.
Ainsi, c'est un lieu commun que de prétendre que nous ayons succombé sous Tamas du nombre. Ceci est un préjugé militaire. Les énormes armées n'ont jamais la victoire assurée. Les foules militaires, terribles dans le succès, sont lamentables lors de la défaite. Elles sont surtout disposées aux formidables paniques. Ce sont les petites armées, qui ont presque toujours remporté les grandes victoires, et auxquelles la retraite est aisée et le retour offensif possible.
Les généraux, a-t>on dit aussi, étaient jaloux les uns des autres, vieillis, ramollis, incapi^bles. Est-ce que les vainqueurs étaient dans une posture meilleure? Le major général de Moltke était-il un jouvenceau ? croit-on que ces feld-maréchaux,ces généraux, ces colonels de Tarinée allemande furent tous des héros robustes, intelligents, des troupiers indomptables? Recrutés exclusivement dans la noblesse, devant leurs grades'èt leurs pafcbèmins à la naissance, à la fortune plutôt>qu^Ju;M»énte'^-ài 'étude, pas très instruits, sauf quelquesruns, tous prétentieux, arrogants, présomptueux et mpudains, Ils û'àvâtent aucune supériorité indiquée, et Ton devait les supposer moins exercés que nos officiers, qui avaient fait leurs preuves en Afrique, en Grimée, en Italie, en Chine, au Mexique. Et puis, est-ce que les généraux de la Révolution étaient tous des stratégistes et des tacticiens de [ emier ordre? Pas un général de la République, excc lé Bonaparte, n'était de taille à lutter, sur l'échiquier < îs batailles, avec Tarchiduc Charles, le plus grand hoir ïq de guerre de son temps. Nos chefs improvisés, d'anc" is
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sergents promus g^énéraux, Lannes, Murât, Marceau^ Bernadotte, Brune, Junot, Davoust, ont prouvé par leurs victoires qu'on pouvait gagner des batailles, en sortant d'une étude de procureur comme Picbegru,ou de la boutique d'une fruitière comme Hocbe.
Nos troupes, ajoute-t-on, étaient insuffisamment armées» mal équipées, pas entraînées et déplorablement approvisionnées?
Est-ce que les soldats de Tan II étaient plus favorisés? Ils sebattaientsansjamais avoir fait Texercice. Quelquesuns n'avaient pas de fusils, et ce n'étaient pas seulement les boutons de guêtre qui manquaient aux fameux bataillons de la Moselle, en sabots I
En. réalité, toutes les grandes batailles de la Révolution ont été gagnées par des gardes nationaux ou à peu près. Ces volontaires, dit-on, et on a cbercbé à rabaisser leur mérite, avaient d'admirables cadres de l'ancien régime; c'est possible, mais les régiments de 1870 étaient aussi parfaitement encadrés
Ces soldats improvisés de la République, ces vainqueurs de Jemmapes et de Fleurus avaient ce qui manquait aux vieilles troupes de Napoléon III : la foi I Elle déplace, prétendait-on autrefois, les montagnes, aujourd'hui elle avance ou recule les frontières.
C'est ce défaut d'élan, de confiance, ce manque d'es poir et cette fuite de volonté, que Zola a parfaitement saisi et rendu dans sa synthèse imparfaite de l'invasion de 70. Les premières pages du livre sont peut-être les meilleures. Le harassement, la cçurte haleine et le manque de nerfs de cette cohue désordonnée, battue sans s'être battue^ qu'il nous montre, jetant sacs et fusils aux orties, ces soldats geignant, traînant, mauvais desservants de Pautel de la patrie, blasphémant en face du
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drapeau, et apostats de la relig^ion et da devoir, route de Belfort à Dannemarie, sout historiques, dans le sens prudhommesque du mot. J'ai eu le bonheur de ne pas faire nombre dans cette traînée d'éclopés, de réclameurs et de pleurnichards. Mon corps, le i3^, soas les ordres de Vinoy, a échappé à la ratière. Il est rentré à Paris de Mézières,tambours battants, drapeaux déployés. Nous avons eu cependant le contre-coup de la panique, et la répercussion de la débandade.. En route, çà et là, comme un essaim qui part, nous avons recueilli des évadés du sac où la Prusse avait fourré, d'un tour de main, ce qui était la veille l'armée française. L'esprit de ces hommes,ramassés comme des ivrognes un lendemain de fôte, était déplorable . Ils ont contaminé beaucoup des nôtres, ces avariés de l'indiscipline! C'est le moral qui était pis que tout, dans l'armée désarticulée d'alors.
Zola est narrateur exact quand il raconte la démoralisation suprême, l'empereur traversant, somnambule du rêve confus qui s'achevait en cauchemar, les villages encombrés, les routes trop étroites, les plaines crayeuses et gluantes où l'on enfonçait, et traînant avec soirironie pesante de sa vaisselle d'argent, de ses seaux à rafraîchir le Champagne, de ses chambellans importants, et de sa valetaille obstruante et bourdonnante. Le romancier historien a raison d'attribuer une grand part dans la déroute, à cette voix impérieuse, venue de Paris, qui Jui ordonnait de marcher sur l'Est, aveuglement, follement, bêtement, jusqu'à ce qu'il s'abattît, carcan fourbu, pour essayer de sauver la carrosserie de l'état dynastique qu'il remorquait. La Débâcle commença par en haut.
Mais là n'est pas encore toute l'explication de nos malheurs. L'histoire implacable, etimpartialQ..aussi, dira un jour que la France a été violée parce qu'elle s'est
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laissé faire, parce qu'elle n'a pas serré les jambes, et mordu l'agresseur, ainsi que doit se comporter la fille qui ne veut pas qu'on la prenne. Civils et militaires ont été au-dessous de la tâche, au-dessous du devoir. Je ne parle pas seulement des traîtres avérés, comme Bazaine, ou des nullités comme Mac-Mahon. La masse du pays, soldats, caporaux, capitaines, ingénieurs, maires, propriétaires, cabaretiers, paysans, tout le monde, selon son g'rade, a sa part dans la défaite. Ils ont pu se montrer héroïques individuellement, se sacrifier ici et là, faire leur devoir, pékins ou troupiers, et avoir leur part de sacrîficeet leur couronne de martyrs. Mais, considérée dans son ensemble, prise en bloc, jugée d'ensemble et de haut, cette masse énorme ne s'est pas défendue. Elle pouvait tout arrêter, tout écraser, en résistant, en demeurant dense et ferme : elle s'est efifritée, elle s'est étiolée, au premier choc; avant même ! Elle a accepté Tinvasion avec un fatalisme tout musulman. Les vivres, les lits» les boissons, l'argent, les égards môme, et les bonnes filles aussi, ont été mis en réserve sur le passage de nos hommes en débandade pour les Prussiens. On les attendait. Dans certains villages, on pensait, avec espoir, qu'ils apportaient la paix, et peut-être le roi, derrière leurs caissons ; dans d'autres, on se disait avec satisfaction qu'ils payaient bien les denrées, les verres de vin, et que eur présence faisait « aller » le commerce.
Avec l'intensité de sa vision qui lui a permis, ayant visité quelques heures une mine, d'en tracer un ineffa» cable tableau, l'auteur de Germinal a merveilleusement rendu ce tableau de la lâcheté et de la cupidité paysannes, au contact de l'ennemi. Son père Fouchard, se barricadant et braquant son fusil sur ses compatriotes affamés rés"-Tie le rustre des départements envahis. Ah ! si Ton
avait seulement fusillé quelques douzaines de maires et de commerçants de la Moselle, de la Mearlhe et des Ardennes, d'abord, en attendant, puis ceux des environs de Paris, et en môme temps, si Ton avait^ tous les matins, foit fonctionner le peloton d'exécution pour les g-énéraux coupables d*étre vaincus, pour les officiers trop disposés à prévoir la défaite, pour les mauvais soldats qui se plaignaient sans cesse, et jetaient la panique dans les rangs, dans la nation tout entière, la France n'eût pas été éventrée du premier coup. NonI en dépit de quelques magnifiques résistances isolées, on ne s'est pas défendu, on n'a pas été c( vendu », comme le criaient les lâches et comme le répèlent encore aujourd'hui les imbéciles, on s'est livré. On a dit aux ennemis : Donnez-vous donc la pciue d'entrer I
Et ils nous ont écoutés. Oh! avec hésitation, avec crainte même. On ne s'aventure qu'avec circonspection dans l'antre du lion, môme quand il est blessé, au fond de son trou cerné, et qu'il semble n'avoir plus ni dents ni griffes. Jusqu'au jour de Tinsulte suprême, la parade, au seuil de Paris, du i*' mars, les vainqueurs ont redouté un réveil, qui ne vint pas. La bête était endormie pour longtemps. Elle dort encore.
II y eut sans doute, et cela sauva l'honneur, protégea la façade, deshéroïsmes individuels surprenants et des dévouements locaux admirables. Ces sacrifices exceptionnels ne sauraient faire contre-poids à la défaillance à peu près universelle. Certes on a raison de glorifier la résistance de Châteaudun. Mais en réfléchissant, n'j a-t-il pas quelque honte en cet exemple unique, et s'il y avait eu cent Châteaudun en France, ne devrait-on pas estimer cette défense multipliée comme toute simple et logique? Encore doit-on considérer que les habitants
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mômes de la ville indomptable estimèrent inutile et désastreuse rhéroïque obstination d'une poignée de francstireurs parisiens, sous le commandement d'un Polonais, Lipowski.Ges lascars mal vus,et secrètement désavoués, parvinrent à barrer la cité malgré ses citoyens. C'est par un abus de la force, une émeute de patriotes, venus on ne savait d'où , que les notables n'ont pu ouvrir les barricades, à la première sommation des Prussiens. Si toutes les villes, tous les villages, sur le passage des envahisseurs, avec ou sans le concours des habitants plus soucieux de la sauvegarde de leurs immeubles, de leurs boutiques, de leurs écus, que du salut de la France, eussent été transformés en redoutes, et défendus comme la sous-préfecture beauceronne, il aurait fallu six mois, un an peut-être, aux vainqueurs pour arriver jusqu'à Châteaudun même, et la face des choses eût probablement changé. Il est bien difficile de conquérir un pays qui n'accepte pas d'avance la conquête. Napoléon, malgré son génie et ses invincibles grognards, en fit l'expérience devant Saragosse.
Tous cesgrands et douloureux épisodes de l'invasion de 1870 ont été brossés avec une vigueur et une sincécérilé intenses par Zolâ7êt sa fresque émouvante de la Débâcle demeure jusqu'à présent, à côté de morceaux fort estimables, comme le Désastre, des frères Margueritte, et dé sùperl)es et réconfortants récits, comme les Feuilles de route, de Paul Déroulède, le meilleur et le plus véridique de nos tableaux d'histoire contemporaine.
Avec son procédé de synthèse ordinaire, Zola a résumé en quelques personnages typiques l'âme des foules. Maurice Lievassçur, dont ^'aurais personnellement mau- .vaise grâce à contester la vraisemblance — ayant été
avocat, volontaire, et caporal, comme lui en 1870, — personnifie le patriote que les événements ballottent et qui se sent, atome impaissant, emporté d^ns ie tourbilloxt des faits. Jean, le rustique vaillant, débroîiillard et doux, c'est le soldat résigné, qui marche dans le sillon de la gloire ou de la défaite, de son même pas de bœuf résistant qui s'en va aux champs. Weiss, pacifique et raisonnable, raisonneur aussi, comptable à lunettes, qui, exaspéré, finit par prendre un fusil, joue sa vie en partisan, et meurt en héros, se dresse, figure exceptionnelle, sympathique, admirable. Zola^ dans les pages qui racontent le dévouement de ce civil à la patrie, sa résolution superbe et son exécution en présence de sa femme, qui se cramponne désespérément à lui, a donné une note émue et profondément attristante. Malheureusement, ce bon citoyen, ce grand et obscur patriote est un peu une figure romanesque. Mes camarades et moi, nous avons plutôt rencontré Fouchard et Delaherche, par le hasard des routes.
Le personnage le mieux composé, le plus vrai, le plus humain, et qui vous va au cœur, n'est-cepas cette brute valeureuse de lieutenant Rochas ? Voilà un soldat I II ne veut pas douter un jour. Il ne permet pas qu'onsuppose un instant que des Français puissent ne pas être vainqueurs, et toujours! Il est glorieux, il est vantard, il est bruyant, insupportable et sublime. Même quand les canons des fusils s'abaissent de toutes parts sur sa poitrine, il se croit victorieux. Il le serait, s'il n'était pas seul de sa foi. Il témoigne bien d'une certaine surprise à voir la façon nouvelle de se combattre. Il se sent vague ment tombé dans un piège. Son âme, plus haute que h fortune, résiste. Ce Don Quichotte de Thonneur français qu'on peut railler, et que Zola n'épargne pas, lorsqu'il
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nous le montre toujours prêt à conquérir le monde^ ua vieux refrain de victoire aux lèvres, entre sa belle et une bouteille de vin^ nous soulage de l'oppression issue du spectacle de tous ces gens qui s'évanouissent, ou qui demandent grâce. An milieu de tous ces fuyards, Rochas s'obstine à vouloir marcher en avant. Seul il se tient debout quand les autres se jettent à plat ventre. Dans le spasme final, du fond de Givonne, il crie encore : c< Courage, mes enfants, la victoire est là-bas 1 » Sa fin est émouvante, et c'est le passage qu'il convient de citer :
D'un geste prompt cependant, il avait repris le drapeau. C'était sa pensée dernière, le cacher pour que les Prussiens ne l'eussent pas. Mais bien que la hampe fût rompue, elle s'embarrassa dans ses jambes, il faillit tomber. Des balles sifflaient, il sentit la mort, il arracha la soie du drapeau, la déchira, cherchant à l'anéantir. Et ce fut à ce moment que, frappé au cou, à la poitrine, aux jambes, il s'affaissa parmi ces lambeaux tricolores comme vêtu d'eux... Avec lui finissait une légende.
Pauvre brave Rochas I il console, il repose de ces Choutreau et de ces Loubet, encore un nom malencontreusement choisi, comme celui du pétomane de la Terre^que Zola a si impitoyablement dessinés. L'auteur de la Débâcle croit que la légende est fiuie avec le brave lieutenant. Elle renaîtra, et d'autres Rochas reprendront la tradition absurde, extra va^»"aote, slupide peut-être, mais joprande et profitable, des hëros humbles dont Tenthousiasme est la force et le sacrihce le bonheur. C'est av-^-î des Rochas, beaucoup de Rochas s'obstinant à CI re au succès quand même, et du plus profond de Vi îme saluant l'espérance, que les générations à venir é^ ^ront les débâcles futures. Au de profandis des