‹ Émilie ou La bonne soeur histoire moraleChapitre 13 sur 26 · Y v r* •" * V Italie 4 X · texte numérisé non relu

Y v r* •" * V Italie 4 X

?. ‘ Wt ‘Smivirv TCdniiarrl rrn’nc fiÿ rlnnp * ». . v 4 « 4

v M^Sidney. Éb bien! qü’est-ce gu’elfè ; v *

■< ? .a, ta sotins? * * '•• *; v , . v ; • ! •„%*-. ; ■;* > *

• 'Edouard. Qh! papa, Jacques' nie i r a 5 : prise, v- - " V" ’* Vi. î ' 4 j*» i -

- M; Sidnef; Jacques te l’a prise?"

M. Jacques,^ vous êtes un petit fripon!

*• Je vous -raUraperai! — Où est-il? •

. ‘ : ~ Edouard». Il s’est sauvé* dans la rue,

■ • . papa! ' :*f \ .. .* : : "• v »

• . ^ ~ M. Sidney. Viens, mon cher ami, ne ;

• pleure pas. Je vais bien la lui faire ren- : dre, si M. et 'M me Wyndham veulent bien me permettre de m’absenter un

instant» V ’’ ;-C \ ' v •• / - **• '

; EdOuarP 4 ' JPirai avèc* toi, papa, je *

- * » • Tv«- • '

: . É3IIL1E. •

,> lui donnerai de bons coups; quand Lu seras là il n’osera pas me les rendre. ^

‘ M me Sidney. . Ecoute, Edouard; ne m’apporte pas ici tes sales souris; tu •

. sais que je n’aime pas à les voir. —

Et vous, M llc Henriette, est-ce que vous • n’y allez pas aussi? Vous ne refuserez v ' pas sans doute d’aider votre frère à battre Jacques?

■ /p. '> Henriette parut très -mortifiée de > celte apostrophe; et comme on servit le thé dans ce moment, M rao Sidney la ' • ' r '■ -p pria d’emmener Emilie dans sa cliam- '• 1 bre à jouer, quoique je sois bien persuadée, ajouta-t-elle, que mademoi- ..

selle Wyndham ne s’occupe plus de .* joujoux.

M ,nc -W yndham. Emilie est toujours- • disposée à faire tout ce qui peut être / -

pî. * • * *. v

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**r* . C; . -ÿw»*-- > • -. a . -7S ; *

. agréable jH "ses *• jeunes compagnes. 1 '

-M” 6 -,Sidney.‘ Àh ! madame, yous pa- •

. raissez bien heureuse; avec vos. -enfants! •* * . y il me serait bien diffîciîè d y en dire ûü-. . r • tant, des miens j quoiqü e certainement ' j - : je ne ihe donné .pas moins'de peine que ; ; qui que ce soit- à les corriger, et que je;*

^sois ^presque ''continuellement ^ les "'d-

gronde*. ' ..y-, y .y - y -

, : H me ;Wÿndh|pn ne pjit- s’empêcher de

sourire j en pensant à sa.- manière d’é- . j y. le ver des enfants, mais elle était trop ..honnête pour en rien dire; .ainsi les - < deux demoiselles se retirèrent dans la

* ’? chambré voisine', où elles tinrent la .

Conversation' suivante :

... y Heniuette,. Que maman est. en- . .

nuyeuse ! Elle 1 mey gronde toujours,

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• - . :• v. ’•*•• JÊFf'i . . ;/>. • . "

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" .> quand il y a du monde. Ne Urouvesbto * \\ -, pas qu’elle est bien méchante? ...'’.

• Emilie. Je le demande pardon, si je; '

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HULMUIil IEj. w ** ~ 'F™ - <

' ? méchant, que de m’empêcher de faire ^ une petite charrette, qui aurait été si

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' - Emilie . C’est que, probablement, elle - .

fe* - tfésirait- me procurer le plaisir de m’en- .v Jb . •• . . j • ,<• • ' 'T-

tretemr avec ; toi. vy

Henriette. Oh! mais elle sait bien

que je n’aime pas à rester en compà- JB

• ' r r A-»!* mo autant ilo

gnie. Cela ne me fait pas autant de

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peine actuellement que nous ne soin- • mes que hoÿ& deux. Mais tu avais 1 air si sérieux, lorsque je suis entrée, que réellement je croyais que nous nëse-

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