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- maman.
“fa» Emilie ( V embrassant , les larmes aux y yeux). Il ne faut pas y songer, ma bien-
aimee
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Charlotte. Mais maman ne sera * pas contente, si je n’y vais pas. Elle veut toujours m’avoir dans sa chaïn- ^
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bre.
j > î . *ey-
M. Wyndham. Ma chère enfant.
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émilie. ' ~J09
‘il ne tëmtpIuS demander à voir tâmaman. .*
. Charlotte. Vous rxîe disiez déjà cela» . . . . toot-à-Theure; mais pourquoi? laissez* • la-moi voir," elle se réveillera si j e l’ap- . - • .* . pelle. - , - V 1 ' / -
.'■* Ém&ië; Non, ma chère amie,* tu ne • peux la réveiller, tu ne dois même pas ' w ‘ en avoir, le désir. EUe ne souffre plus, eDe est partie pour un autre moude bien préférable à celui-ci, et- où elle , sera toujours heureuse. • ;
Charlotte, Maman ést heureuse* et elle ne souffrira plus* ht elle ne pleurera plus-jamais! • ': v *
• Émilie'.- Jamais.
Charlotte. Oh ! j’err 3uis contente.
Mais est-ce que je n’irai pas la rejoindre? Elle avait coutume de me dire que
. nous nous reverrions. . r - •
ÉMJL1E.
Émilie. Oui* ma chèfe, quand il plaira à Dieu.
Charlotte. J’espère que Dieu vou-.
dra bientôt me le permettre.
M; Wtndham. Mais cela dépend de vous. Si vous n’ètes pas sage pendant -
votre vie, si vous ne priez pas tou jours Dieu, vous n’irez jamais dans cette hexi- reux séjour où çsl maintenant voire maman.
Charlotte. Oh ! apprenez-moi donc à être bien sage, et dites-moi ce qu’il faut que je dise.dans mes prières à Dieu, pour qu’il nie laisse aller vers ma petite * maman. -ô'Cr : :
M. Wynduam. Il faiit dire « Faites, * « ô mon Dieu! que j’accomplisse votre ' » sainte volonté pendant ma vie, et » que lorsque je mourrai, vous me
. • -v • V ÉMHJÏL . ' ' lii
\ receviez * dans v votre -miséricorde * n étemelle. ».*- ' * v * '*& ' *> r :•<<•& v '
• t \ Charlotte. ÎJe craignez pas que je ToubhevJe Ie dkai ioijs lés jours vingt
* ■ fois./ V - % , ■ * .' V; •- . •/ if* V *•*•<. , . • *\**
' v ^r ^''Wyndham v .se retira. , et’ Emilie,
quoique ' vivement' affecteè, .' s’efforça ~
\ d’engager la petite fille à» parler d’au^ 4 \ trechose : ce- qu’ëllë faisait quelquefois’ .•aveeassez de succès; mais Charlotte ; .parlait' souvent desa-mére, et tou- •
• jours; de 'manière à -arracherdes lar-
* mes à ceùx qui l’ert tendaient. Madame *
• Wvndhaqi resta. dans sa chambre juis-
* qu’au /soit qù elle, permit à sa fille de : là venir vnu^üfc* instant avant de se
• meare audit/ Le lendemain, elle revit •sa' famillé.avée; plaisir;. eUe* avait l’air calme, mais elle souffrait intérieure- * > ment;- sa douleur. ''‘était profond)?, et