‹ Émilie ou La bonne soeur histoire moraleChapitre 25 sur 26 · ÉMUE · texte numérisé non relu

ÉMUE

de -te dire tout ‘ce qu| m&pardît étrange, et* que. c’esV lersèul moyen de mer.;*

„ préserver des funestes effets .du mauvais- exemple. c; ; T • <•:;** ï. **'•

; M me WYNDHiai.Getté circûh&ance, ma ^ .

• cfière amie, dàit servir, à te démoiïtrêr .* • qu’il n’y a point d événement dans Jequel nous ne puissions puiser d’excéî^ >* lentes instructions; • • * ■/

Cependant l’été se passade! les eh.-/ fants de- la famille Wyndham l’ayaîeqt * ' :

employé^ . en grande ‘ partie" à .tra- * vaiUer avec assiduité - à leurs études'. liais il n’eurént aucun v regret -de voir. arriver l’hiver, l’oculiste qu’ils avaient \

• consulté leur ayant - fait espérer qu’à:

cette • époque , il entreprendrait, sur • • les yeux d’Hélène, une /opération quh lui rendrait la vue,- si jamais elle avait à la * recouvrer. On peut se

figurer. àveC/qu$le inquiétude ia, la- ; mille entière attendait' ce terme importafit ; mais - ils avaient’ eu soin de .

ne pas conimuniquér à Hélène leurs espérance^, .dan s la* çrai n te que, si elles se trouvaient frustrées,, là pauvre enfant n’en ffrt plus malheureuse qu’avant i répération. ’ / . : -v * * -

.. l/aulomne se passa • très-agréablement, à faire la récolte de différents

* À la fin d’octobre, la famille revint à Londres-,' et une semaine après, Sé- - , lène fut soumise k l’opération déci.- 4 sive, qui devait mettre le comble à .leurs plus chères * espérances. Sa.

mère l’y prépara, avec la plus grande tendresse, et lui fit promettre de l’endurer tranquillement . et‘ ;âvec patience. : ' / •• •/ *• • .* * *

■ - . émilië. * . '.VI 55 ' : .

* Le jour •; marqué. :arriya, ài 'la ferndille, pleine de crainte. etd’espéranee, se rassembla pour être .témoin du suc- *

• cès de .l'Opération; Arthur e t Maria furent seuls . éloignés f parce V^iefon craignit que leur vivaciténVterrom-

pît le médecin. M me Wyndham^ né sé V •sentant pas la force de voir faire- IV-'. '* pération, et ne "voulant pas-non -plus s'éloigner de sa fille, se relira dans !un coin dé l’a ppar tinrent. Paie et (rem- , -

blante, elle levait "ses mains .vers ïo . - :

•ciel; elle -cachait son‘ visage contre ; l’épaule -d'Arthur qui . la tenait embrâ^

• sée, lundis: qu’un- iorren l de larmes: i -

coulait de ses yeux. : Emilie, de son côté, cherchant à réprimer la violence de son. agitation, mais affectant un -calme que fui inspirait son courage, était à vgepobx auprès de sa sœur.

Page 1