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. Maria. Quoi donc ! vous pleurez parce
. que nous vous avons quittées pour courir, n’est-il pas vrai? eh bien! consolez- ;* ’ vous: vous allez courir aussi: nous con-
duirons Hélène par la main. -
"Arthur. Laisse-nous donc tranquilles*, que tu es simple! Est-ce que tu t’imagines qu’elles pleureraient parce que nous les avons laissées? Non, non, bien au contraire, nous ne faisons que les ennuyer.
Émilie. Pourquoi dis-tu cela, mon frère?
Arthur. C’est que nous sommes si ' v babillards, et vous si sérieuses et si ' ' - bonnes. Mais , voyons , qu’est-ce que ^ c’est que tout cela? qu^est-ce qui vous fait pleurer? sont-ce les tristes avcn-
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* * - :^{^^|^drillon , ou la déplorable . -
; ' * * vwlôi^^é Barbe-Bleue ? .; * . ;<•
\ ee que je Voulais, ainsi ma sottise a -* ; réussi, et Hélène aussi, rlt i G’est bien!
• ■ mais savez- vous qu’il est bientôt l'heure - ' ■
\&dèjéùger? J’imagine qu’on nous àt- -V ■tendra. Viens, Hélène , appuie-toi sur ... /
. .* •>. moi; Ëmilie, prends-lui son autre bras. -, ’ /.‘Et toi, petit chat,' va devant annoncer que nous arrivons^ " ^ * \ ‘ •'* t
Ils regagnèrent alors la maison, et ; .
quand le déjeûner ïut fini, les enfants ..se mirent à s’en&éténir avec leur mère, ■%. \ de leurs courseset de leurs amusements* v .
• du matin. Hélène venait de sortir, et ■ '
Emilie gardait le silenôe. M mc Wyndham * ;
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‘ 's’en aperçut, et lui demanda comment /.•
• ; elle avait trouvé ses ^oiseaux * et 'ses .*• -
V abeilles. ' • :• / = > , ‘>.5 v •£ h -V • * ; Émilie. Je ne tes aipas vus^ maman '
*; WvNDttàni. Comment eëla , ma • • /
* * ; ^èreeûfent?> -•* ^ -**'-'* C * • *
~ > Emilie. Je me suis promenée sur la . ' terrasse avec Hélène, et il ne m’a pas . paru qu’elle fût disposée à courir jus-- - que dans l’aJlée des coudriers; c’était v v . , /BH$inE ; ç„ ’ V *v*f v*«T r l *.>• v*:> s ’
- M 1 ? 6 Wxotmûqûh. Comment doue, tu .
étais toute seule avec Hélène? Arthur et
N - r 1 -Maria s’en étaient allés courir, n’est-ce
* pas?- w 3 - .* -■
Émilie. .Oûi, maman, mais...
. M me WïNDHAJtt. C’est bien, ma chère -amie, je ne leur en veux pas faire des 1 ' reproches sévères ; j’aime .à crçire que