‹ Émilie ou La bonne soeur histoire moraleChapitre 7 sur 26 · V . suis heureuse de /Vous VoipI } r ai mille · texte numérisé non relu

V . suis heureuse de /Vous VoipI } r ai mille

choses à , yoùs dire. -“vu; **v

V •.. y M rae rWîNDHAJL Je.suis également *, , ; impatiente «. de converser aveG" vous; . ; ;

**. mais ne. vous fatiguez pas , noire arri- . vée vous a occasionné quelque déran^ : ' -

,* * * . t fc ' , m t

gément. Dites-mo^ trbjivez-vous que noies enfants grandissent? c’est là une.

f/ des premièfes Questions que fait une.

• " ; mère.' . \ .. .

; ' M me ; Ne ville '(s$uriafit). Je le sais par expéri ençe.- Mja chère Émilie, viens auprès de moi y comme elle s’est déf veloppée! elle a beaucoup; gagné, en •'vérité. „ * V* . • * r ‘-\ * ■

Émilie. Vous ôtes toujours trop bonne à mon égard, madame, j’ai un plaisir - infini à vous voir, ainsi que ma chère

.petite; Charlotte. v . ; •. . : v .

4Q ‘ • 'ÉMIÜB. > - , . J

M* e Ne ville. Charlotteestheureuse,.

, ma bien-aimée, de posséder votre affection, mais je n'oublie pas mes autres:

.atois.' ’ \ . ; y-.- • >. T.

Elle embrassa' alors Maria etHélène,- .

Candis que M m ! Wyndham prenait Char-, Jolie sur ses gehoux. • •* -,

M rae Ne ville. Avec quel plaisir jé la yois dans vos bras ! ah ! mon amie. ; r ’ - ,

Elle, s’arrêta là: une émotion sou^

* dainç . l’empêchait ! d’eh pire davan-/

tage, et la petite figure de Charlotte së couvrit de tristèsse,quaûd elle vit sa mère verser des larmes, -r Pourquoi pleures-tu, maman? dit-elle : tu di!-v sais que tu serais si heureuse quand M me Wyndham viendrait;— Chut! petite parleuse, dit M me Wyndham à voix - " basse. — M mc Neville se .remettant

'St

alorsun peu, essuya ses larmes, et *

. . 'continua : - • *’*'

M me . Neville. Ma chère amie, j’ah

* tant de choses à vous dire, et' mon •

• . cœur sa sentira tellement soulagé lors- . *. N ^ qu’il se sera ouvert à Vous, que vous

ne me refuserez pas un instant d’entré- * • .. tien.' ; - ; r. -

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