V . suis heureuse de /Vous VoipI } r ai mille
choses à , yoùs dire. -“vu; **v
V •.. y M rae rWîNDHAJL Je.suis également *, , ; impatiente «. de converser aveG" vous; . ; ;
**. mais ne. vous fatiguez pas , noire arri- . vée vous a occasionné quelque déran^ : ' -
,* * * . t fc ' , m t
gément. Dites-mo^ trbjivez-vous que noies enfants grandissent? c’est là une.
f/ des premièfes Questions que fait une.
• " ; mère.' . \ .. .
; ' M me ; Ne ville '(s$uriafit). Je le sais par expéri ençe.- Mja chère Émilie, viens auprès de moi y comme elle s’est déf veloppée! elle a beaucoup; gagné, en •'vérité. „ * V* . • * r ‘-\ * ■
Émilie. Vous ôtes toujours trop bonne à mon égard, madame, j’ai un plaisir - infini à vous voir, ainsi que ma chère
.petite; Charlotte. v . ; •. . : v .
4Q ‘ • 'ÉMIÜB. > - , . J
M* e Ne ville. Charlotteestheureuse,.
, ma bien-aimée, de posséder votre affection, mais je n'oublie pas mes autres:
.atois.' ’ \ . ; y-.- • >. T.
Elle embrassa' alors Maria etHélène,- .
Candis que M m ! Wyndham prenait Char-, Jolie sur ses gehoux. • •* -,
M rae Ne ville. Avec quel plaisir jé la yois dans vos bras ! ah ! mon amie. ; r ’ - ,
Elle, s’arrêta là: une émotion sou^
* dainç . l’empêchait ! d’eh pire davan-/
tage, et la petite figure de Charlotte së couvrit de tristèsse,quaûd elle vit sa mère verser des larmes, -r Pourquoi pleures-tu, maman? dit-elle : tu di!-v sais que tu serais si heureuse quand M me Wyndham viendrait;— Chut! petite parleuse, dit M me Wyndham à voix - " basse. — M mc Neville se .remettant
'St
alorsun peu, essuya ses larmes, et *
. . 'continua : - • *’*'
M me . Neville. Ma chère amie, j’ah
* tant de choses à vous dire, et' mon •
• . cœur sa sentira tellement soulagé lors- . *. N ^ qu’il se sera ouvert à Vous, que vous
ne me refuserez pas un instant d’entré- * • .. tien.' ; - ; r. -