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- : .Y lorsque nous savons nous en acquitter T ' . ' -convenablement. Et puis, voilà Emilie .
\ .• qui cesse d’être un enfant; je ne doute .* *v ; pas qu’elle ne prenne plaisir à partager avec moi le soin d’ élever et d’inâ- •>, druire votre chère enfant; *; . JT:,.
'V, . Émilie se leva précipitamment et se '
[ jeta à genoux devant sa mère et ma- * 1 ’ dame Neville : — « Ecoute-moi, ma- *
-, man, s’écria-t-elle d’un ton plein d’émo- •*
• tion ; permets-moi, car je n’ose.rien faire , sans ton approbation, permets-moi de promettre que je servirai de* mère à ma ; petite Charlotte. Je suis jeune, il est vrai; mais mon cœur, au milieu de
' cette scène touchante, a fait des progrès plus rapides et plus réels que ceux qu’auraient pu lui faire faire l’expénence des années. Je promets, mon
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- que ls leçon que je vous donne en *ee; ^ ,
; jour; se gravé ^ofondémenfdan? vôtre . . /âme; /elle poürra^ryir à fortifier ■vôs-r; généreux sentiments èt à vous affers *• % •<mir dans le sentier de là vertu. Je vois* '• V
approcher mon dernier instant/ d'un*. c mil calme et tranquille. La religion est là qui ma soutient,, et me prodigue ses-' •" i . • consolations. ■ -* . -y ■/* "
. ■ * Elle s'arrôtd; car elle était épuisée / ; - . de parler jp ' M ,nc Wyndham et sa fille / étaient ‘trop émues pour pouvoir ré- pondre. Mais un, instant après, la ma-t iade reprit ainsi la parole : v . .
M me Neviliæ/ Pardonnez si je vous. entretiens aüssi longtemps /de . moi- . ■ même; c’est ppur vous préparer à un /
’ËklLIE; * Vîffc'-»
événement qui ,. dans quelques -jours, • * dans quelques heures, peut-être, doit \ s'accomplir. Ma chèreÉmilie\ ne vôus < affectez plis aussi vivement,, trqriquilli-
sez-vous. *•.* v • V ’ >r '
M me W yNdijam (Y embrassant^ les iar-,- . mes aux yeux). Ah ! Charlotte, pourquoi nous attrister ainsi ! ; espérons qu enfin votre santé se rétablira.
> ; M me NevilleV Non, non, ne l’espérez pas, pourquoi mêmele désireriezvous? pourquoi voudriez-vous me rappeler à un monde que je "suis prête à quitter maintenant! Qui sait si dans quelques années d’ici, j’aurais la même, force pour briser les liens qui m’y attachent! soyez persuadée, néanmoins, que rien n’a été négligé; •mais, tous les remèdes du monde ne
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de prolonger plus ' .
*. . . mon existence. ? ■ - . . • . :