UN COUPLE ROYAL
« L'homme était d'Allemagne, de quelque duché par là. »
Swedenborg marque ces circonstances avec quelque dédain pour le rang du nouvel époux de la reine, mais c'est pour mieux en faire ressortir le mérite personnel.
Yoici son mérite :
cdl était mort jeune garçon ; il s'était apphqué comme elle à l'étude de la parole (sainte) et avait aimé les connaissances du vrai spirituel. )^
Ce sont là évidemment des allusions à quelque jeune prince très-connu de Técrivain,
(( Ils passèrent ensemble par plusieurs sociétés , revêtissant les états qui convenaient à celles-ci. »
c( Ils passèrent aussi à l'état d'époux conjoints. Jusque-là n'étant que fiancés ou prédestinés, ils avaient à passer par diverses épreuves.
(c Puis ils entrèrent dans une galerie magnifique, yy
C'était là la future résidence du couple bienheureux. Mais avec quelle douleur l'ancien serviteur si obligé et si dévoué d'une illustre reine a dû la voir réduite, pour quelque apprentissage d'humilité , à Tétat de servante Qleuse! Toutefois, il n'hésita pas plus à peindre ces abaissements d'une reine qu'il n'avait hésité à l'égard de ceux d'un ami spécial ou d'une nation entière.
Mais oi^i est la véritable importance de ces confessions intimes ? Est-ce dans les révélations qui accompagnent ces visions, ces rencontres et ces entretiens avec tout ce qu'il y a de plus illustre^dans l'univers, ou dans les vérités nouvelles qui en jaillissent en rehgion et en philosophie?
Pour mon compte, et si curieuses que soient un grand nombre de ces visions, si piquants que soient certains