INSTRUCTION
•Pèae Emmerieh s'adressa un jour «a ces termes à 409 fils «adopxi:^.:
u Mon cher enfant , tù as répondu » à mes soins et à ma tendresse ; N tu sais assez bien tout çç que j'^i » pu t'apprendre , et tu y as ajouté D' par tiers propret réflexions. Mais^ 1» quand tu. aurais là science des sept « philosophas de la Grèce ^ tout ceU j> ne te servirait à rien ^ si tu i^e ^>' savais remployer, et c'est cç qui y ne peut s'apprendr^^ ^ue par la 9 connaij^saçce d^ iiomnies.
: \» Mw wtgJxt^Oft, chjçr Eflim^riçl^^
204 EKHERICH^
» est donc^ avant de Renvoyer dasa .» une université ^ de te faire passer » deiri ans au gymnase de B^'^jtu n j arriveras bien préparé ^ et pou- » vant choisir ton état»^ Tu as de » la pénétration /et Fame'tssez ferme » pour être , si .tu le. veux , un habile ji médecin ; tu as Tesprit assez juste n pour devenir* un bon jùriscon^- 11$ suite ; tu as assez d^aptitude aux yy sciences pouF aspirer à être profe»- }y seur ; tu sais assez d'arithmétique » pour te vouer au commerce , et » tu as asse£<[e' force' et de courte '» pour devenir militaire^ Mais c'est à ».* toi de choisir , lorsque , apj^ès avoir V> bien exaq|iné tes bons et les mau* T» vais cdtés de ces différens états, )i tu les compareras à l'agriculture, h» seul état dont tu ayes quelque n idée. «— Jie ne puis te cacher que
» c'^st ^ k non avis , le plus utile
1^ et le phts noble des états ; Fagrirw oukeur peut non-^^euleinent se » nourrir iBMnéme; mais son sx^ » perflu e^t employé à d&iire tîyvID ïr ses semblable». Gependbnt il £aiat n qu'il y ait dans la sodiété cette » diversité d'états , et si ton génie te » porte à Fun plutôt qu'à Fautre ^ il » laut bien se garder de le oon- » trarier. Quel que soit celui que t> tu embrasses* ^ tu chercheras , » j'espère , à t'y distinguer.^ et ^ » dans les choix ^ tu ^bis compter »• pour beaticoup celui qui^ te pro* »' curera les* moyens de vivre dans )) Findépendance : l%fomme^ qui^ ea » (dupant dU' bois ^ et le «mettant est » fagots , gagne sa vie et celle de sa )) femme ^ s'il en a une , me p«ait » fort au-dessus de; eekii qui , par )) son oisiveté^ ou ifiême en exerçant ?> çaelqae.artâgr4afal«^e«Mlivnuit
ax)ff lîiMERicîr, '
n aux sciences puremenl ^CDk* *ii^ tives^ reste à la charge de la so- -n* ciété y ou des riches hidi^idus doBt ' » il est forcé de dépendre.
j» Tu dois être surpris y cher £m-
» merich^ que j'insiste autant sur k *k nécessité de te choisir un état. Il
ji en coûte à mon cœur paternel de 1» tfen apprendre le motif. .>.. Gher
» Emmerieh ^ quoique ] aye biœ .M pour toi le cœur du plus tendi^e .» père^ je n'ai pas le bonheur de n l'être.,... (EtiHuiraconta comment n il arait été trouvé pat Nicolas^ ^ enfin tout ce que le lecteur sait Il déjà. ) A présent^ lui dit-il en finis- % sant y tu dois Toir y mon chfKr n enfant^ quel a été et quel e^t %^ enc<M*e mon but dans ton édu^ » cation; quoiqn^fl y ait peu d'app^^ Il remce^ il esli possible <îepeBdant Il ^attoameniou tû Jty attcsndrw
w le moim» y tu sois réclamé |^ tes^ H parensy et ne faudrait-il pas alors* 19 -qu'ils pussent Étire de leur fils W ..» qu'ils Youdrpiit ? Je vois ta sux^ » prise y mon cher Ëmmerieh^ la^ 1» mienne est que lu n'ayes pas* yy appr^ plutôt le secret de ta nais-« n saace.D
En efiEet ^ le Jeune ISiomme était comme frappé de la foudre.. Il sortit de cette stupeur par un violent accès de désespoir y qui -fut suivi 4ea lannes de la plus yive recon-^ Aaiss^nce ; passant alternatiYemeikt des bras du père Emmei^icli dand^ ceux de Marie , il leur jurait qu'il -jtie désirait pas de trouyer d'autres parens ; qu'il n'en aurait pas choisid'autres y s'il. en eût été le maître; *#t il témoigna ensuite un vif regret d'être instruit de ee&tal secret^ qu'il ftw^il toujours TOu}u ig«m:«* i ^
2cé EUMËRICâ'^
Je croîs , lui répcmdit père Emme-' ricfa^que si nous étions restés sans enfÎBuit y j^^aurais fait mon possible 'pouî* que tu l'eusses ignoré au moins jusqu'à ma mort ; alors je t'aurais fak héritier dU peu que je possède^ et j^aurais été tranquille sur ton sor^; mais tu dois sentir les obstacles qute ïa naissance de* notre fille a mis à ee plan ; il devenait impossible de ▼ous tromper, et de vous âever comme frère et sœur. Toi-même, Emmerich '^ tu n'aurai^ pas voula que les choses allassent ainsi , lorsqu une fois tu aurais su le - secret de ta naissance ; d'ailleurs, le hasard pouvait t'en instruire d'un moment à ràutre. J^ai donc cru que sur le point de nous séparer ^y il valait mieuxterapprendre et te faire sentir la nécessité de te pousser toi-même dans le monde^^ et -de foi(è usage de
COURS ,DB MORALE. dOg
*€s talens pour ton plus grand avan* tag^; mais je n€ t'en présenterai pas moins au gymnase de B***, comme mon fils; ta Tés par le cœur, et jç te tiendrai lieu de père jusqu'à ce que tu ayes trouvé le tien , ou quç tu puisse te suffire à toi-même.
Emmerich fît alors mille questions sur son entrée à la* maison ^ sur ce qu'on avait ti'ouyé sur lui; eâfîn^ sur les moindres détails relati& à; cette aventure. Père Emmerich répondit à tout y et ne lui cacha que l'emploirde la sonune des cent ducats., placés sous le nom^du jeune homme chez l'ami Bornwald , et augmentée des intérêts de chaque année; il crut pouvoir se permettre cette ré?licence pour animer le courage de soa élève , en lui laissant croire qu'il ne possédait rien au monde que sa )K>nne éducation ,. et qu'il avait
9TO EMVEltfCff,
besoin d'en £iire osage pour exïstef .
M. Bomwald et le pastenr Jacobsen le savaient ; ainsi it ne coctrait aucun risque que cette somme ne loi parvînt pas nn jour. Il finit en lui recommandant de ne confier à personne le secret de sa naissance ^ qui rêxposerait à des doutes humilians , peut-être à des insultes et à des désagrémens de toute espèce.
Le jeune homme , dont Famé avait toute ^a pureté primitive, ne pouvait pas comprendre comment il était possible d'humilier et d^insulter quelqu'un , parce qu'il avait été trouvé sur ilh grand chemin, k Un >^ homme , disait-il , en est^il moins n un homme , parce qu'il a eu des n parens durs ou malheureux , qui )» l'ont abandonné ? Et comment » ce malheur involontaire peut-il I» faire qu'il soit moins estimé et
COURS DB MOKAX.E.. SIf
J9 considéré dans la société , si d'ail*^ » leurs il mérite de Fêtre?»'
Père EmiBericli avait trop cliei^ ^lié à donner ces idées à son élève > pour qu'il lui fut possible de le réfuter; il lui avoua donc (|u'il avait raison , et qu'il ne pouvait lui en donner aucune pour justifier ce préjugé j que le mauvais côté de la nature humaine y que le bon jeune liommé ne connaissait point encore j Bans doute ^ lui dit-il^ tu trouverai dans le monde des gens instruits et vertueux qui te pardonneront le mystère de ta naissance , en faveur de tes connaissances et de tes vertus^ mais ce sera le plus petit nombre , et ceux-là même rougiraient peutêtre^ tout en te rendant justice^ d'avoir des relations intimes avec toi. ïu peux en faire l'épreuve,, essaye de confier que tu es un enfant
511 ÊMMEurcsr,
trouvé, à celui que tu^ croiras ioU meilleur ami, et tu verras si sa considération pour toi, et même son amitié ne seront pas diniinuées-; à moins cependant <|iié tu ne sois très-riche j car la rictesse fait tout pardonner.-*-^ Je vois ta surprise, bon Ëmmerich , et je la comprends^, je n'ai pas voulu attrister et peut* être gâter ton cœur en t'apprenaiit les erreurs,: les vices, et les préjugés de toute espèce qui régnent dans le monde, f ai voulu premièrement te faire connaîtra' tout le charme' attaché à une vie simple et vertueuse: à présent que ton cœur en'^est pénétré, il est temps, mon fils , de te faire voir le monde tel qu'il est réellement , tu vas le trouver bien ' différent de ce qu'il est dans les livres, et tu ne le connais .encore que de cette manière. Le
COUit-S DE MORâlC. ai3
■meilleur livre pour faire connaître À unu jeune Jbozmne ce qui est vrai ^ serait la confession sincère d'uu piiilosophe qod aurmt yécu dans le monde y et . dirait tout ce qu'il à vu , tout ce qu'il a éprouvé , toutes les fautes et les erreurs qu'il a eononisés ^ comme s'il était dcT ?rant le tribunal de Dieu ^ mais un tel livre . est encore 4. £@dre ^ ^ns| tu dois t'instrjuire pgr l;a propre exr périence.. Je sais com]>len de dan^ gers ton iguoranee du monde va t^ faire eourir> je .pouvais san» doute te les montra: d'avance y je pouvais t'appcendre combien le$ bommes peuvent : itre ^ fauni et nâéchans , mais regrettes r tu tes belles apnéag dl'imiooencé et d'entbousiasme ? Es^ toifacbé que )e t'aye laissé ignorer jusqu'à présent le viçe^ et le mat:
Jiejdr qui:eBi ^s^ii suite?
Pour toute réponse le jeune Emmerich se jetta dsixis les bras dm vieillard.
Je rois d'ayance^ continua celui^ ci avec émotion^ combien ton cœur innocent el pur va recevoir de blessures cruelles; combien il sera déchiré ce coeur sensible y quand, «ous le masque de l'amitié^ il trouvera la trabison et la fausseté^ sous celni de la religion , l'hypocrisie et l'incré^ dulité^ et sous celui de l'amour ^ la coquetterie et la perfidie. Sans doute aussi tu peux trouver un anû vrai y une makresse fidèle et sincère^ mais n'oublie pas que c'est dans le plus petit nombre , et que tu «eras vraisemblaUement trompé et trahi bien des fois , avant de rencontrer des êtres tels qu'il les £aut à ton coeur.
Ahimon|>ère^ s'écria Emqiench^
COTJUS D€ MORALE. ai5
Ï8ussez--iiipi virre et mourir, au vil-
la^e^ je ne me sens pas fait pouip ce monde ^e vous me peignez avec des couleurs si effrayantes : ici j^
jQ.'ai trouvé qpe des coeu|*s francs et
sincèresu
— Cependant 9 mon fils, avec quelques modifications ^ les hommefi sont par|;out les mémes« A peine •orti d^ Tenfance^ n'ayant eu d^ rappprts qu'avec qioi^ ta mère^ et nptre digne^mi Jacobsen^ tu n'aspa connaître les hommes. Au reste, xnpp fils ^ que ce que je .te dis ne te décQurage pas ^ et ne te fasse pap hjaiç t^s semblables; le germe dç la v.çrtu est à côté 4^, celui du vice^ ej^^peut se d^v^^opper dans cbaqi^^ ÎBdiyidtt , au point d'étouffer à peu près le. inal; l'homme est susceptible de p^^fectioii;^ ^^ ^i^ .^^ immoi-^r
9l6 BMlEEmicV,
Timage de la diTinite. Au mîliea dt ceft hommes corrompiis, l« peux troUTer une ame Traiment irerlueuBe, et qm «era peur toi un trésor d'autant plus pcécîeoxy ^'il est plus rare ^ tu la reccmnaitras à des marques certaines. Redeos ce que je Tais te dire comme une k'ègle sûre ^ défie -toi de ceux qui te craindront. Tu ^ras dans le monde sans j tenir aucun rang ; sans appartenir à aucune classe de la société , sans aucun entours qoi puissent te faire respecter^ maïs tu peux l'être par les moeurs et la vertu; ceux qui n'y attachent aucun prix^ craignent là société d'un homme vertueux dont la conduite «eule e«t un rtjproche pou.r eux. Ëmmerieli, conserye ta vertu, elle te servira de pierre de tôuchepourlà trôuverçhez les autres^Les uns te'cei
^>our tes conoaissaxices , et ce sera
le petit netobre ; d'autrM , parce
q[ne M. leur seras agf^ablé et utile y
ïie fût-^ce que pouk- faire une partie
de Mrisà ou >d'liaMiil]»(e } • mats re^
tiens pour régie t^ertnine, que là
où tu trouveras la <»'àinCe , Fenyiey
tu ne trouveras ^nl la^ vertu ^ ni4^»<*
initié. J'ai yécu avec <les^ gens nussi
saty^qttes qtie Êiotre fameux Rabner^
)e ne les redoutais pas^ 'je n^aurai»
pa$ niême redouté Martial ^ dont tu
connais leé ouvrages , ^f avais vécu
ée son temps; et ee témoignagid
que me rend ma conscience 9' me
j^rouve plus que plusieurs actions
de ma vie , que je suis^ un hennéte
homme. Sans doute il y en a beau«
coup dlK>nnetes gens : la meilléjore
manière de les trouver, est d|e leur
ressembler. Aime tous lesi bommês^
mon fils > parce qa'ils' sont tes irèr^a4
^ift JBBIBCERICH^
rends "leur tous lès. services- qui dépeadrcmt de toi ^ maïs ne. Ce lies intimeoieiit q^'ayee ceux '^i ne eraîndroiit pas de penser tout ham% de^asjt toi; Us ^rémngile ; notre dî- Tin mpdçle n^^yka (las les méchans qu'il c0mmk0Bi^ si hie& ; il mangea chez eux^ il» e&tetnt pe«l a^^s^i aa bîenfiut de sa^ d^etriâ» et de aes fnirat^ts ; nms il: n^ ehoisît pour «es amis et^esdistîpiea €pû c^ax qui ne craigiureàtrpiis de le suivre:
que ce saint liire.seit U règle de ta condiâtey et tu.iuerpourraa €é^ garer.
•II me reste à tiS} recomiM»4er ^encore une fôi»^ die ^rdçr ie secret jde ta naissance j f)e rea^ pas de ton père adoptif^ crim^^vMi , dis haniteaftént qi^e tn: es' lé fik dû fer«»
«nier EmmériclL d'Helteraen > et ne {;raiii$ pas nu» ie te dé^aTOOe. Peut-
: ^^ en fkîre Fusage «Jue tu
'^ ^ ' seulement deux ré-^
^. ^ < "lie le. moraliste le
Tait t'accuser de
<^ *V ^- •* ^Àrdé xxù secret
j; ^^^^ ^rt à persofi Ae , sqr
'î» .me A'a de droits 5 soii-
. que tu ne mens pas eii disant
tu eB le fils dé l'homme qui
..a tenu Heu de pèrej de l'homme
qui te chérit comme si tu étais réeK
lemeiit soiï fils ; d^un homme qui
te donne leiî-droîts de te dire son fils ,
et dont le cœur t'a adopté. L'autre
réflexion est qu'un secret une fois
confié , ,ne peut plus rentrer dans le
sein dont il est sorti ^ et que si ou
a mal fait de le divulguer^ c'est un
mal irréparable. A présent^ mon
fils^ prépare-toi, nous irons faire
une \isite d'adieu à ton excelleiit
Hiaditre et digne ami le pasteur
que t^'^A^as pas ton acte de iionr** geoisie et de naissance } ainsi crpis*moi y gftHQ tûb sei^Qt ^ iefc sois?tout»
jours âOKon! £k. >^ Mais* je. yo^s àr *(m air ,^if}i0 ., IW J%9' i^ardeda». '|)%9^> ioe Mcnejtr^^ et qite !iu d^Af^i^'l^ifi 1^
^mmeri^lSL • ae; .)e4;a. ^ai^cop!^ .d^ns ^é tilaÉ(> et lui' diit^aii^QilVa^iDent 4^
p«is non pèrfe , i^itÈtt ^n ^J que je fiiss^i réellem^t YQjtneuiÇljLSy j'en aérais plua fier que: de tout aiiitre titre; m^^ do.is-je.Ie prepdre quand je si^is en- ma co»9P«i9c^.> .<p)cliie ne: çùiéi pas vy,Q|b^|6fc, J>^rd ^içr iK](eçick]e-i9^rir«t ponJ|:>e<)4QD cœi^r^
tu ^i 1^1 :<pJjB Julien 4e^ï5e> ^l^^^ue j'ai youiu.que l^Jm9,^^ 9»^sfi^tiVk CPA- ^rT^ri9etje.<kM?itureeVce«e,torFe^ tlj^ Pf Wcmge: l tppi(jiçoj^$ce?t ivtou
et tu péuic en faire Fusage (|ue tu -roudràs* Fais seulement deux ré-" flexions : l'unè , que le. moraliste le plus sévère ne pourrait t'accuser de •^fausseté pour avoi'r gardé' uni secret qui ne fait de^ ti^rt à personne ^ sqr • lequel personne A'a de droits 5 soù- TXens-^toi que tu ne mens pas eh disant que tu eB le fils dé Thomme qui t'a tenu Heu de père; de l'komme qui te chérit comme si tu étais réel-^ lement son fils ,- d'un homme qui te donne les-droits de te dire son fils , et dont le cœur t'a adopté. L'autre réflexion est qu'un secret une fois confié , ne peut plus rentrer dans le sein dont il est sorti ^ et que si on a mal fait de le divulguer^ c'est u^ mal trréparahle. A présent^ mon fils y prépare-toi , nous irons faire une \isite d'adieu à ton excellent maître et digne ami le pasteur
Jacobs^a , e% ^eUkaiiK piatin nous partirox^.
Je $uîs prêt , dit Emmericb ^ allom.
-^ Non, Bion fils, tu n'es pa»
prêt; va metir^ le; meilleur de tes habits^ pttî$qiie tu yas vivre dans le monde , il faut t'accoutumer à obéir au tjran qu'on nomme politesse. — Tu en parais surpris; mais je ^crains fort que tu n'apprennes bientôt à juger un bomnié par son babit»
Emmericb alla s%abillèr en souriant , et sans comprendre qu'un bomme pût être différent de luimême en veste , en robe de cbambre , ou en babit galonné ; lés gens avec qui il avait vécu jusqu'alors^ lui paraissaient exactement les inemes dans leurs vestes de travail , ou dans leurs babits du dimancbe»
COUKS PE MORALE. 2^5