OBSERVATION XXII
(Due à l’obligeance de M. le professeur Carrière. |
Homme de 54 ans.
Tuberculose du poumon gauche arrivée à la seconde période. Il se plaint d’une violente douleur sous-claviculaire droite qui l'empêchait de dormir; un vésicatoire morphiné a échoué.
Un gramme de cryogénine fit disparaître cette douleur
fort rapidement. 2%
OBSERVATION XXIII (Clinique de M. le professeur Poncet.)
Rose”trr
Synovite fongueuse des extenseurs de la main.
Elle se plaint de névralgies thoraciques. Deux cachets de 0,50 centigrammes de cryogénine font Fee be À cés . douleurs au bout de cinq jours de traitement.
__ La malade prétend avoir quelques troubles visuels qu’elle rapporte à la cryogénine, les objets lui apparaissent avec des contours indécis.
OBSERVATION XXIV (Due à l’obligeance de M. le professeur Carrière.)
(Tuberculose pulmonaire à marche rapide, arrivée à la troisième période.
Névralgies, arthralgies, myalgies, calmées par la cryogénine.
Marie Ds. .2%ans.
Tuberculose pulmonaire à marche rapide, datant de six mois; au Sommet gauche, tuberculose à la troisième période.
LS
Elle présente des poussées de névralgie faciale à répétition, des douleurs presque continuelles à la nuque, une névralgie interscapulaire persistante, des douleurs spontanées nocturnes au niveau du genou droit, de l'hyperesthésie musculaire des sterno mastoïdiens et des triceps.
Fièvre: 3902, 3908.
La cryogénine à la dose de 60 cgr. abaisse la température à 38°. Au cinquième jour d'administration de la cryogénine, on est tout étonné d'apprendre que les douleurs spontanées ont disparu. Le patient ne souffre plus du tout.
Douze jours après, on cesse la cryogénine.
Quatre jours après, les douleurs reparaissent, mais elles sont complètement calmées par une prise de 50 cgr. de cryogénine.