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En décembre 1902, apparition de douleurs occupant les genoux et les chevilles, assez vives pour nécessiter le repos au lit et interdire tout mouvement. Elles n’étaient pas influencées par les changements de temps.
Echec du salicylate et de la cryogénine.
Mort en août 1903, par progression des lésions pulmonaires.
Ajoutons enfin que M. le professeur Carrière a observé cinq insuccès, et que, dans trois de ces cas, l’autopsie révéla l’existence de névrites périphériques.