‹ Emploi des injections iodoformées dans le traitement des arthrites tuberculeusesChapitre 4 sur 33 · LITRES · texte numérisé non relu

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tuberculeuses, mais tout en étant bien convaincu de ce fait, il n'en est pas moins vrai que l’on n'arrive à la résection qu'après avoir épuisé toute la série des moyens qui permettent d'obtenir à moins de frais un résultat aussi satisfaisant. Le traitement non sanglant a donc sa place à côté du traitement sanglant et, depuis très longtemps, les moyens les plus divers ont été employés dans ce but.

Pour ne citer que les principaux, nous rappellerons qu’autrefois déjà Velpeau injectait de la teinture d'iode, Huéter, de l'acide phénique ; que la pâte de Vienne, la pâte de canquoin ont été employées pour détruire sur place les fongosités.

Les injections d’arsenic ou d’essence de cannelle faites par Landerer, l’eau chaude bouillante utilisée par Barker, Jeannel, le nitrate d’argent employé par tous les chirurgiens pour détruire les fongosités et systématisé par Rabl en méthode spéciale, l'usage de solutions calcaires employées par Kôlliker dans le but de produire la calcification des fongosités et leur disparition secondaire, enfin les injections de chlorure de zinc préconisées par le professeur Lannelongue.

À côté de tous ces moyens, et au-dessus d’eux, l’ignipuncture employée sous des formes diverses, par Félizet, Kocher, Vincent, et qui est encore de pratique courante entre les mains d’un grand nombre de chirur-

giens.

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A côté de tous ces moyens,dont la liste est certainement bien incomplète, il est naturel de faire une place à l’iodoforme, qui avait déjà fait preuve dans d’autres circonstances de propriétés particulièrement actives vis-à-vis de la tuberculose ; aussi d’assez bonne heure a-t-on employé les injections iodoformées dans le traitement conservateur des tumeurs blanches.

Nous nous proposons d'étudier dans notre thèse, quelle est la valeur de cet agent thérapeutique employé au traitement conservateur, et ceci particulièrement chez les enfants :

Nous verrons, chemin faisant, s’il y a lieu d’y avoir recours, quelles en seront les indicatons, et sous quelles formes 1l faut l'employer.

En nous faisant l'honneur d'accepter la présidence de notre thèse, M. le D' Gayet, professeur de clinique ophtalmologique nous fait un grand honneur que nous savons apprécier. Nous lui savons aussi un très grand gré de ses leçons magistrales, que nous avons suivies avec beaucoup d’intérêt pendant notre stage dans son service de l’Hôtel-Dieu, et nous le prions de croire à notre profonde gratitude.

A M. le D' Nové-Josserand, professeur agrégé à la Faculté de médecine, chirurgien à la Charité, revient le mérite de nous avoir éclairé de ses bienveillants conseils, de nous avoir guidé pour mener à bien ce tra-

vail et communiqué toutes les observations que nous

LE rapportons à l'appui du sujet que nous soutenons. Nous nous rappellerons toujours avec plaisir le semestre d'externat que nous avons passé dans son service à l'hôpital de la Croix-Rousse, où nous avons cueilli nos meilleures connaissances chirurgicales.

Qu'il daigne agréer nos sentiments de bien sincère reconnaissance.

Durant nos divers semestres d’externat passés dans les hôpitaux civils de Lyon,nous avons eu l’insigne avantage d’être guidé dans nos études par des maîtres dont nous garderons le meilleur souvenir.

M. le D' Mouisset, médecin des Hôpitaux, prit le soin bien minutieux de nous initier dans l’art si difficile de faire un diagnostic.

M. le D' Vinay, ex-médecin des Hôpitaux, exprofesseur agrégé, nous a familiarisé avec la pratique si ardue des accouchements.

M. le D' Vincent, chirurgien major à la Charité, nous a donné d'excellentes leçons de gynécologie et de chirurgie infantile.

Nous sommes heureux ici de pouvoir leur rendre hommage, et de leur dire qu’à eux reviendra le mérite des succès que nous remporterons dans notre pratique journalière.

Nous avons aussi à cœur d'adresser à M. le D'Alliod, notre cousin, nos bien sincères remerciements pour le

x . 2 » h 712 P . > , L très obligeant intérêt qu'il nous a toujours témoigné.

de A

M. Carry, de Villefranche-sur-Saône, eut la bonté d'imprimer à nos études la plus heureuse direction : son inaltérable amabilité pour nous nous fait un devoir de garder de lui le meilleur souvenir et de lui faire parvenir l'expression de nos sentiments les plus reconnaissants.

L'amitié, déjà si vive, de M. Eugène Faure, interne suppléant des Hôpitaux s’est révélée complètement ces derniers temps, par la tâche pénible qu'il s'était imposée en compagnie de MM. Cornu et Veigert, exexternes des Hôpitaux, pour la traduction des ouvrages allemands dont les extraits viennent émailler notre travail.

Qu'ils reçoivent nos plus sincères remerciements.

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