BRÈME
. — Les vrais Saious, et les autres. — [larold et de Tosli. — Psychologie. —
- Les Bremois ne Tont pas au théâtre.
r 200,000 babitanls. — L'Empereur n tonneau historique, — 30,000 bou- '"rançais. — Goût des Brèmois pour les ides publiques. — Grosses fortunes. —
brâœoise. — Un beau Claude Honel.
antre la nature. — La Weser. — Mou-
— Bremerfaafen. — Le Ltoyd. — Visite lusseanx imposants. — l^s provisions . — Émigration. — L'Ëcoie des ma- Wilkelm II.
re de naviguer, non de vivre > est, vivere non est necesse) : telle des plus vaillantes cités de l'Alle- [}lus vaillante peut-être. Cette deli devait plaire aux descendants de li remontaient la Seine dans leurs deux voiles et allaient ii r
! sous les fenêtres de son ;
irtout ie motto idéal de c li
s neustriennes et envahir e
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peu zig t-il rs ■ rou Bur de le . a' che 3cte
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. une colonie d'aristocrates oigueilirés actifs, oubliés là par leurs 1 milieu de cousius plus grossiers, conserver dans leur intégralité les
été libres dans les siècles passés, me républicaine. Leur devise était :
iciaveli Isoléscomme desinsulaires rs touri)ières mouvantes, constamtre la mer envabissanle, le climat
ils ont confiaDce en eux-mêmes, it que d'eux.
ditaires, particulièrement l'énergie !, sont, en effet, demeurés extrômeetle frontière frisonne. Mais la fureur )cité sanguinaire et presque canni- 'ansformées en une passion commerl'au génie.
is une ville extrêmement animée, nble à celle d'une ménagère silen- , chaussée de chaussons de feutre, is et qu'on voit à peine. C'est peutprincipal se trouve à Bremerhafen.
l'animation n'est pas du tout pro- (ortance du traûc, La disposition des entrepôts, l'outillage du poit libre si parfaits, si adéquats à leur foncivé à simplifier jusqu'au minimum il l'effort humain. Quant aux arma-
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itâ la journée, l'été comme l'hiver, lans le style des cloîtres, piUera cœasion d'arceaux généralement Ile, meublées decbènenoiretciré, m tQViuriableflHDl les Ratskelier.
iculier ses immenses tonneaux de griffons, de tâtes de lion, de petits l de Bacchus.
iDéel'Ëmperâur rerieiil deWilhelms- ? faire prêter serment acx cadets de ^e-^iielques heures & Brème, despe en compagnie du Sénat, vide uo.
lin, mange qudques: huîtres, et s'a
es commerçants et les armateurs ifaires. Là garçon qui nou« sert clients attablés sur le coup de iBgs Ûàcona de vin du Ehin et de
1 tabac en gros * ; cet autre est un n puissant armateur, un iraporta-
[ttôt remplie de figures sérieuses, li peu à peu s'animent en buvant, nfument des cigares. Des étrangers, ^ains, viennent visiter la cave. Bien leur toimiure à défaut de leur ctant l'air d'être chez wix. Une Ëi-
Mte chaque snné» »n millioa de tabacs de Hambourg. Pourquoi payer, une c<mtiî9sl(Ki^ tile, aui latermédiaires brèmois? Me serail-il ce urilUoD de tabac aux producteurs de la ir DOS ageuiE ?
»flËNE n
liums, d'aDthémiB, de fuchsias, qui lans la plupart des villes, fenêtres et is les rues des perspectives de jardins marient harmonieusement la verdure
menades remplacent les anciennes s cygnes se promènent sur l'eau paii baignent les monticules verdoyants uelques moulins à vent. Mais la prodes Brèmois, celle pour laquelle les irûdiguërent les dons, est le Burger elque distance de la ville. Planté de ans les prairies marécageuses où ois de grands troupeaux, c'est aujourmagnifique aux essences les plus va- 3ules, habilement tracées, permettent pendant des heures à l'ombre des sas, des bouleaux, des chânes et des ps en temps, apparaît une pelouse rbe haute, la savane! On traverse un il l'on se trouve devant une vaste dée de buissons de rhododendrons, sou jaunes; un toit de tuiles rouges de la verdure : c'est une maisonnette se donnent rendez-vous pour prendre e l'après-midi, non loin d'un grand yle moscovite où les bourgeois de la mie onreni ae nombreuses fêtes.
Hya seulement trente ans, on venait patiner ici
l'hiver et les paysans extrayaient la tourbe des raaré-
"iges. Une généreuse émulation entraînalesBrêmois.
un offrit 500,000 francs pour tracer des routes et
itant pour planter des arbres, un autre construi-
TJ
lirahle oollection de dessins de Durer, iUfs, et le portrait de ta première ide Monet, daté de 1866, qui est un Fre. Je revois as large robe verte à corsa^ bocdé de fourrure fauve, une ïapote coifTaut le prolil élcgaol et
ar la nature, les Brèmois n'ont pour [ne le voisinage de la mer du Nord et re ensablé, la Weser, qui ne mène nulle st navigable qu'aux navires de petit é cette infériorrté, Bi^me latte avec ^nifique et souvent heureuse contre son et concurrent redoutable, Hambourg, elleàobserver, est une leçon vivante et utes les ville? commerciaies du monde .
rons plus loin.
trême forme, comme llambcoirg, un république. Avecses 250,060 habitants, plus petit État de l'Allemagne, puisque !st que de 256 kilomètres carrés', A la ippartiennent le petit port de Vegesack, îètresBRi nord de Brème, sur la Weser, de Bremerhafen, à 66 kilomètres au imme le vrai port de Brème. Car dei Weser n'a que 5 mètres de profon-
ueur, ae sorte que les grands transatlantiques sont
forcés de s'arrêter à Bremerhafew.
Le port franc de Brome renferme le plus vaste