BRÈME
H)ur signaux, des torchons pour la transnécaniciens, des seaux, toule la Ménamorceau du Louvre et du Bon Marché.
imes sont employés sur les navires du aut les nourrir loule l'année. Et si l'on n moyenne, le Lloyd transporte, bon an WO.OOO à 500,000 passagers sur ses navigation, on ne s'étonnera pas du )rovi5ionQements annuels.
m jcompi'is la volaille), 4 millions 3, ce qui, avec une consommation '5 kilos par tête et par année, sufQrait 'une ville de 63,000 habitants pour une
sommation nécessite 14,000 bœufs, 8,000 veaux, 17,000 moulons, troupeau iture duquel est nécessaire une super-
0 hectares des meilleures prairies nor-
ces de volaille domestique ;
es de gibier ;
chiffrent par 6 millions,
s de terre, par près de 8 milHons de
)ar 1 million de livres,
1 million 244,000 litres,
r 4 millions 100,000 kilos,
as d'équipage, le Llo^d dispose dans ses bureaux ersoDDel de 2,000 commis, emptoïés, lagénleurs, 1 compter 6,000 ouvriers des ports. Cela douae, ), UQ lotal de 20,000 salariés — une ville I
La boisfiOB, par â69,000 bouteilles de vin qui.se dà^ visent ainm :
Champagne 47^000
Vinpouge 90,000
Vin du Rhin et de Ja Moselle. . . . 132,000
Puis les liqueurs, la bière, etc., en bouteilles :
Cognac 16,950
Vins du Midi 24,060
Liqueurs 63,000
Bière 1,705,000
Eau minérale 528,160
La consommation du café s'élève k 454,300 livres, celle du thé à 35,000 livres, celle du chocolat et du cacao à 20,000 livres.
On fume par an, sur les paquebots du Lloyd : 1 million 268,250 cigares.
Et on consomme 14,000 tonnes de glace.
Les chaudières des bateaux brûlent annuellement 1,450,000 tonnes de charbon représentant 23 milliions de marks, soit près de 29 millions de francs-
J'insiste sur ces chiffres pour essayer d^' donner une idée de ce qu'est une Compagnie de cette importaace. On entend parler chaque jour de compagnies de bateaux, de concurrence entre les navires français, «anglais, allemands, américains, d'efforts vers le mieux, et on manque totalement des notions premières, qui pourraieni aider à se figurer ce que de telles entreprises mettent en mouvement de richesses et de produits.
le anoée, le Uoyd doit acheLer :
erviâttes et essuie-mains,
raps,
lies d'oreillers,
ouverlures,
appes,
irviettes de table,
irchoQS à époussetei'.
vue des passagers, Brème bat depuis es le record du nombre. Hambourg a ter et lutte encore désespérément.
>ute l'émigratLoD européenne passe par 100 par Hambourg*. Le reste par l'An- »yd a créé partoul des Sociétés de coloes par des f^nts qu'il stimule et qui pour attirer à Brgme le Ilot énorme qui fiue de l'est de l'Europe, surtout, ïlle, des provinces slaves d'Âulricheles renmrque, dan» les rues voislaes de ilheurenx qui vont porter au nouveau ivail et leurs espoirs. Les grands hôtels sont proches des auberges d'émigrants. De aorte que l'oi ptai voir souvent, presque côte à côte, une jeune
1. En 1890, 48,000 émigrants parlalenl de Br6ine sur les paquebots du Llo;d. Ed 1904, ce chiffre se inoDtait à 131,000 dont t4,0DO Allemands. En 1905, 11 atteignait 18^,060 dont 14,SM Alleluiids.
1 L'aa . dernier, r^m%talion de CroaUe et de la llongtle du Nom a doublé, passant de 15,000 ï 3O,00D. La Galicle monlaal de U,000 à 40,000! (IV ne s'agit Id que^des tMfttes An Uojd.)
Américaine, élégante et désinvolte, la longue voilette brune claquant au vent derrière le chapeau à plumes hardies, fille de l'expatrié d'hier parti sans doute de ce refuge voisin, et l'émigrant d'aujourd'hui, timide et misérable, traînant ses bottes sales sur le pavé boueux, et sa femme aux tristes yeux de vierge orientale, la tête couverte d'un mouchoir de couleur, la robe courte à lourds plis serrés, et ses enfants à l'air résigné. ••
Aujourd'hui, tous s'en vont, la ville se vide de leurs processions mélancoliques devant les magasins des grandes rues. Mais, le lendemain, d'autres caravanes arrivent, toutes pareilles, et c'est ainsi toute l'année.
Brème est la vraie patrie des marins allemands. Le Lloyd a deux bateaux-écoles destinés à dresser et entraîner ses officiers, ses sous-officiers et ses matelots» Pour tout le reste de l'Allemagne, il n'existe qu'un seul autre bateau-école, auquel le Lloyd est également intéressé. C'est que, pour aller vite, il faut de bons capitaines. Et les Brêmois sont convaincus que leurs officiers n'ont pas de rivaux. Hambourg a l'air de le croire aussi, puisque, quand on arme un nouveau navire, c'est à Brème qu'on vient chercher les équipages. Ils poussent même un peu loin leur exclusivisme. Ne m'a-t-on pas raconté que les capitaines de Hambourg n'ont pas les qualités nécessaires pour les très grandes vitesses !
— Ainsi, voyez ce qui arriva au commandant du Deutschland (appartenant à la Compagnie Hamburg- Amerika) à son premier voyage de vitesse. 11 avait perdu son gouvernail en route, et il s'était telle-
BflÊllE 89
'il eul juste le temps d'écrire soa . de mourir. Un capitaine du Uoyd, ussi soD gouvernail, dressa comme r-verbal en arrivant k Gènes, mais copieui dîner à ses amis, ei il ne
aquebols du Uoyd coûtent entre 16 aucoup de gens croient que la Cornées bateaux dans un but de réclame :rifîce nécessaire pour lutter contre Hais pas du tout. Un bateau est une taque voyage lui rapporte une très laines cabines se louent 4,000 marks ït il y a même sur les nouveaux m appelle sans raison, mais avec un u snobisme yankee : la cabine impémer), qui vaut iO,000 liancsl Et irs retenue télégraphiquement, un un de ces Américains si démocrates ent faire la traversée ailleurs que d'Empereur.
ces cabines pendant que je metrou- Ten. Ce sont de vrais appartements : salon, salle à manger, chambre à , de toilette, joliment décorés, de iiis XVI, Empire, suivis d'une salle ernière élégance.
é aussi, sur le Kaiser Wilhelm II,
fectionnements apportés au service
du bateau. On arrive vraiment sous ce rapport à
lirables. Le capitaine, de la dunette,
tomatiquement et instantanément tous
nts étanches du bateau. Autrefois, le
9e DE HAMBOURG AUX MARCHES DE POLOGNE
SQB des cloches des bateaux-phares, servantile ^tssaix^ la nuit ou en cas de brouillard, ne s'entendait pas^^acr loin. A présent, on installe, de chaque cdté dii: na.vire, des microphones qni) eniregisireni parfadtensent ces sons de cloche et préviennent, par conséqneiây â> plusieurs kilomètres, le bâtiment en marche. Sur le pont également, le commandant peut, 1 chaïqpie instant, vérifier le nombre des^ révolûlioss d'ela machine, transmis électriquement sur bb tableau qu'il a sans les yeux.
Il y a vingt-«ept horloges électrifues à bord. Poar la commodité des voyageurs et la régularité- du ser-^ vice, ces vingt-sept horloges sont mises k l'heure toutes à la fois, d- un seul coup, du pont môme.
On fit fonctionner devant moi le service dMncenàie. Le signal fut donné par le capitaine; moins d'unes minute et demie après, tous les hommes de garde, chargés chacun d^une fonction spéciale en cas d'alerte, étaient à leur poste, et la j^oœpQ à incendie manoeuvrait automatiquement'.
Le capitaine me dit que les ingénieurs' de nofere Compagnie Transatlantique sont venus visiter le Kaiser WUhelm II avant la eonstmetion de laPmvenoe et que tous ces perfeclionnem8stB> avaient dû* èU^e apportés au dernier paquebot f mnçaiE' lancé.
BRÊMg
(SCTFB)
ATION AVEC LE PRÉSIDENT 'EUISCftER LLOÏD » — LE RIZ
lé, bon reporter. — Le président «hi Uogd ■iple nae théorie mariiste. — Rusons de francise exposée par un Allemaad compiortelles. — Promeaades fructueuses sur les ire n'est pas fait poar porter des marchandes ports français. — Jalonaie des ports. H Parlemjaitt. — Le caiat du Rbin i l'Elbe, lu rix. — Les moulins bramais. — H.Hickgrand cinq-mftts du monde. — Une vraie
ige de pouvoir m'entretenir avec le élèbre Gompagpaie du Norddeutacher Oaos une belle étude sur Brème et Hanse qu'il publiait il y a un an, ogûé nous a lait coonailre M. Plate w que, bon reporter, il avait prise Doyd.
rd parler sur l'avenir du capital ce
richissime capitaliste qui est à la tète d'une des plus grosses affaires du monde.
« L'opposition qu'on établit entre le capital et le travail, avait dit M. Plate à Téminent académicien, est un non-sens. Elle a existé; elle ne sera bientôt plus qu'un souvenir historique. On raisonne comme < s'il s'agissait de deux quantités différentes et égales; .j en réalité, il n'y en a qu'une qui compte, le travail. Le capital ne sera désormais quelque chose que dans la mesure où il saura se faire l'un des outils du tra* vail ; il ne vaudra ni plus ni moins que les autres outils indispensables à ce travail. Voyez la baisse constante du taux de l'intérêt; un jour viendra vraisemblablement où il tombera à rien, ou presque rien. Entre des mains oisives et malhabiles, le capital ne -| comptera plus par lui-même, en tant que force indépendante : nos fils n'y verront qu'un des éléments nécessaires à l'organisation du travail. »
Telle est la thèse économique du tout-puissant financier, qui est en même temps le fondateur et l'âme de cette admirable Bourse des cotons de Brème en train de devenir l'arbitre du colon en Europe *.
1. Voici la marche suivie par IMmportaUon des cotons à Brème depuis 1871, comparée avec celle du Havre qui est le grand port français des cotons :
1871 Brème. 316,000 balles. Le Havre. 480,000 balles.
En quatre ans. Le Havre avait augmenté son importation de 197,000 balles, et Brème avait baissé de près de 100,000 balles.
£n 1897, l'importation à Brème s*élevait à 1 million 400,000, et en 1905 à près de 2 millions de balles. Le Havre est resté, en 1905, à 800,000 balles.
Quant à Liverpool, son importation en 1905 se monte à 8,500,000 balles. Brème progresse donc à grands pas, et Liverpool est menacé.
de son avis, qu'on l'approuve ou irét à écouter parler un homme lée à de telles entrepriaes.
sz et participez à la prospérité
)rts allemands, comment expli-
t et vos progrès?
pie, monsieur, me répondit-il
Dire système de primes à la raa-
)us donnes de l'argent pour ne
rien!
, le résultat le plus cocasse de ce
trgent que vous distribuez ainsi
isent à des Allemands et à des
Eté chose, en effet comique.
is dire cela, ajouta-t-il, puisque triotes qui bénéficient de vos ique vous me demandez mon ! en toute honnêteté.
F ûs-je, incrédule. Et de quelle 3 incroyable peut-elle se pro-
nnu en Allemagne, me répondita primes fut votée en France, issërent dormir. Ils n'en protallu construire et cooslruire et ils n'en construisaient pas.
'oupes étrangers fondèrent en de bateaux avec des capitaux — puisque les capitaux français iser, — et je vous assure qu'on teaux! Alors commença l'exploi-
î>4, DE HAMBOURG AUX MARCHES DE POLOGNE
talion des kilomètres... Vûussavas, n'edt-ee pas, que rÉtat français payait une somme impoirtante p«ur chaque kilonrëtre paircoura sur mear, môme par uD: bateau vide... On fit donc des tours du monde bien rémunérateurs, aux frais de la princesse française, — n'est-ce pas ainsi que vous dites en France? Et c'est, de cette façon qu'Anglais et Allemands s'enrichirent. sans mal et sans douleur. Un armateur me di^it qn'en huit ans, en promenant ainsi soa bateau vide», il avait regagné le prix de sa construction. On m'a cité le cas d'un magnifique quatrermâts français refusant à Hambiaurg un chargem^o^t pouc Calcutta, préférant s'en aUer vide en Australie et ne pas perdre son temps en route. Il y gagnait davantage^.
— Mais, pardon, fis-je, la loi française vient d'êtiee changée. Il faut désormais naviguer avec des marchandises.. «
— Non, rien n'est changé, répondit le présideai du Lloyd, ou du moins c'est à peu près la même chose. Il faut un tiers ou un quart de; fret pour profiter de la prime..,. Le mal est le même... Il y a quatre ans, les Américains parlèrent d'instituer a«ssi d^ primes pour contre-balancer l'effet des primes françaises. Les AUemaaids, de leur côté, dirent : « Nous aussi alors! > Mais àlaHamburg-AmerikaetauLloyd, nous avons déclaré que nous ne voulions pas de primes... Et vous pensez qu'avec notre tonnage et nos parcours nous aurions pu nous enrichir... G'ml été la mo^rt de notre initktive et de notre actifièé, et le commencement de la déchéance de la marine: i eemmerciale allemande. Nous nous sommes constitués et avons grandi sans l'État. Nous pouvons et , devons vivre sams lui... D'ailleurs, votre eseemplenous i
isqui 96 «ont formées pour l'exploiappartîennent i des Sociétés allèges; quitnt à votre trafic, il n'a pas iqae ce sont des bateaux vides qu'on sur toutes les mers du globe. Ens, ce n'est pas difficile. Il est bien trouver du &etl Cela demande des vai), des recherches, des sacrifice», 1 affaires... Tout le problème est . Le reste n'est qu'artifice...
evez-vous pas vous-roêrae des sub-
:evons aucune sabvention de l'Etat, service commandé et rendu. L'Etat 1 créer une ligne d'un endroit à an jrer les services de transport, nous si nous perdons k celte créatiwi, mise. Ou bien nous sommes chargés 'ème-Orient et des lignes du Sudous impose mie vitesse, des départs fate fixe : ce sont des servitudes coûrtun dédommagement. Rien déplus ubventîons n'ont absolument aucun rimes dites « d'encouragement » et >es de mort.
isseznoe ports français?
uelques-uns seulement... Et, pour n'y a rien à voir... "Vous permettez tinsi, puisque c'est mon opinion vraie ez? Non, il n'y a rien à apprendre
pour nous dans les ports français. Votre malheur est d'avoir trop de petits ports. Autrefois c'était nécessaire pour les voiliers, qui réclamaient beaucoup d'abris rapprochés, et aussi pour les marchandises importées en Europe au temps où les chemins de fer n'existaient pas. Les mers n'étaient pas sûres. Il fallait le pavillon de France ou d'Angleterre pour sauvegarder la marchandise. L'Europe entière demeurait tributaire de ces deux pays, tous vos ports se trouvaient donc utiles. Aujourd'hui la situation a changé. Les grands bateaux remplacent les petits et chaque pays a une marine.
c Si la France savait se contenter de cinq ou six grands ports, par exemple : Dunkerque, Le Havre, Cherbourg, Bordeaux, Marseille, et peut-être Cette, admirablement situés comme ils le sont, ce serait suffisant, car il ne faut pas disséminer ses forces et son argent ; vous pourriez exécuter alors les travaux nécessaires pour mettre vos ports à la hauteur des grands ports modernes. Tandis qu'à présent vous ne faites rien. La jalousie des petits contre les grands empêche tout effort^ important vers un point qui aurait l'air d'être favorisé. De sorte que, pour ne pas mécontenter les petits et les moyens, vous demeurez dans l'inaction... Pendant ce temps, les autres pays marchent, et c'est ainsi que la France se voit chaque jour distancée...
« L'immobilité, reprit M. Plate, est le grand mal des pays anciens. On se contente de ce qui fut, on ferme les yeux sur ce qui pousse, on discute, on dénigre au lieu d'agir. Il faut, au contraire, changer, perfectionner sans cesse. Le changement est la loi de la vie. Quand nous décidâmes la création de nos
BRÊUE 97
, les plans arrêtés les prévoyaient de arge. Puis, après une réOcxion de
nous crûmes devoir les porter à in, comme de jour en jour les naît leurs dimensions, nous résolûmes isqu'à 220 mètres 1 Au Havre, vous îcevoir de plus grands bateaux que ui : vous n'avez pas de place I Vous
toute connaissance de cause, le profic, vous vous condamnez à renvoyer navires au-dessus d'une certaine diluez vous-même. > moi de conclure. Mais j'espère que leront i'oreille française. On n'a pas iccasion d'écouter des voisins et des ilifiés que celui-là quand il parle sur affaires. En tout cas, un tel homme laitre. Il est utile qu'on sache en ., ce dont est capable le président de i Norddeutscher Lloyd, en concuri nos lignes de navigation sur tous les Or je me suis laissé dire que M. Plate introduire plusieurs membres alleimpagnie du canal de Suez et de faire ;rnationaIe des wagons-lits une Sodottt le siège ne serait plus à Paris, es.
e, pour finir :
Irait-il à Brème pour prospérer da-
i Rhin à l'Elbe transformerait l'écojn et même de l'Empire. Ce canal est lovre. Brème a offert 43 millions de
98 DE Hambourg aux iiarchbs de Pologne
marks pour aider à l'achever. On nous le doit bien, firême reçoit phis de i milliard de marchaDdises -par mer, rAllefflagne entièreen reçoit 6 milliards 864 onl* lions par an : c'est donc pour un septième que Brème figure dans ce total.
— Mais pourquoi ne construitr^m pas ce canal, puisque l'Empereur, dit-on, en est partisan?
— On va le construire. Il est voté; dans huit ansil sera achevé, et on verra alors ce que Brème est ca^ pable de faire. Hambourg a mené une vive opposition, il a peur de voir Brème mordre sur TElbe... »
Ainsi parla M. Plate.
C'est à Brème que se trouve un des plus grands moulins à riz d'Europe : le Riekmers Mûhlen, Je l'ai visité, à l'extrémité de la ville.
Cette entreprise colossale est bien faite pour €k)nner à réfléchir aux Français. Il ne s'agit pas ici d'un produit allemand ou pour l'exploitation duquel l'Aitemagne soit mieux placée que nous, tout au contraire. Il s'agit d'une céréale que tout le monde peut alier chercher là où elte se trouve, particulièrement en Indo-Chine et au Siam, c'est-à-dire chez nous. Or om m'assure — je souhaite qu'on m'ait trompé — qu'il n'y a rien en France de comparable, comme importance, à cette minoterie brêmoise, qui n'est même pas la plus grande d'Allemagne.
II passe annuellement dans le Riekmers Muhlm i million 4/2 de sacs de riz d« dOO kiflosS qu'on