TA F
E Ê sd af. 7
| se 1 | — | À 4 | — Îl ne faut pas croire que tout réussisse chez n. | nous, Confessait un juriste très versé dans les ques- À tions industrielles et commerciales, Des capitaux À sengouifrent dans des tentatives trop risquées. Mais { i quoi. c’est la loi ordinaire des affaires. Après celles- À là 1l en vient d’autres qui aboutissent et, finalement, ‘è le progrès est accompli, la bataille gagnée contre le ‘À concurrent. 4 — Ge sont les banques alors qui perdent? A É — Avec un peu de prudence, elles ne perdent pas # | tant que cela. En Angleterre et en Allemagne, dans À
les grandes entreprises financières, on est au courant 4
de tout ce qui se passe sur la terre. Le Lloyd, la Hamburg-Amerika entretiennent des correspondants aux quatre Coins de la planète, yeux ouverts sur le mouvement des affaires mondiales. Leurs directeurs font partie des grandes banques, et les grandes banques sont représentées au sein des entreprises commerciales et industrielles importantes; M. Ballin
à A ES . ‘ Ds es ORALE NME Se EC e- 20
CNRS LS
ER ‘ 22 qe Vo ER bn Dr me eat Sr NE de: ou ANSNUUE ANT ro A : 4
Le — À W ‘ LA PE 32 .
Fe Es a ge 7 È 1 = Ze PRES : ; D SNS # > > - “ mr ce : Lx se és . £ ste, 2-0, > = eu » <e 170 ES 2e - he / FE =.
er = ep = = ? ES Le x = £ 2 = TA TRE E z A Ps - HR RS rS 4 ES TR. ER - , Le où Der * > se = RER SRE TRS Rss RS E D. EE DE : es Pr à Por > 2 rh res fl memes a —
cé EEE os …
s r mens Dei. Lei à
” FAST lhe 0 La #
appartient au Conseil d'administration de la Disconto-Gesellschaft, de Berlin, deuxième banque d’Allemagne; là, il se met au courant des affaires financières, et il renseigne la banque sur les affaires de commerce et de navigation.
« D'ailleurs, l'union, et même la solidarité des banques, n’est pas un vain mot chez nous. Vous vous rappelez le krach de 1901, la faillite de la grande banque de Leipzig. Un instant on perdit la tête. Mais la Deutsche Bank intervint pour garantir, les autres banques suivirent son exemple, et au bout de six semaines le monde financier allemand vit qu'on pouvait sortir avec honneur de la crise désormais conjurée. »
Un autre armateur hambourgeois, des plus estimés pour la clairvoyance de son esprit, et que Je questionnai, eut ce point de vue original :
— Je crois que l’une des raisons de la stagnation de vos affaires, malgré votre prospérité, Je veux dire votre richesse générale, c’est que les Français se retirent trop tôt. Dès qu’un industriel arrive à cinquante ou cinquante-cinq ans, il pense à se reposer, si ce n’est pas avant, quant au petit commerçant ou au commerçant moyen, sitôt quila gagné une misérable rente, il songe à la campagne et à la pêche à la ligne.
— N'est-ce pas la sagesse? N’est-on venu sur la terre que pour travailler ? La vie est courte...
— Bon. Mais alors ne vous plaignez pas que des gens plus travailleurs et moins pressés de jouir vous
PP ONE UNE TE LNC IPORE Ce + y s ERP Am PM