‹ En AllemagneChapitre 116 sur 294 · CRE · texte numérisé non relu

CRE

bre RE NT PAT nice -thod PEL AN" EU L'FSUE no Lo 7 9 #1 Tir PT Re 7

ANtrnet :

de D Éd Jean

sf Fr

en oh Du docti AA dE tn ht Du Le ne à (Tes Le: « Ve 2 (MY + li

mr er : AR Tr Cane PU U TOR at > + N, | D k dti (ee vi ‘È Te Zu 4 A: os SE ‘+ AL di vin ET Es 1 YU At L À Pas LATE EE

dm pt ÉD QATAR Rs à TT A cd 9 EE Gui Ass ne or ni à se A D dE va Be CN F At A AT ES \ Fe FU ù 3 ; a bare JE ee ke 4 De Cap INC OET QU TENN ER Ÿ F'Y - * MEA, à:

ne * ans PRICE PERL ie RE M D. RES FLE

en RS Fer 6e ET TR EVENT Ps és ” a] i<- = ui CE] 1 LE RMS NAN RULES “ RAT M

SUR OS Le S : " ANR AIT LÉ 4 : v:

#0 SE ph x : DE

11% "1 . AT - EC * 7e ÿ Bd SA Ê Low LL Lu) ge D 7h ic) ME ASE t. 20 À DRE AR sr RE es ne ad Bu milite PONTS F1

HAE Lo

un sourire d'enfant, joyeux et frais, qui s'ouvre sur des dents de lait, et des yeux d’un bleu candide. Sa lèvre rasée, sa barbe en fer à cheval lui donnent l’aspect d’un Yankee qui serait souriant.

[1 nous promena à travers des jardins, des parterres de fleurs qui égayent l'entrée de l'établissement et au milieu desquels s'élève sa villa toute blanche, puis nous parcourûmes le parc ou s'élève le Jardin zoologique. Ce sont des pelouses, des massifs de verdure, des rochers et de minuscules montagnes, de grandes enceintes caillouteuses, des rotondes pour les singes, des galeries de verre où somnolent les serpents et des cages barrées de fer pour les animaux féroces, une vaste faisanderie dissimulée derrière des haies, aux allées bordées d’iris mauves et d’œillets d'Inde.

Des Hindous à turban rose promènent des éléphants qui, de temps en temps, s'arrêtent pour avaler le sable des allées :

— C’est excellent, dit M. Hagenbeck : cela les purge.

En passant il nous présentait ses pensionnaires.

Il avait là 35 lions de la côte des Somalis et 5 tigres de Sibérie et de Java, au total 90 animaux féroces, avec les pumas, les léopards, les panthères, les ours et les hyènes.

Nous passions devant des cages où se pressaient lions et lionnes. En longeant l’une d'elles, une lionne l’aperçut et se mit à sauter sur le grillage par bonds énormes; elle miaulait de plaisir après lui,

comme un chien aboie après son maître, et faisait des efforts pour l’apercevoir le plus longtemps possible.

Éparses dans l'herbe des prairies, des voitures grossières, grillées comme celles des forains, des boîtes

ed. : mi à 4. | 4 M1 $ 0 +de g, AU Sr A A 4 de 4 Ge À.

SLR ST se

L © pE

PTE "2 MAR ALES

CR NP ES es AS

méme UE UE CE RM rer Le PE ET D CES

CT Von

SEE TER op 4 ?

ED NT PTS rep pipie agp A D “ i

D. Ets

Lo Enr ON UE LS

trerllagées, d'autres solidement cadenassées, sont remplies d'animaux.

Quand nous longeons une cage isolée, des cris de rage affreux éclatent, une panthère blanche apparaît: grimaçante, les yeux cruels, les griffes éperdument tendues vers nous, rauquant, soufflant, grinçant dans une exaspération effrayante. Jamais je n’aurais imaginé une telle fureur, même chez des animaux en colère ou au combat.

— Je crois que c’est l’animal le plus sauvage, dit M. Hagenbeck en cessant de sourire paternellement comme il faisait en passant devant chaque cage. On l'appelle la panthère des neiges; elle vient de Sibérie, vit à des altitudes de 5,000 ou 6,000 mëtres; elle est faite pour résister aux plus grands froids. Quand on approche de ces animaux, je pense qu'ils deviennent fous. Parfois ils s’exaspèrent tellement qu'ils meurent de rage impuissante, devant les bareaux.

Les grands serpents l’intéressent énormément. Il a en ce moment chez lui plusieurs pythons de Bornéo qui font son admiration par leur appétit formidable. L'un d’eux, mesurant 26 pieds de long et pesant 145 kilogrammes, est en train de digérer un grand cygne noir de 8 kilos et un chevreuil de Sibérie de 13 Livres morts dans la nuit et qu’il a avalés aujourd'hui même. Il nous le montre derrière l’épaisse vitre où 1l dort. La peau écailleuse, aux reflets bleus et dorés, est renflée inégalement comme un sac bourré en désordre. Le cygne noir et le chevreuilemprisonnés dans cette gaine élastique seront digérés dans une quinzaine au plus tard. Un autre, à côté, a mangé un bouc de 27 livres et unechèvre de 38 livres

L 3 De re ee ef 7 ni — ue éd | = — de ét RE ne PT en à 2 © ER ARE 7 a : er Te cs X€ Es 3 CEE pe P

PRIT ITA ae T + NE LE

L a d à + gs. x :

Tu ii ESA RSA D D ER ES

SE sde Ge À La

er

rxpul er cf « pr + re nés diet niet then aé <Q er ar dir M - og ft mi

Page 1