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lois de ce genre, et les nôtres vous étonnent. Je le comprends. Mais imaginez qu'en Bretagne, en Provence, ou en Savoie, ou à Nice, les autochtones se mettent en tête de chasser 2t de combattre tout ce qui n’est pas du terroir; qu'un Champenois ou qu’un Parisien ne puisse aller s'installer à Nice si bon lui semble, sans se voir outrageusement boycotté par les indigènes, et qu’en même temps ces révoltés se refusent à parler le français, clouant au pilori tout ce qui est français, affichent et hurlent leur amour de lItalte, leur horreur de la République, et parlent de s'unir à la Savoie, ou de quelque folie de ce genre, 1l
n'importe. Le supporteriez-vous, si le nombre de ces :
forcenés dépassait un million, s'ils troublaient réellement la paix d’une région et dressaient ouvertement leur rébellion en face du pouvoir légal ?
« Oui, nos lois de colonisation sont des lois de combat, des lois d'exception, comme tous les peuples en créent pour se défendre à de certaines heures critiques. Vous en avez fait, en France, au cours de votre histoire, contre les Jésuites, les Vendéens, les congrégalions, les prétendants, que sais-je, et vous en ferez encore |
« Les nôtres sont très douces, quoi que disent les Polonais, puisqu'elles ont pour but, non pas de les persécuter, mais de protéger une catégorie de citoyens allemands contre les persécutions des autres et contre le danger d’un pullulement révolutionnaire. »
Ïl est un autre grief que je voulais aborder avec le puissant représentant de l'Etat prussien : c’est celui
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