‹ En AllemagneChapitre 266 sur 294 · CR \ N · texte numérisé non relu

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mauvais domestiques, domestiquaient les Prussiens, bons esclaves ! Halte-là! Ce n’était plus de jeu, vous

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: comprenez ! Et l'Allemand cria à la persécution. : « D'ailleurs, si vous connaissiez l'âme polonaise, î vous comprendriez que Jamais nous ne deviendrons | des Prussiens. Nous leur sommes trop supérieurs. | Regardez-les donc ! Et regardez-nous ! Ces sauvages- | là apprirent 1l y a quarante ans à peine à se loger, à î se meubler, à se couvrir, à manger, à à boire, à se cou- : cher. Il n’y a pas si longtemps — j'ai encore vu cela, | — les Berlinois couchaient sur un sac de paille avec un édredon recouvert d'une enveloppe de calicot, un plumeau, comme ils disent, sans matelas et sans drap! À lhôtel de Russie, à l'hôtel du Nord, à Phôtel de Rome, qui étaient les premiers de la ville on annonçait avec ostentation, avant 1870, qu'on trouvait des Hits français : franzôsische Belten ! € Puis ils firent venir des meubles de Paris, puis des tailleurs... Nous autres, en Pologne, nous nous habillions déjà depuis longtemps ! Oh! je reconnais ; qu'ils changent... [s deviennent même gourmands. î Êt un nouveau mal apparaît : la prévarication. Depuis 1870, les appointements de tous ces gens n’ont À pas augmenté dans les mêmes proportions que leurs F 4 appétits. Aussi, les voyez-vous aujourd'hui couverts à À de dettes. Au contact de la civilisation, ils ont eu | À honte de leur nudité, c’est bien naturel, mais ils se 2. sont trop pressés de vouloir paraître chics. sa 4 — De sorte, repris-je, que vous pensez ne céder = | jamais? | ee

— Nous demanderons jusqu” à la mort qu’on nous traite comme les autres sujets prussiens, et qu'on üenne la promesse qui nous fut faite par le Congrès

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