S LATITUDES
damnés.
De Reykiavik aux Geysers, ;] n'y à pas Plus de douze licues ; mais on ne peut guère faire ce trajet en une journée, car en Islande on Voyage lentement. Nulle loue de voiture n'a encore effleuré ce sol virginal, nulle route aplanie ne se déroule d'un lieu à l’autre, nulle auberge n'offre un lieu commode AUX touristes, i jamais on ÿY Voit circuler une diligence à travers ses Champs de lave, si jamais on Y Voit voler une locomotive, on Pourra dire vraiment alors que la parole
de l'Écriture sainte est accomplie dans (oute son éten-
due : Et terra renovabitur, Jusqu'à Présent on y chemine
cheval, PAS à pas, tantôt sur des baset Marécageux , tantôt sur des
age, on gravit les mont des Couches de lave et d
se rendre au Geyser, Comment ne pas s’arré reils, dans cette contré l'un des sites les plus
agnes sur Puis, pour
Pente lorlueuse, P
à un lit de lorrent. À droite lequel les Volcans S'inclinent Comme s’ils Suivaient encore l’impulsi impri
enflammé: à gauche, d’autres rochers l'éMpar(s, et, tout autour de ce précipice, des Montagnes l'ouges, puis une plaine Parsemée de quelques arbustes Chétifs, C'était dans Celle enceinte Sauvage que jadis,
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