LES PARAPLUIES
LES HIGHLANDS
L’Océan a disparu de nouveau. Les voiles qu’on percevait à l’horizon et qui, seules dans ces soliudes, rappelaient l’existence de l’homme, sont achées par le brouillard qui nous a gagnés.
On ne voit plus rien, on n’entend que le bruit les sabots des chevaux sur le sol de la route. Plus le maisons, plus d’habitants, plus de cultures ni de roupeaux. L’impression est pénible, elle serre le œur comme une angoisse. Une brume grise nous nveloppe de son linceul; c’est comme un adieu au oleil et à la lumière.