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LE COMMERCE DES CÉRËALES

peut mettre sans iDconvénient dans le même silo, quelle que soit leur provenance.

L'Ai^ntine n'en est pas encore là.

Lorsque la culture des céréales sera plus étendue et surtout lorsqu'elle sera devenue plus stable, il estprobable que les Compagnies de chemins de fer se mettront à la lète de la réforme et qu'elles créeront ou du moins faciliteront la création des élévateurs le long de leurs réseaux.

Aujourd'liui cette ioQOTaUoD paraît prématurée.

, En attendant, le transport se fait par les moyens lea plus simples. Le grain battu au milieu des champs, mis en sac, chargé sur les immenses charrettes de la pampa, est porté souvent à 90 ou 35 kilomètres, & la gare la plus proche. Là les sacs sont mis sur wagons et dirigés vers les ports.

Au moment de la récolle, c'est par centaines que les wagons chargés de sacs arrivent sur les lignes qui bordent les quais. Les uns déchargent directement les sacs dans les steamers qui les porteront en Europe, les autres passeront par les élévateurs.

J'ai visité ces puissants établissements.

Installés au bord du Oeuve, on pourrait les prendre de loin, avec leurs deux cents piliers colossaux, pour

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