‹ En Argentine. De Buenos-Aires au Gran ChacoChapitre 105 sur 115 · LB COHHSBCB DIS CÉRÉALES · texte numérisé non relu

LB COHHSBCB DIS CÉRÉALES

Quand on veut embarqaer le b\è, il n'y a qu'à mettre en commanication le sito-réseiroir arec tes bateaux, par le moyen très simple de canateltes.

Ces silos, généralement construits en ciment armé, coûtent assez cher & élerer, car, en raison dn poids qu'ils ont à porter, illes faut très résistants. Ceux-ci, d'une capadté de 700 tonnes chacun, n'ont pourtant qu'une demi-hrique d'épaisseur, et grâce à leur forme sphérique, sont tout aussi solides que ceux qui coûtèrent quatre fois plus cher à construire.

Cependant, la plus grande partie des blés exportés en Europe restent en sacs. El les élévateurs ne feraient pas leurs affaires s'ils ne joignaient à leurs silos les moulins à blé. Aussi, tous les élévateurs de Buenos- Aires, de Bahia-filanca, de Rosario, se sont-ils annexé des moulins à farine. Hais icelte industrie farinière n'est pas encore très développée. L'an dernier.on n'a exporté d'Argentine, au total, que 116,000 tonnes de farine dont 103,000 au Brésil, alors que le chiffre d'exportaUon du blé fut de 3 millions 1/3 de tonnes.

Cette proportion est appelée & changer.

En 1909, on a transporté en Europe pour la somme de cinq cents millions de grains destinés à être transformés en farine. Pourquoi ce transport inutile? Pourquoi les commerçants argentins ne profitent-ils |>as eux-mêmes dn bénéfice de la transformation du grain en farine? 31 francs de blé transformé deviendraientSO francs de brine. Pourquoi ne pas conserver ici les 18 francsde la transformation? Le fret ne coûte pas plus cher pour la farine que pour le blé. Sans compter qu'avec le blé, les bateaux emportent un poids énorme de poussière.

— J'ai compté, me dit l'ingénieur Stricker, qui

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construisit les él^ateurs de Buenos-Aires, qneehaqoe année on exporte en Europe, trec le blé, te maïs el le lin, 800,000 tonnes de poussière! Pensex au fret que cela représente, et songes que c'est de rhnmns qui s'en n «iosi, une terre qui vaut tant d'trgentl

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