‹ En Argentine. De Buenos-Aires au Gran ChacoChapitre 2 sur 115 · II. i.,<i-,Gooj^lc · texte numérisé non relu

II. i.,<i-,Gooj^lc

âei figoiers, tes manguiers, des bananiers, des cocotiers. Des paquels de mousse pendent comme des chevelures légères, des orchidées s'incruslenld ans tous les creux et aut intersections des branches; des courges monstrueuses s'accrochent aux ramures. L'ipA fleurit de jolies campanules jaunes; Tameiia, ou néflier du JkpoD, a des fruits dorés; les feuilles du palisAudre rappellent celles de l'acacia; chaque branche de panâanris a de larges palmes, comme celles du latanier, qui les font ployer; mais certaines vont rejoindre la terre, serrant de tuteur aux autres, et unissent par prendre racine par une sorte de marcottage naturel. Le mauf^er est un arhre court, très touffu, dont tes branches retombent aussi avec élégance. Quant au eip6, ce «ont ces lianes énormes, grosses comme des serpents boas, qui enserrent les fûts, y grimpent et passent d'un arbre i l'antre par le sommet Oo en fait des câbles d'une solidité & toute épreuve qui remplacent les ceintures de fer dont on lie les madriers d'échafaudage et les « ducs d'Albe > dans les ports.

Et toot i coup, après la halte obligée i U cascade de laTijuca,! triple palier, sortant de ces routes parées de l'exubérance et de U somptuosité de la flore tropicale.de ces seatiws humides où l'air tiède est alourdi de parfums, nons découvrais k nos pieds la panorama de la baie de Rio, ses lies parsemées de cocotiers rigides, dont les palmes s'épanouissent dans le ciel bleu, la succession de plans de ses montagnes qu'une buée mauve estompe, et l'Océan emprisoàjaé dans leur eoceiiUe dont m n'aperfoit point les limites à l'extrême borizoB. G'eat un des spectacle» les plus grandioses qu'il aoit donné de contempler.

Le ivàia botanique est aussi ua bnt d'eu»inràon

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