II. i.,<i-,Gooj^lc
no EK ARGENTINE
de serrurerie, de chaudromlerie, des aoierlea iii£iuiniquee complètent reutillftga. Tous les boii «orteat de la propriété. Une partie do combtistible e»t toof oie par les débris de la caniM A sucre conduits satoraalMiaenient dee moDlius m cbaudiàresi
La culture du sol participe do même esprit de progrès. Les lieiltet terres sont engraissées areo des superphosphates, des oitntes de sonde et âeê chlorures d'ammoniaque.
On moud A la Csbrique Hileret 2,000 tonnes de Gtnaes par jour, récoltées dans 7,000 hectares; comptez qu'elles reodeat 8 p. 100 de sacre, Mite année 6 p. 100 seulement à cause des gelées tir' dives, cela fait 160,000 kilos de sucre par vingtquatre heures. La production moyenne aDDuette de l'osine est de 1 0 millions de kilos. Les beoBes années on arrÎTo i 13,500 tonne*.
On fabrique par jour 18,000 litres d'akool i 90 degrés, soit 1 ,500^000 litres par an et l'on projetiôf, quaâd je passai, d'instt^er nne raffioerie qn) devait coîiier 3 millions 1/3.
Dans la grande sucrerie, dem cblraistes se relayeit jour et nuit pour les analyses du sacre, et la sttrrâllance de ta fabrication. La pTopart de* chmiâes employés A Tucoman sont de jeunes sxtastt fran^sû;, qui viennent pasear lA les qoatre ou dnq mon que durelafabricatîon, gagnent largement tear7ie,etgénéralements'en retonrnent une fois la réeohe terminés.
Le personnel est créole, sauf le mécanicien, l'âectricien, les chauB'eurs et les employés de bureau, qui sont AHemands. L'ingénjearsort de notre École Centrale, f ,800 hommes travainent & l'usine, 1,200 daas les bois.