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A TRAVERS LES FORÊTS DU CHACO AUSTRAL «S

TÎeimeQt de la région Toisiae, celle des forêts, que noas aiteiadrons bieotdt.

NoDS 7 Toici. Trop rares et trop parcimonleiises, les pluies qui tombent ici ne peuvent entretenir tue végétation bien luxuriante. Les arbres, de taille moyenne» s'épanooissest en bouquets, ft quelques mètres du sol. Hais, dans leur lutte contre l'inclémence du climat, ils acquièrent sur cette terre toujours altérée une extrême dureté. Très clairsemée, la forêt a plut&t l'apparence d'un verger sans fin on d'un taillis interminable dépounu de eoos-boîs et d'herbages. Les talas, les gayacs, les fiandubays, les chaîiars et tes algarrobos ne sont guère plus gros que nos pommiers.

Une 1res fine mousse qui pend de leurs branches comme des lambeaux de mousseline verte conserre aux arbres leur humidité. Les asimaux perdus dans ces taillis en sont très friands. Avec les feuilles et les gousses d'algarrobos, elle suffit i les nourrir.

IWois, par les fenêtres ouvertes de notre wagon pénètrent de délicieux effluves, des senteurs poivrée* de mimosas, cueillies par le vent aux bosquets d'espittillos dont les fleurs sont des freluches duvetées et jaunes. Par endroits, des cahutes faites de troncs bruts, aux interstices remplis de boue, au toit de teire oA végètent quelques herbes grillées, abritent des bûcherons; des fours k charbon élèvent leur haut tumulus au milieu des clairières, ou bien des bois de cocotiers dessinent dans le ciel bleu leurs chevelures de sabres courbes. Beaucoup ont le fût calciné, la flamme l'a léché, grimpant jusqu'aux bouquets qni s'infléchissent, noirs et desséchés.

Quand ouvrent de grandes clairières, on croit

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