SUR LE HAUT PARANA
Ten rigoBso. — Les OKbinei de VIbira. — Vaei dn Vuut- — Les rives. — Les erocedilei. — Les bambou. — Un Bh» de IZ kilomètrei de large. — Crépuscules magnifiques. — Les passagers de l'Ibéra. — Capatazes et chinas. — Caktta^ paraaéen. — Hoaitiqnes et qnejenes. — (Mm» russes. — ÉvecatJoii de Tolstoï soos la tropique. — Cl pnma qni n'attend pat.
A Baenos-Aires, on avait répondu anx aïmablei organisateurs de notre tournée dans le Nord qge le voyage aux cataractes de l'ffpiazu serait impossible an mois de septembre, les bateaux ne circulant plas sur le Haut Parana, faute d'eau. Mais je ne poaviîi renoncer à voir les chutes fameuses, dont j'entendais parler comme de rivales du Niagara, avec cet attrait en plus qu'elles sont situées en pleine forêt vierge, dans un pays d'une richesse naturelle extraordinaire. Aussi, arrivés & Corrientes, n'eûmes-nous rieo de plus pressé que de nous enquérir des possibilités et : des conditions du voyage. Notre deuxième caravane venait de nous quitter en partie, et il ne restait avec Dous que H. Jacques Hallet et M. Bunge, neveu de H. Bom, le grand exportateur de grains, deux jeune*
DoiiîHihvGooj^lc