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trouve f rhâtel >. Dans la pluie dilnTteane, les éclairs el le toDDerre, il faut gravir cette pente glaiseuse oA des troncs de bambous enfoncés horizontalement dans la terre simulent des escaliers ; c'est tout une ascension ; on est percé, on glisse, on s'étale dans la boue en riant.
L'bôtel dn sefior X..., ÛU roublard d'un Espagnol de Posadas, est un vaste hangar de bois brut divisé en plusieurs compartiments, dont Tépicerie, la sellerie, le restaurant, la cuisine, Técurie et deux vastes dortoirs. Sur le devant de c l'hôtel i une galerie cooverte, sorte de balcon où déjà des touristes ont gravé leurs noms.
En face de nous, la rive brésilienne de riguaxu se dresse presque à pic, couverte d'une épaisse forêt; le fleuve coule au bas de la barranca où nous sommes, parmi les rochers basaltiques. L'hôtelier nous montre, i mi-hauteur de sa baraque, les traces de la dernière crue, formidable, puisque le fleuve dut gravir cMte falaise haute d'une vingtaine de mètres.
Le ciel rempli de nuages noirs, l'eau qui coole 1 flots assombrissent le paysage; il faut regarder a montre pour croire qu'il n'est que deux heures. Nos Anglais, coiffés de larges chapeaux ou de casquettes» bottés et enveloppés de caoutchoucs, se versent da whisky. L'Allemand mange, et nous regardons Vbbtelier empiler tout ce qui lui reste de provisions, pour les deux repas que nous devons faire aux chutes ce soir et demain; tant pis s'il arrive quelque afiamél Hais qui viendrait? Notre bateau est le seul qui fasse en ce moment le service du fleuve. Il n'y a pas de passant à Puerto-Aguirre, et l'hdtel paraît le seul eor droit habité de la i^ion.