‹ En Argentine. De Buenos-Aires au Gran ChacoChapitre 70 sur 115 · C.oo'{lc · texte numérisé non relu

C.oo'{lc

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lui-mAme dw parcelles de forfits en se UmMl i k culture et & rétevage 8nr ses lern» défHchées. Or, H. Fouilland me disait :

— IlyadesrorlunesàtirerdecesimaiMifesfSartoet surtout de ce fameut lot de 75,000 hectares oublia ps l'État, situé en bordure des chutes et du Parana un* gable, voie de transport économique de premier ordre. Elles contiennent des bois magniSques : nmndejs. grands arbres qui montent jusqu'à quaraoto mMret de haut; lapachos au bois compact et lourd, presqiu aussi dur que le quebracho, excellent pour les nuBiiiseries riches et l'ébénisterie; Umbos au tronc énwne, qui donnent un bois de la famille du hêtre, pouTHtia tailler en tous sens, ne se piquant pas, ne se fendant pas au travail puisqu'on peut en faire des canots d'une seule pièce; cèdres rouges et blancs, qni «ttdgnent cinquante mètres de hauteur, se polissant comme l'acajou, poussant avec une grande rapitUié, et dont les boutures reprennent comme celles da saule; araucarias, au bois un peu plus compact que le sapin, facile & travailler et d'une grande durée; îviraros, merveilleux pour l'ébénisterie, les constme* tioDs navales, les charpentes de longue durée; jm»> raodas, sortes de palissandres de différentes noaiKes.

J'en ai rapporté quelques échantillons à Paris, ^ l'ébéniste à qui je les donnai pour m'en ftire on gné* ridon, tomba en extase devant leur beauté. Or, les fabricants de meubles du monde entier se plaignait de la cherté grandissante des bois nobles, tandis qu'ici les palissandres, les cèdres, les acajous, ou do moins des équivalents inconnus de ces bois rares. Ttuilulent et pourrissent sur place.

Un ingénieur et naturaliste allemand exposa m

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i8S9 k Piris n hoUer eii^nsê de 1.570 e^tces distinctes, d'arbres cl 4e plasles recaeillts rfaùs fe Territoiie de Miiio«ei, et fû se iwiiifl Avisées eonunesait:

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L«ferétsdeeeUerégiM MtttétoeiMmmeBttoaffbet, et toos les aenols s'accordent poar eélébrer l'abondueeetlariefaasseeitnordinairefldeleurvé^tatioB. AJan, dans ob beetwe de forêt on tronve, d'après le mène natwiditu :

146 ■JtrM da M MtiaMfM à 4*^ ia iiui«tM.

W arfercf 4e 8 tMUûmétnt k 1( CMBii»èmi Ae dia«Alni.

J^SOS arbre* 4« 1 cantiaiétre» i 5 unlimAlrei de dumit».

Pins 120 palmiers et 244 grosses lianes, saiu compter les bambous, les grandes fougères et les plantes herbacées.

Cela fait, en somme, près de 3,000 arbres par hectare. Je calcule que le propriéuire des 75,000 hectares qui entourent teschutes, a225 millions d'arbres 1 couper. Et si l'on se borae à compter ceux d'un diamètre de 15 centimètres à 1 m. 50, on arrive k un total de près de 28 millions d'arbresl Oq t le temps de laisser les petits grandir.

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Je m'informai des conditions d'e^toitationdeces Torits.

Les parties en bordure de l'Iguaiu sont presque absolument vierges, et leur propriétaire, bomme intelligent et avisé, y pourra inaugurer une méthode d'exploilatioD économique et rationDe11e.'D*autres lots en bordure du Parana sont déjà défrichés, très peu et mal, d'ailleurs. De la zone qui s'étend sur une larteor de 10 kilomètres le long du Parana, un vingtième à peine est exploité d'une façon souvent anarchiqae pu des concessionnaires plus soucieux de gagner vite et beaucoup que d'installer des routes et des chantiers durables. Au lieu de couper tons ces bois ti variés, noirs, rouges, blancs, jaunes, jaspés, veinés M mouchetés, ils choisissent juste les sit essences demandées à BuenoB-Aires, sans 'essayer d'en révéler d'autres, dequalitésouventsupérieure, d'envoyerdei échantillons, de débiter des troncs en planches pour tenter l'acheteur. Actuellement, on exploite de préférence les bois qui flottent tels que le cèdre, le petereby ou laurier noir, l'ayuy et le timbo, en raison de leur facilité de transport par trains de bois sor le Parana. Toutefois, depuis plusieurs années, on commence & mêler à es trains de bois flottants des boit très durs' et très lenses qui f ne savent pas fiotter > et qui, sans eux, couleraient.

Et, si nous parlons de l'aveuir, pourquoi ii*explai< terait-on pas les diverses espèces d'arbres qui don-

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