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là doDC devant 900 francs de roites qnH amoler.
ipagnie n'& pas oublié dou plas ses hôtes da t a construit pour eux on hfttel avec de vastes confortablement meublées; bien ini^ dans ce coin de prorinceargentine où le coa ôtels n'est pas encore d'usage, emain, nous repartîmes pour BaenoS'Aiiefc
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U RICHESSE AfiRICOUS
t'ne richesse noaTeUe. — Son imporUoce. — En nagt uf l'eiporlation des céréales arganlinag a pins qaa décuplé. — Quelques chiffres. — Record mondial de l'exportation du blé, dn mais et du lin. — Progretaîon magniRque. — Ponrquoi ces progrès datent-ils d'hier? — Baisons historiqoes, politi(|ues, sociales et écononiiqaei. — Funestes effets de la tlomination espagnole. — L'établissement des chemins de fer et l'accroissement de l'émigniion, pointa de départ de la vie agricole. — Ëterenn et agricallears.
Si l'élevage représente l'ancienne richesse naturelle de l'Argentine et la légendaire indolence des colons espagnols, la culture, au contraire, réalise ta richesse nouvelle apportée par les bras vaillants des Italiens du Nord.
Il saute aux yeux» quand on a feuilleté les gros livres de statistiques dont le gouvernement n'est pas avare, que c'est le blé, qui, jusqu'à présent, chiffre davaniage dans la richesse du pays'. I^es deux miU lions et demi de tonnes de blé exportées en Europe en 1909-1 910ont produit une valeur de cinqcentsmil-
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Ul EN ARGBRTIRE
lions de francs. It faat ajouter i ce demi-milliard 0 peu plus d'au autre demi-milliard, produit par l'exportalion du maïs (â50 mîlIioDs), du lin (200 millions), de l'avoine (50 millions) et de quelques millions d'orge, de pommes de terre, des«meDces,etc...
Toilà donc ud milliard d'or liquide qui entre, de ce chef, annuellement dans le pajs ai^entin.
Pour donner toute leur signification i ces chifiret dans le présent et surtout dans raveoir, il faut se rendre compte qu'en vingt ans l'exportation des céréales argentines a plus que décuplé * 1
Et si, au lieu de nous en tenir i 1890, nous remitttons à l'année 1884, qui est encore bien près de nous, nous nous apercevons que rArgentine a pati^ d'une exporlatiou de céréales de 43 millions de francs à 1 milliard 200 millions en 1908-1909.
Si peu de goût qu'on ait pour les chiffres, il faut pourtant bien se mettre ceui-ci dans la tète. C'est ainsi que ce pays inconnu pour nous, et qui ooita était, hier encore, indifférent, va prendre aondainl nos yeux une ligure vivante et personnelle, et qoe nous allons nous intéresser à lui comme k un àlre tk plein combat et en plein essor.
Depuis 1908-1909 — TAi^entine occupe la pnmiëre place comme pays exportateur de blé, avec un chiffre d'exportation qui dépasse celui des États- Unis de 30,000 tonnes environ, supérieur aussi A cdm
1. Eb aflet, ea I0W, l'I^totloa D'exporUU qm 400,000 lotam it bit, S6,000 toDou de mais, 11,000 tonoea d« Un M pM ob p*>
En 1009, «Ile « «i^rU S milUou ot demi da toiuH* et Ut. 1 mlIUoDs de lonow d« naU, «87,000 Iwutw de Un «l 41D,0M imnei d'stolDe.
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