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LB lABOOR ET LA. HOlSSON 481
'raient les Bymphes, où se baigneraient-elles duu cette pampa sans arbres et sus ruisseaux? De quelles fleurs se parerait le manteau de Flore, puisqu'il n'y a au printemps ni haies fleuries d'aubépines, ai marguerites des prés, ni coucou, ni jacinthes sauvages, et, Télé, ni coquelicots, ni bleuets des champs ?
D'ailleurs, auraient-ils le loisir et le goût de regarder les dieux et les déesses à demi nus, ces paysans piémoDtats et galiciens, sans greniers, sans élables, souvent sans chaumière, qui, hier encore terrasiiera ou maçons, vont s'enrichir en quelques années de cette industrie mécanique qui fait des champs infinis qudque chose comme une otine i céréales?...
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U RICHESSE ÀORICOLB
(surTB)
LES CONDITIONS DE Lk CULTURE LE EtENDEHENT DES TERRES
Commeiit se recrute le peraftiuel agricole. — Hanqae d'eipfrienee. — Terra mal cnlIiTéM. — Négligence. — CoM UMciés, leoiiires on libres. — Lei cootnla. — Quiliili des colons, de l'Italien rartouL — Oumcrs «friewlec. — Leurs hI aires.
Les plaies de l'agricallnre. — Saaterellet, sécherc», gel£es tardives.
Le rendement des terres. — Disproportion entre la nchesse do sol et son produit — Quelques cbilfres. — BWflce net de i'agricnlteor. — Comparaisons a*ec le CanaéL — TranrformatioDs et progrès continaels. — Exemples di r^TOlutJoB agricole. — L'union do l'élevage et de Tagrical- Inr*. — Son influence sur U richesie du pajs.
Peu de propriétaires eiploilent eux-mêmes teer domaine. Ils 1 affermeat à des coIods, qui, i leur tour, recruteat leurs ouvriers agricoles. Ce per^ sonoel restreint se décuple & l'époque de Ift récoHt par rarrirée de l'armée de moissonncars italievi.
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