G EN CA3IPAGNE AVEC LA LÉ
Lindskoc, — lie Tart^re, ( portent le blessé au poste de sei couper à travers cliamps. Obus il faut prendre les boyaux d' cupe toute la largeur. Chaque on a tous les 15 mètres — so Comment circuler sans secou malheureux qui souffre ? En c'est d'autant plus pénible ( soupe remontent le boyau e sergent geint. C'est un Légi bon camarade de Grant et du plaint d'une douleur atroce d
— J'en ai par là aussi, — En effet, du sang coule du
— Doucement, les gars !
Le trajet est trop long ; le
durs. Tant pis, on monte en
— Attention de ne pas vo
— Craignez rien, sergent !
— J'ai mon compte. Le braî les rognons ! J'aurais voulu i copains !
— Je leur ferai la commiss mini^ — dit Grant.
— C'est vrai que tu es de le cré patelin que le Haricot ! 1 pièce en bombe ! Bonjour au3
Il mourait, le surlendema
après avoir reçu la médaille militaire. La mort de son camarade affecta rudement le sergent Charles ; il essaya de crâner, sans y parvenir. Son émotion se traduisit par un discours magnifique sur le devoir et la mort, — la mort du soldat, au champ d^honneur ! Ensuite, on prépara le dîner. Les victuailles abondaient. Par complaisance ducapîtaine, matin et soir, les sections envoyaient des « corvées de commissions » soit à Sillery, soit à Beaumont.
Au bout d'une semaine, on quitta le canal.
— Au repos dans un pareil bourbier, mieux vaut les tranchées 1