CHAPITRE V. — L'CEUVRE APOSTOLIQUE
lafitcependantet très bien, d'autant plus qu'il n'eut pas un seul instant de loisir pour se livrer au discours. Il y a loin, dira-t-on, de ce genre tumultuaire ou oratoire et catéchistique. au grand silence manrésien et à la méditation des vérités éternelles ! Peut-être pas aussi loin qu'on le penserait au premier abord. Les Exercices si flexibles de saint Ignace se prêtent à bien des adaptations ; leur saint auteur a lui-même distingué entre leurs disciples : un labou-