CHAPITRE II
LA VIE DU MISSIONNAIRE
par un sentiment meilleur que le respect. Une foi simple et profonde inspire ces coutumes et relève singulièrement leur caractère. Elles plaisent sans doute aux mœurs du pays ; mais plus encore à la grâce divine.
Quelques instants de récréation suivent le repas, et puis la prière, les confessions, la prédication demandent la présence du Père à la chapelle.
Les visites du missionnaire sont nécessairement rares et courtes dans les centres peu importants ; aussi la prière, la prière publique, est-elle le lien des âmes, et à défaut du Sacrifice, le signe
HÉH
WÊ.