I. Voii l'ouvrage de M. d'Escayrac de Lauture
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parfaitement, la haine invétérée qui, dans les âmes païennes, depuis l'impératrice actuellement régnante descend jusqu'au dernier coolie. L'exemple des grands, l'enseignement des lettrés, la jalousie des commerçants ont facilement infusé les mêmes idées à la masse du peuple ignorante ou crédule ; de là cet ensemble, cette conspiration de toute une race à repousser l'élément extérieur.
Si des causes politiques nous passons aux économiques, il est également facile d'assigner une raison à la révolution actuelle. La population est d'une extrême densité ; tous se marient, et tous se marient jeunes ; il en résulte une grande difficulté de vivre chez une partie notable du petit peuple. Les exigences des propriétaires, les exactions des mandarins, des fléaux successifs, font de la classe agricole une multitude presque toujours affamée : « passer la journée», comme ils disent, est souvent pour eux un problème ardu. Les artisans ne sont guère plus fortunés ; leur salaire est dérisoire. Chaque année des paquebots visitent au Chan-tong les ports du littoral ; ils y embarquent de nombreux émigrants que la misère chasse de leur pays. Ces déracinés, ces errants ne savent où arrêter leurs pas ; beaucoup débarquent à Tien-tsin et à Takou, attirés par le grand trafic qui se fait entre la capitale et l'embouchure du Pei-ho. Une population instable, toujours inquiète d'un moyen d'exister, se trouve à la merci des premiers agitateurs ; ils ont là une armée formée à l'avance, qui les attend pour être conduite au pillage et à l'incendie.
Cette multitude de bateliers, voituriers, brouettiers, porteurs et déchargeurs, toujours remuante, fut naguère menacée dans son travail. On projetait la construction d'une ligne ferrée qui, reliant la capitale à la mer, remplacerait les anciennes voies de communi-
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cation, c'est-à-dire le fleuve même du Pei-ho, tantôt débordé, tantôt desséché, et une route ou plutôt une piste de boue ou de poussière. Un tel projet s'imposait, mais il ruinait les anciennes corporations occupées aux transports et au trafic. On conçoit les réclamations, légitimes en elles-mêmes, et que les mandarins appuyaient de leur autorité ; aussi, sans la pression énergique des puissances occidentales, les travaux de la ligne n'auraient pu s'exécuter, et aujourd'hui la locomotive traverse une région où elle incendiera facilement des germes de révolte rapidement grandis et desséchés.
Lorsqu'un soulèvement est préparé, il trouve aisément un prétexte. Déjà nous avons rappelé les troubles qui émurent le Chantong ; ils éclatèrent de nouveau vers 1880 et pour se prolonger plusieurs années. En voici l'occasion. Une mission, confiée aux prêtres allemands de Steyl, se fondait dans ce turbulent pays ; ses débuts furent modestes, son siège était le petit village de Pouo-ly ; néanmoins, résidence, séminaire, noviciat, écoles, fermes et cultures surgirent rapidement du sol, ou rayonnèrent dans les environs.
L'opposition païenne fut particulièrement violente ; le vicaire apostolique, Mgr Anzer, ne craignit pas de la braver en formant le projet de conquérir à la foi catholique la ville même où naquit Confucius : ce sage si fameux y avait encore sa descendance ; son héritier direct se rendit à Pékin, déterminé aux derniers efforts pour défendre contre une doctrine abhorrée la gloire de son illustre ancêtre. L'évêque parfois soutenu, parfois désavoué par son gouvernement, obtint finalement gain de cause. Une église et une résidence s'élevèrent auprès du berceau de Confucius. Était-ce une victoire ? En tout cas, elle blessait profondément l'orgueil national et par suite devait coûter cher à la mission. L'influence personnelle
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de 1 evêque missionnaire sur l'empereur allemand ne fut pas étranofère à ce résultat.
Sur les frontières orientales qui séparent le Tché-ly du Chantong, des querelles fréquentes et même des batailles entre chrétiens et païens, des bruits de guerre, avaient troublé le pays et indiqué la fermentation générale. On vit alors se former et se répandre les premières bandes de brigands ; ils s'appelaient à ce moment Grands Couteaux ou Grands Sabres, et devaient bientôt acquérir une funeste célébrité sous le nom de Boxeurs.
Leur secte, dit le D'' Lao-Ngai-Siuen, est une branche du « Nénuphar Blanc», société secrète fort répandue en Chine ', comme on le voit par le nom qu'ils portent et par les incantations qu'ils récitent. Quoique punis et poursuivis, ils se sont perpétués dans plusieurs districts du Chan-tong et du Tché-ly; peu à peu leur audace s'est accrue ; l'année dernière, 1898, ils se sont déclarés les adversaires du christianisme. Les populations séduites ont oublié que la descente des esprits et la récitation des charmes magiques prouvent la perversité de la secte.
Dans son numéro du 29 décembre dernier, \Echo de C/iïne, journal français publié à Chang-hai écrit à leur sujet :
« A la fois conspirateurs, rebelles et brigands, tout leur sert de prétexte à de nouveaux crimes. »
Néanmoins ces pillards, au début des hostilités, n'étaient point toujours victorieux. Une relation de nos missionnaires qui nous arrive à l'instant même, raconte le combat suivant :
Le 15 décembre les Boxeurs s'approchèrent du village de Tongtai-kouo, mais les chrétiens, dont le P. Simonel entendait alors les confessions (car tous voulaient se confesser avant de se battre), sor-
I. Voir le livre du P. Leboucq. Assodatio?is de la Chine (Paris, Wattelier, iSSo), p. 2.
En Chine. C
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tirent en armes et les firent reculer. A la nuit tombante, les sectateurs revinrent à la charge, bien plus nombreux (leur colonne s'étendait sur plus de six cents mètres), et poussant des hurlements.
« Les chrétiens, au nombre d'environ cinquante, avec une trentaine de vieux fusils de tout calibre, s'étaient barricadés avec des branches de jujubier épineux et les attendaient du haut de leurs toits plats, récitant le rosaire, le chapelet au cou, et le fusil en main, tandis qu'un enfant tenait la croix arborée aux yeux de tous. Ils firent feu, mais leur tir étant mal réglé, les projectiles passaient par dessus la tête des assaillants. Une nouvelle décharge eut plus de succès : la route se couvrit d'une trentaine de morts et de blessés, aussitôt emportés par les survivants. Pendant ce temps, les femmes priaient à l'église.
€ Après trois quarts d'heure de lutte, les assaillants prirent la fuite, abandonnant quatre morts sur le champ de bataille, mais personne ne voulut réclamer ou reconnaître ces corps, de crainte d'affaires. Le mandarin les a fait enfouir presque nus, comme des brigands, bon moyen de refroidir le zèle des autres.
« Les chrétiens vainqueurs, qui n'avaient eu personne d'atteint, se réunirent à l'église pour remercier Dieu.
« Les Boxeurs se rallièrent au village voisin, avec force bruit de tam-tam, pour revenir encore à la charge, lorsque le son des trompettes mit le trouble au camp et fit prendre la fuite à l'ennemi. C'était un escadron de cavalerie régulière qu'avait requis une lettre pressante du P. Becker au mandarin de la ville. Les cavaliers étaient partis à bride abattue ».
Ces bandes ressemblent à nos Jacqueries du moyen âge et, comme elles, se recrutent grâce au mécontentement général, àlamisère.au vice et, parfois, à la connivence du pouvoir. Elles se composent
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toujours de ces gens sans lieu et sans aveu qui ne perdront jamais à un bouleversement. Ordinairement leurs chefs sont affiliés aux sociétés secrètes par des liens mystérieux et peut-être sataniques. Leur autorité est violente, mais précaire ; le soldat reste indiscipliné ; il s'enrôle ou il déserte avec une facilité égale. Par suite on peut malaisément connaître et évaluer une armée qui s'ignore ellemême. Ces mauvais sujets sont maintenus dans une obéissance quelconque par des promesses ridicules ; on leur dit qu'ils sont invulnérables : que les balles s'aplatiront sur leur poitrine. Avec des cartouches renfermant des chevilles de bois au lieu de balles, et par des décharges à blanc, leurs capitaines encouragent cette confiance puérile.
Pékin se prit à espérer que les Boxeurs la délivreraient du danger et du cauchemar étranger : la cour impériale avait à venger tant d'injures!
En s'établissant à Hong-kong, l'Angleterre détournait de Canton,à son profit.les navires et le commerce des étrangers. Première aliénation et profanation du sol de la patrie.
La France, en prenant possession du Tonkin, par le fait même de son voisinage, imposait à la Chine un surveillant gênant. Mais, à ce propos, pour nous quelle douleur et quels regrets patriotiques! Pourquoi le gouvernement d'alors, par suite d'une honteuse jalousie, n'a-t-il point profité des victoires de notre grand Courbet ? Aujourd'hui, solidement assise dans les îles Pescadores, qu'une poignée d'hommes suffit à défendre, notre patrie commanderait tout le littoral de la Chine, et dicterait ses volontés.
Les humiliations de l'intérieur répondaient à celles de l'extérieur, et il était plus difficile de les dissimuler. Les diplomates européens
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obligeaient le jeune empereur à les recevoir en audiences solennelles, et toutes les ruses des Célestes atténuaient à peine l'échec infligé pour la première fois à d'immuables coutumes. Les ministres plénipotentiaires entraient en maîtres, et le Fils du Ciel n'était plus invisible. En même temps la province voyait les missionnaires de tout pays la parcourir en tout sens et s'établir où ils voulaient. La France imposait la reconnaissance de son protectorat sur les missions catholiques.
Le Japon, il est vrai, cédant aux injonctions de l'Europe, abandonnait en partie le fruit de ses victoires. Cependant il s'installait à Formose, après la sanglante humiliation infligée par ses armes à l'orgueil chinois. On n'oubliait pas qu'il avait eu ouvertes à sa discrétion les portes de Pékin et celles de l'Empire.
Après la prise de Wei-ha-wei, le dernier fait d'armes et le plus glorieux de la campagne, un Japonais, interrogé par le P. de Becquevort, lui confiait que le vainqueur, non moins surpris que le vaincu, n'avait pas osé pousser plus loin son succès. Le prestige de la Chine, si lumineux pendant des siècles sur la moitié du monde et sur toute la race jaune, n'était point encore complètement évanoui, et, continuait l'interlocuteur, « nous nous arrêtions comme frappés de stupeur devant cette grande gloire se dissipant sous nos yeux. »
Autre cause saisissant jusqu'à l'intime l'organisme chinois.
L'extension des missions créait une situation nouvelle. Le territoire de l'Empire se sectionnait en vicariats apostoliques,et, par une coutume que Rome a trouvée dans ses premières traditions, les limites de ces diocèses nouveaux étaient les mêmes que celles des provinces ou des préfectures. Cette division était nécessaire :
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en assignant à chaque famille religieuse un champ mieux défini elle promettait une moisson plus abondante. Chaque vicaire apostolique se mit à l'œuvre, et la Chine s'étonna en se voyant couverte d'égliseSjd'écoles, de résidences élevées par l'or des fidèles étrangers dont elle ne comprenait pas. mais dont elle suspectait le zèle.
Les catholiques n'étaient point les seuls; les protestants les suivaient, et sur certains points les dépassaient. Combien prodigieuses leurs ressources en hommes et en argent ! Pour ne prendre qu'un exemple : aux Etats-Unis, une société biblique mettait entre les mains du bishop Taylor assez de ressources pour envoyer, dans l'espace de douze ans, plus d'un millier de missionnaires. Le résultat ne répondit pas à l'effort et à la dépense.
La même émulation anime les sociétés bibliques de l'Anorleterre de l'Allemagne, de la Suède et de la Suisse; l'invasion est d'autant plus sensible que ministres, presbytériens, wesleyens, ///0-/1 Churck (haute Eglise), méthodistes, etc., débarquent avec femmes et enfants ; toute la famille s'établit. L'édification n'est pas toujours grande ; les hommes, en général, sont mal recrutés, mal formés ; leurs mœurs ne sont pas d'une austérité excessive ; les femmes.par la liberté de leurs allures, choquent violemment les idées des peuples orientaux. Aux yeux d'un Chinois, comme aux yeux d'un Turc, toute femme qui se montre et descend dans la rue, par le fait même, se déconsidère.
Que de choses déroutantes pour les Célestes !
Même chez les catholiques les meilleurs, une certaine liberté ou vivacité de manières a surpris et déconcerté la patience cTiinoise. Le Céleste compare trop souvent cette fougue européenne ou française à son impassibilité ; il interprète avec une sévérité excessive
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le moindre mouvement d'humeur, ou même le transport d'un zèle qui ne serait point prudent et, pour ainsi dire, silencieux.
Cependant, et jusqu'à ces derniers jours, un Chinois n'eût jamais convenu qu'il y eût chez lui persécution, du moins dans le sens que nous prêtons à ce mot: des émeutes, des tracasseries locales, des rixes et des batailles, voire même des pillages et des assassinats, oui, dirait-il, j'en conviens ; de persécution, je n'en vois pas. Et encore, ajouterait-il, dans ces différends entre chrétiens et païens, les païens sont-ils toujours coupables, toujours responsables, les seuls coupables, les seuls responsables ?
Pour colorer son assertion il ajouterait que telle société de missionnaires, établie en Chine depuis soixante ans, n'a vu sacrifier aucun de ses membres. Il est généreux de rêver le martyre ; il est peut-être plus héroïque, comme plus sage, de l'éviter. Une Iongue patience est plus utile à rEglise,en certaines circonstances,que l'effusion du sang. Celui même qui garde parmi ses frères le nom ^Apôtre, a donné le double exemple,suivant des fortunes diverses, ou d'affronter les supplices, ou de s'y dérober '.
Qu'une telle situation éveillât certaines susceptibilités, nous l'avons reconnu, nous le reconnaissons encore. Pouvions-nous prévoir que les ennemis de l'Église s'empareraient de ces constatations loyales et dénonceraient l'action des missionnaires comme la cause première et peut-être unique du redoutable conflit? Les nations alliées n'auraient qu'une chose à faire : permettre, encourager le massacre des missionnaires, la destruction des chrétientés et l'œuvre pacificatrice ne rencontrerait plus d'obstacles ; la concorde s'établi-
I. Damasci prœpositus gentis Aertœ régis custodiebat civitatem Damascenorum ut me comprehenderet : et per fenestram in sporta dimissus sum par murum et sic effugi inanus ejus. {Cor., XI, 32-33.)
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rait d'elle-même entre l'Empire du Milieu et les puissances d'Europe, d'Asie et d'Amérique dont le seul objectif, comme tout le monde le sait.estd'éviter à la Chine l'ennui des querelles religieuses. « Le Temps » par la plume de M. Marcel Monnier a fait bonne justice de ces accusations. (Dimanche 19 août). — On remarquera la distinction faite entre les ministres du culte réformé et les prêtres catholiques ; elle est d'autant plus importante que ce journal ne dissimule pas ordinairement ses sympathies protestantes.
«Ce qui n'a pas peu contribué à accréditer l'opinion suivant laquelle la rébellion chinoise aurait pour cause prédominante l'intempérance de zèle des missionnaires de toutes sectes, c'est que la critique est venue de haut. Tout récemment encore le premier ministre de Sa Majesté Britannique censurait l'état d'esprit très particulier de ces apôtres qui, pénétrés uniquement de leur mission divine, restent sourds aux bruits de la terre et s'inquiètent fort peu des suites, parfois fort graves, que peut entraîner après elle, dans les relations internationales, leur ardeur à prêcher la bonne parole, parmi les peuplades noires ou jaunes. Le discours fit quelque
bruit Aussi n'est-il pas inutile de rappeler... que l'on ne
doit pas donner à ces paroles un sens trop général. Le noble lord s'adressait à ses compatriotes ; du moins sa critique visait spécialement les associations évangéliques d'origine anglo-saxonne. » Le rédacteur du « Temps » trouve cette critique plutôt vive et acerbe ; cependant il ajoute :
« Les raisons de cet insuccès — celui des missions évangéliques
— sont multiples. Il y a l'instabilité du personnel Composé
d'hommes fort distingués... dans la plupart des cas, il n'est que trop enclin à prendre les missions pour une simple profession dont le siège est variable. En général, le clergyman... ne fait en Chine
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qu'un séjour assez bref, coupé de déplacements et de villégiatures estivales. Au bout de quatre ou cinq ans, il plie bagage. Le temps lui manque. C'est un passant.
Mais ce qui lui nuit surtout dans l'esprit des Célestes, ce sont ses divisions, ses menées pour évincer la concurrence... les pieuses intrigues pour recruter des prosélytes aux dépens du voisin, l'éparpillement des forces... les divisions et subdivisions de sectes. Ceci explique fort bien pourquoi, malgré tant de zèle, d'abnégation, malgré des sacrifices pécuniaires énormes, l'action des missions protestantes n'eut pour conséquence appréciable que de rendre à l'avenir plus difficile et plus impopulaire la diffusion du Christianisme en Chine. »
Les missionnaires catholiques agissent autrement et l'auteur continue en citant un Anglais et un Protestant: M. H. Norman, dans un livre suggestif: The Far East. Il est nécessaire d'établir une distinction entre le missionnaire catholique et le protestant. Le premier est l'objet d'une considération bien plus o-rande de la part des indigènes aussi bien que des étrangers, et le résultat de ses travaux est sans conteste beaucoup plus heureux. Il s'établit en Chine une fois pour toutes, il adopte le costume, la façon de vivre du peuple, il arrive à subsister avec les ressources les plus modiques ; il est la vivante expression des qualités qui, dans l'idée des Orientaux comme des Occidentaux, sont essentielles au sacerdoce: la pauvreté, la chasteté, l'obéissance. Il fait plus encore, il sait tourner les superstitions locales... il apprend à ses convertis une prière pour l'empereur, laquelle se termine par ces mots : accordezlui une vieillesse heureuse et prolongez la prospérité de son empire afin que nous puissions plus tard jouir avec lui de la paix éternelle. ... Enfin il n'est soumis qu'à une seule autorité, prêche et pratique
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