‹ En Chine au Tché-ly S.-E. [microform]Chapitre 77 sur 284 · I. Cor/esp. de Jersey. Lettre du P. Becker, 1S87, page · texte numérisé non relu

I. Cor/esp. de Jersey. Lettre du P. Becker, 1S87, page

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IjapittE TrniHiÈmE.

Religions et Superstitions.

Bouddha. — Confucius. — Lao-Tsé. - Leur admirable condescendance. — Réponses aux Cliinois peints par eiix-mêincs. — Plus de littérature que de théologie. — Cinq dons ou états particuliers — Méthodes pour provoquer l'extase. — Kmprunls faits à la Religion catholique. — La Vérité sur la Religion en Chine. — Point de Credo. — Respect dû à Confucius. — Dangers du dénigrement comme de la louange excessive. — Traditions religieuses et chrétiennes. — Paroles de Léon XIII. — Vérités primordiales conservées. — La Chine et N.-S. J.-C. — La figure de la Croix. — Inscriptions. — Saint Thomas dans l'Extrême-Orient. — Famo dans les pagodes — Culte de la Bienheureuse Vierge Marie, légendes, attributs. — Usages de la vie cénobitique ou monacale.

— Noviciat, vêture, vœux. — Cérémonies et repas des Bonzes. — Invités à quatre pattes. — Liturgie. — Traditions mosaïques et chrétiennes. — Aveux sans pudeur de quelques bonzes. — Confucius persécuté et réhabilité. — Description d'un de ses palais. — Vie confortable des bonzes. — Effroyables mortifications d'ascètes païens. — Guérison instantanée. — Leçons et corrections à leurs dieux méchants. — Aspect repoussant des idoles — Culte des Ancêtres.

— Le Tsedam. — Généalogie remontant à plus de 2 OOO ans. — Héroïsme nécessaire. — Preneurs de diables. - - Un pauvre fou qu'on veut guérir. — Un renard multicolore. — Ingénieux moyens de préservation. — Châtiment et malheur de tant de superstitions.

g^^^^^^£MAGINEZ-VOUS un pays plat et bas, une sorte de plaine, ou plutôt de marécage, alimenté par des eaux de pluie qui n'ont pas d'écoulement, par de maigres rivières, descendues de hauteurs aujourd'hui dénudées, et qui se perdent à peu près complètement en s'infiltrant dans un sable stérile. Parfois cependant ces rivières laissent sur le sol un sédiment mêlé de calcaire et de gravier où mûrissent de pauvres moissons, toujours menacées par l'inondation ou par la sécheresse. Après la ruine, les pauvres gens reviennent sur le sol ravagé et lui demandent, par un travail ingrat, le peu de sorgho et de millet qui suffit à leur existence.

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