‹ En errantChapitre 20 sur 30 · I.A LA.NTKR.NK SOURDE lo · texte numérisé non relu

I.A LA.NTKR.NK SOURDE lo

ft palpeuso, tournante et virante poussée du ver qui, s'étant rendu une fois l'issue libre, ne s'en darde pas moins encore oblique et souvent tout debout; deçà et delà, lâlanl avec méliance; en haut des obstacles vaincus, faisant dodiner le bout de sa tète, de plus en plus pointusé, pour bien s'assurer que le sol, au-dessus et autour de lui, n'en recèle pas d'autres.

Après une journée pluvieuse, dès le soir, il commence à sortir. On le rencontre surtout dans les carrés des vieux jardins, sous des pailles de fumier, dans les allées broussailleuses des vergers incultes, dans tels recoins de marécages boisés, maigres et empierraillés par endroits, sur les talus champignonneux semés çà et là de la sciure et du poudreux vermoulu des arbres, aux rebords des fossés envahis par la ronce, au long des antiques citernes et des lavoirs abandonnés. Il est là, au repos, ou rampant, représentant un joli petit bâton de verre aussi lisse que rond, rosàtre et rouge-bleu-noir, droit, courbe ou tortu ; tout lustré de fraîcheur, toiture d'une lleurette, ceinture d un brin d'herbe, il pompe 1 ombre infinie de l'espace si délectable à sa stupeur, si élargissante, si commode

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