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— Tu as tage, raiso
vu juste. Tu n’en tires aucun avanmais cela pourra te servir, plus tard, de bien nner. Tiens, il me revient en mémoire une histoire du même genre, écoute ceci : Des gens disent en se lamentant :
printemps, le Volga attaque les terre et la garde au fond de son lit sable », crient d’autres mécontents!
et les pluies d’été creusent des rav de la terre qui se perd dans l’eau!
Ossip parlait sans méchanceté et sans pitié non plus, comme s’il était un peu fier de sa supériorité de jugement. Quoique ses réflexions concordent avec les miennes, il m'est désagréable de les entendre. — Autre exemple encore. les incendies... :
Aucun été ne se passait, je lai constaté, sans que le feu n’éclatât dans les forêts riveraines du Volga ; chaque année, en juillet, le ciel se voilait d’une fumée jaune sale: le soleil écarlate perdait ses
rayons et ressemblait à un œil malade regardant la terre.
: «Le Volga s’en- Les torrents d’été
— Les forêts, ça n’a pas d’ appartiennent aux nobles ou à l’É possède pas. Si les villes brûlen 8rave non plus; les riches les ha rais les plaindre. Mais les vill Combien flambent dans un été!.
Il rit sans bruit.
— On a des biens, on ne sait pas s’en servir. D’après toi et moi, il ressort que ce n’est pas pour
lui ni pour la terre que l’homme travaille, il travaille pour l’eau et pour le feu. .
importance, elles tat; le paysan n’en t, ce n’est pas très bitent, et je ne sauages, les hameaux !
« Nous avons peu de terre »,etau rives, emporte la
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