‹ En marge de la chirurgieChapitre 5 sur 49 · LE MÉDECIN INSPECTEUR GÉNÉRAL JACOB · texte numérisé non relu

LE MÉDECIN INSPECTEUR GÉNÉRAL JACOB

du Val-de-Grâce. Et puis, un jour, il m’apprit qu’il était nommé à cette armée du Rhin, qui remplit aux marches de l’Est, pour le prestige de la France, une mission plus difficile, peut-être, que celles des armées vivant dans les batailles.

Je ne l’ai pas revu. La maladie l’a terrassé, trop tôt pour lui, trop tôt pour nous, trop tôt pour le bien de l’armée française.

La mort lui a été cruelle. Il ne la méritait pas. Il l’a vue venir d’un cœur ferme. Mais sa mémoire vivra parmi nous comme celle d’un homme qui a bien rempli son devoir.

9 juin 1928.

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