‹ En route pour la mer GlacialeChapitre 15 sur 105 · LS · texte numérisé non relu

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capitaine Le (Giardeur de Saint-Pierre", qui appartenait à la méme compagnie. . mou Le nom collectif de la famille siouse est Kanr (homme) qui fait Kanbi au pluriel. On en 8 fait Kansse . ou Kanzas et mème Canzès. Ils se divisent en plusieurs nations subdivisées à leur tour en peuplades. Ces nations sont : les Fessa ou Pulelos, qui habitent la Nouvelle-

. Caroline et qui étaient alliés aux anciens Allouaques.

Les Hikatso, qui habitent dans la Virginie. Les. Pidani,

. Mantänes où Mandans, appelés aussi Indiens Welches.

Is chassaient dans le haut. Missouri et comprenaient les Coïbeaux gt les Numankaki. On les disait issus de Madoc et de ses Compagnons, parce qu’il y en avait plusieurs parmi eux qui avaient des yeux bleus et des cheveux blonds, signe de métissage non équivoque. Les otchoun-

Gorah ou Winibagous. Les Tcivères qui se divisaient en

‘Aricarah, Taënsa, Klamoët, Ménomonis, Pâbnis ou gens

des chevaux. Pähni-assa, et Pähni-mahas. Les Téguiha qui comprenaient les Kanssa ou Arkanzas, les Pâdouces ou Kadoucas, les Chouanons, les Wasatch au Osages,

- les Kwappas, les Ponkas, les Omahas et les Octotatas ou

Mactotatas. Les Dakota ou Sioux proprement dits des Canadiens, qui habitent le Minnesota et l'État de Dakota.

‘ Ils se subdivisent en Mantantons, Mendéwakantons,

. + VI, passim ct p. 572,

Kwivépétons, Psinoumantons, Ewadbatons, Oujatesp- ”

witons, Ujatinons, Tintangagwiatons, Atinitons dont

on fit des Tètons, Ongwetguéodatons, Wasikontètons æt Hinhanétons. Les Chayentes ou Ayennis; les .Yanktons; les Yassous et enfin Ics Iyesga .ou Assiniboines ?.

, 4. Pierre Margey. Découvertes et établissemients Nue etc.

° pe 2. D'après le P. de Smett, J. O. Dorsey, le P. “de “Charlevorx,

. Lesueur, Du Luth, les frèfes Mallet (cités par. M Picrre Margry} et} . Lie Bancroft.

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2 E - ‘ SUR LE HAUT-MISSISIPIY. 123 Les Yassous étaient très impudiques et adonnés aux .abominations de Sodome:Dans leurs guerres avec les Tchippeways, qui n’étaient pas moins corrompus qu'eux, lorsque les deux peuples concluaient la paix, ils faisaient l'échange symbolique de leurs flèches, céré: monie que l’on retrouve chez d’autres nations américaines. Puis, de chaque camp, les filles et les femmes s’en allaient dans le camp. opposé afin de consacrer . têlle alliance par le saphisine. Celle abomination " revétait aux yeux de ces immondes un caractère sacré de concorde et de bonne harmonie.

Est-il étonnant que ces'misérables aient lous disparu ?

Est-il possible qu’un peuple puisse-se reproduire et

‘se perpéluer avec de telles mœurs?.Et s'il a élé voué à un irrévocable anathème, ‘n'est-ce pas la nature outra-

* gée qui a revendiqué cette annihilation comme un hommage. à ses droits inaliénables ?

Les Sioux avaient cependant certaines qualités. Ils considéraient aussitôt comme ami tout'prisonnier qui, après leur. avoir échappé, se réfugiait sous une de leurs tentes. Le foyer dela famille devenait pour ce malheureux un asile que nul ne violait, et il élait adopté sur+ le- -champ. Cetle coutume louable et Louchanta est partagée par les Esquimaux !. #

Quoique sabéens, les Sioux adoraient un esprit £ouverain sous le nom de W. akan-Tonka. Ts vénéraient aussi un feu sacré composé de trois bûches disposées |

ï en triangle, qui se consumaient en l’houheur du soleil; . car ils se prétendaient: être de race solaire, comme tant d’autres peuples américains ou asiatiques. J- |

Î - 1. Émile A Les Grands Esquimaux, Paris 198. E. Plon, L.

-Nourrit ŒC", . 319. i ° l

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