‹ En route pour la mer GlacialeChapitre 81 sur 105 · CHAPITRE VHI · texte numérisé non relu

CHAPITRE VHI

UN VOYAGE EN BANQUE SUR ÉF Gnavbr “ DES ESCLAYES.

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Coups d’épingle. — Avouturés d'un facteur du Nord-Ouest. Seconde vue ct manifestations spirites. — Mauvaise foi m vengeunce sournoise. — Une traversée périlleuse. = L'Aurore et son fimonier, — Pécherie de la Grando-fle.

Les officiers, en‘cumpagnie desquels je voyageais, étaient trop polis pour me laisser manquer de nourriture: Boisramé le savait bien.

— No mater, master Pétitott, me fut-il répondu avec courtoisie, lorsque je me mis en quête de mon souper que j'ignorais encore n’avoir pas été embarqué; xo-mutter, Vos prendre vol sopper avec nous. Cela être ‘pas le. premier foës que nous faire mandger les missionaries, en voyadge.. Nons y étre: raccoutumés. |

U n’y avait probablement que de la bonhomie dans” ce langage de M. C. La disposilion de mon esprit me le fit paraitre mordant, Il m’alla au cœur’ parce qu'il humiliait ma fierté. T1 n’y a pas de doute que les offi-

‘ ciers de la Compagnie d’'ITudson sont si polis envers les missionnaires qui voyagent avec eux ou qui visitent . leurs postes de commerce, qu'ils ne peuvent souffrir de leur, voir prendre: leurs repas ailleurs que chez eux et avec eux. Je me plais à leur rendre cette justice.

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” sans qu’elle en contrôlât les actes.-de crai

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