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étayé avec un cordeau doublé que l’on fixe à l'arrière. «" S'il eût cédé, nous n’aurions jamais pu nous défendre Se des v agues--La-voe-Seule, en nôus souicvant; NOUS per” mettait de les franchir. Nous en gravissions bien deux; mais la troisième passait sur l’axant-au coup du tangage. L’Aurore était trop chargée et trop/mal arrimée. i& —Onva pirir, s'écria tout à coupd'une voix étranglée UE, 4 © William, bième comme un mort. Faut jeter tout Île | s butin à l'eau en commençant par-ce s.. butin de la mission. Quand qu'on l'a des Pères à bord, sul voyage. c’est toujours dé même. On la ren que de la malechance let de la misère. :
LU Je partis d’un éclat de rire.
— Vas-tu pas jeter le Père par-dessus le bord, itou, William? dis-je à cet insensé. Si tu as aussi peur que cela, mon gars, comment-veux-tu que ces. pauvres héres de sauvages t’obéissent ? L Aurore se défend
et Es
ep bien, et nous volons comme un goéland.
. . Mais j entendais bien. l'eau clapoter sous le veugrage S qu’elle aiteignait. Nous devenions trop lourds de
moment en moment.
M. Smith $e leva enfin sur son séant et promena. sur le lac ses grands yeux verts étonnés : - - — William, si vous clouiez les bâches sur le pour- , 4 tour de la barge? fit-il. Et il se recoucha, comme un ‘ - oracle qui. er à assez dit. es Pl Cela fut aussitôt ‘exécuté, et tout le personréel y: fût nn claquemuré. M. Smith, les Canadiens, Willian et foi : +. ’demeurâmes seuls à l'arrière, prêts’ à tout événement. Sous le prélart nous entendions les sanglots de: ke : , ‘pauvre veuveet de ses six enfan{s, y compris Baptiste . L S - Pépin, ce grand garçon que j’emmenais au Rapide.'. &..*
n Un , moment, un .seui, J'éprouvai au' diaphragme è rT “ TT