A TRAVERS LE PAYS TRARZA
— Nous ne voulons de mal à personne !... Vous entendez?... Que Dieu punisse ceux qui ont de mauvaises intentions !
— Selam-alek ! Marhaba-bikoiim^ .
— Ouf!
— J'ai bien cru que nous serions obligés d'en découdre! murmure Bonnival à mon oreille.
— En ce cas, lui dis-je, nous étions... flambés. Peut-être en aurait-on abattu une quinzaine, — mais le reste, à bout portant, nous canardait.
1. Y compris un laptot du nom d'Omar-Kahn, dont je n'ai pas parié au début de ce récit paree que nous fûmes obligés de le renvoyer, malade, au Sénégal, quelques jours après celle rencontre.