‹ En SibérieChapitre 26 sur 34 · VLADIVOSTOK · texte numérisé non relu

VLADIVOSTOK

On peut croire que, succédant à cette grande fatigue, Tchita qui m'apparaissait comme la délivrance du tarentass, m'a fait dès Tabord une délicieuse impression. 11 faut dire aussi que c'est une des rares villes de Sibérie, je dirai même la seule, qui possède un hôtel digne de l'Europe par son élégance et sa propreté, l'hôtel Badmayef. Il a été .construit par un étrange aventurier bouriate dont l'histoire mérite d'être contée, fût-ce brièvement. Badmayef avait appris la médecine thibétaine : il eut l'idée géniale de venir à Pétersbourg pour l'exercer ! Il avait un extérieur agréable et infiniment d'aplomb: il réussit admirablement dans le monde. De protectrice eti protecteur, il parvint jusqu'à Alexandre III, auquel il sut faire valoir les services réels que rendrait à la Russie l'action adroite que pourrait exercer sur sesr compatriotes un Bouriate dévouée la maison des Romanof. Il représenta surtout au tsar les services qu'il pouvait rendre, soit en aidant à la conversion des Bouriates, soit en assurant, en cas de mobilisation, leur aide

personnelle et leur concours en qualité de fournisseurs des troupes en campagne. L'empereur finit par lui donner une somme considérable, pour cette œuvre si utile, et aussi Tautorisation de fonder un journal libre de toute censure : la Vie sur les confim orientaux^ et de correspondre directement avec lui, c'est-à-dire en lui donnant une complète indépendance vis-à-vis des autorités locales, Gouverneur et Gouverneur général. Badmayef, sûr de sa force, dépensa sans compter; il fonda un bel hôtel, une imprimerie, une ferme modèle, que sais-je encore? et vécut largement sur les'subsides impériaux. Mais, au lieu de ménager les autorités locales, il les brava, ne les craignant pas : elles minèrent sourdement son influence. Aujourd'hui, à la suite de différentes affaires très obscures et très compliquées, auxquelles il a essayé de mêler la Chine, son influence est ruinée. Son hôtel, par bonheur pour moi, subsiste encore!

Tchita, vue de loin, est fort jolie. Cette ville, âgée à peine de cinquante ans, est logée au fond d'un cirque de montagnes boisées : elle y rappelle un peu, à distance, Stuttgart en plus sauvage, ou bien encore un peu Zlatooust, en moins abrupt. De près, elle est moins attrayante. Bâtie en échiquier, sur du sable, elle est si large et si vide qu'on s'y sent mal à l'aise. C'est en ce moment une ville morte, écrasée sous la chaleur; ses innombrables chiens, assis sur le pas des portes, s'ennuient et bâillent de n'avoir pas môme une occasion d'aboyer aux passants : ils n'ont même plus le passe-temps de mordre leurs puces, car il semble bien qu'ils les aient toutes passées aux hommes.

En ce moment, une récente calamité publique, l'inondation, ajoute encore à l'aspect désolé de

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Tchita. Toute la Transbaïkalie ei d'une pluie inccssanle de plusi taires supérieurs du fleuve Amoi cl l'Argoun, se sont gonflés, et a roulé, détruisant tout sur soi qu'elle eût atteint le vaste fleuvt Non seulement la route de T( rendue impraticable en plusieu ment l'inondation a causé d'ént de la voie du cliemin de fer en les ponts, engloutissant des mt et à Strétensk, tordant les rail ébouler ailleurs des remblais, laines places les godets des fils té encore, ici même, elle a enlevé pour le flottage, et pour le chi ainsi que toutes les meules de les prairies. De mémoire d'hom semblable inondation en ce pa connaît en pareille matière. Le:

la province et pour la Russie en va falloir, entre autres mesures i la substructure du chemin de fi laines de kilomètres, pour metti pareils accidents. Plus spéciale!

de cette calamité est sensible poi plus de foin, on est contraint de beaucoup de chevaux, et où, i préparé, on aura à peine le tei mesure d'affronter l'hiver.

SO aoûl. — Avant de recucill menls sur la province, j'ai teni façon dont je continuerais mon

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e de terre et la voie fluviale, une el Tautre. La route de )ar l'inondalion, et le service uré qu'à grand peine : je suis )'autre part, ringoda.arfluent ui-méme de l'Amour, n'est pas a : les paquebots ne dépassent rares occasions où, par les ;nturent jusqu'à Mitrophane.

ire, on n'a donc que le choix (1 radeau. Or, une barque est ;î, car les habitants de Tchila ur leur usage. Le radeau est, B locomotion le plus fréquemu"il oITce le double avantagîf chandises, et de se vendre un ik, où les belles poutres sont t, l'inondation a enlevé tout ce bords du fleuve : les poutres prix à Tchita, et ont perdu car, à Slrétensk,on"a repêché i la dérive avait amenées. Ma d'enviable, et je ne sais quel uvé à l'hôtel deux ou trois isse qui ont fait prix avec un ir 130 roubles [400 fr.) leur a ouvert de marchandises, une e ils ont fait poser un parquet il de l'eau, et une tente pour tent demain matin, et je suis ir installation.

it splendide qui se préparait, lines, UD spectacle inattendu.

Sur la berge escarpée, tout humide encore de l'inondation qui la couvrait hier, grouille une foule paisible. Partout apparaissent des ballots, des femmes, des enfants : des feux sont allumés, on soupe et Ton boit du thé. Tous ces gens campent ici depuis deux jours, attendant patiemment le départ du radeau sur lequel ils passeront, les pieds presque dans Teau, quatre ou cinq jours encore. Certes, la perspective de les imiter et d'observer de près, lentement, les rives qu'on dit si pittoresques de l'Ingoda et de la Chilka, me séduit vivement; mais, d'autre part, les rhumatismes que je risque à cette aventure me sourient moins. Nous descendons, un de mes compagnons d'hôtel et moi, pour visiter-ce radeau composé de trois trains de poutres. Par malheur, trompé par l'obscurité, je mets le pied, non pas sur les poutres qui font saillie, mais dans l'intervalle qui sépare deux de ces trains : je m'enfonce dans l'eau glacée; cependant, je parviens à saisir une poutre, à laquelle je reste suspendu, incapable, à cause du poids de mes habits, de faire un rétablissenient pour me sortir de l'eau. Une dizaine de personnes sont témoins du fait : ah ! les bons Sibériens, que ma situation leur paraît donc comique! de quel cœur ils rient à voir mes efforts vains! Quelle joie, sans doute, pour eux, de voir sans bourse délier un homme qui pourra se noyer s'il faiblit et disparaît sous le train, qui sera broyé entre les deux radeaux, si le courant les déplace, ou bien qui, pour le moins, souffrira longtemps de ce bain glacé! Oh! les bonnes âmes! Nul ne bouge pour me tendre la main, et je reste là jusqu'à ce que mon compagnon, un homme excellent et gai, M. Elgasse, vienne me tirer d'affaire. Vite en voiture, et, trois quarts d'heure après, j'étais

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Hel : une fois déshabillé, je me l de vodka, avec l'aide de mon m, et, la circulation rétablie, je l'avoue, a un peu refroidi ur les radeaux...

ips s'est passé en visites auprès Ductionnaires. Les ingénieurs t probable de la ligne de Mandeigné sur ce qu'ils savaient des inondation. Il se trouve par 1 conformant pas exactement à Saint-Pétersbourg, l'un d'entre s élevée qu'on n'exigeait : il a ) de matériel. Il est impossible ec tristesse pour la Russie à fonctionnaires qui, depuis la i questions de détail pour des ss milliers de lieues. C'est un qui a, sur le canal de l'Obi à r une écluse plus étroite de 0,70 nze autres écluses du système, les, sans doute, qui avait décidé voie du chemin de fer qu'à un 'eau atteint par la grande inouïe heureuse désobéissance, on a 1 bien des endroits, il a été trop

m'ont entretenu des travaux Uation d'émigrants, que l'on a )vince, II a fallu pour cela élûmes des paysans russes et des personnes ont, cet été, collaîlheureusement, les renseigne-

ments qu'ils onl recueillis se trouvent, dit-on, çàet là entachés d'erreur, surtout en ce qui concerne les Bouriates, les plus retors des habitants de la Sibérie. J'ai même entendu dire que ces rusés indigènes ont tenu des assemblées dans lesquelles ils Ont arrêté les termes des fausses déclarations qu'ils feraient. Ce n'est pas, sans doute, en (]uelques mois et sans une parfaite connaissance préalable du pays que des enquêtes impeccables peuvent être poursuivies parmi les indigènes; toutefois, je suis loin de partager la défiance de T[uelques-uns àl'égfkrd du travail monumental des enquêteurs. J'y vois, pour le moins, une magistrale compréhension de la besogne. Les chiffres pourront y être inexacts, peut-être, en bien des cas; du moins, la vive intelligence et le zèle de tels de ces fonctionnaires que je connais personnellement me sont garants d'une œuvre fortement intéressante, pénétrante, juste dans ses lignes générales et, aussi, dans une grande partie de ses conclusions... Oh! je sens bien qu'en écrivant cette dernière ligne, je plaide \kn peu pro domo mea *.

Tchita possède un musée ethnographique, cela va sans dire, puisqu'il y en a partout en Sibérie * ; mais, et cela est plus rare, ce musée, fort riche, est remarquablement classé. 11 est aux mains de A. K. Kouznetsof, un ancien exilé politique et un homme fort

1. Je viens de recevoir ce magnifique quvrage en 16 volumes, et j'ai pu voir, en les feuilletant, que je ne m'étais pas trompé. 11 s'y trouve, entre autres, sur la vie et le mode d'exploitation des paysans bouriates, des pages singulièrement captivantes. J'y reviendrai, d'ailleurs, dans un autre ouvrage.

2. A Kiakhta, j'aurais pu parler d'un établissement analogue, où j'ai surtout remarqué une belle collection, absolument complète, de dessins coloriés représentant les mille et quelques dieux (bourkhâny) de l'Olympe bouriate.

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le sa méthode de classement qui re rapidement le développemenl rd, les produits naturels (minénaux) el la paléontologie; puis liie locale, histoire des cultes, industrie provinciale et l'indusitarni/). Ce petit musée me plaît

la flore locales y sont richement bjels du culte bouriate y forment rieuse. J'y ai remarqué aussi une

produits de l'industrie de l'or ; il is de machines qui sont si richefénisséisk, mais il s'y trouve un î aux « trucs » du vol et de la fal- 3xemple, une magni(i<[uc pépite, mg d'enfant, et fort lourde : elle

l'a fabriquée a volé un voleur :

pour 430 roubles (liOO fr.) à un loi ' ; elle ne vaut que le travail e, d'ailleurs, une adresse consiles d'or qui ont servi à la dorer!

)é de mon départ, j'ai encore rquement des radeaux. Près de t occupés à ajuster un palais de lù la ville a fait construire pour 'erneur général des provinces rai, qui revient de l'ouest. Touition sur la rive : on charge des ses sur un grand radeau , et peutndre place, moi aussi, si je ne ici deux ou trois jours. J'ai beau

arliculicrs d'acheter de l'or, sinon à

chercher des poutres : il n'y en Cependant, aux abords de la ' des ouvriers réparent la rout défoncée; on attend ce soir le G ces ouvriers sont des prisonnier lionnes pour cette haute circon!

paresseux les gardent, le regai fumant, ou grignotant des noiî plat ventre dans l'herbe, près de ceaux'. En voyant tout ce mou' rappelle une circulaire que j'ai li une maison de poste, et dans faisaient savoir que le Gouverni faudra recevoir Son Excellence cris, sans zèle indiscret. On aui prêts du lait frais, des œufs, du un samovar, de la crème », etc.

au Chat Botté : « Manants, si serez tous hachés menu comme 23 août. — Ce matin, le Goi donné audience et m'a fait un général Serge Mikhaïlovitch 1 vieillard à moustaches blanchet manières délicates, à la parole causons longuement de l'avenir dit ses efforts pour établir des re suivies entre l'Europe, et spécii Vladivostok. Puis, au moment il me dit à l'improviste : « J'ai a| continuer votre roule : si vous p d'une banquette dans la salle

i. Ce jour même, trois (le ces prisonn

S ordonner de l'adapter. » Celle offre, ; une reconnaissance inexprimable, est des joies que j'aie reçues depuis longnéral y met le comble en m'invitant à il il célèbre, par un toast vraiment louée de M. Félix Faure à Saint-Péterssst pas tout encore : par-dessus toutes eu celle si profonde el si douce d'em- 'ieil ami Gavril Pétrovilch, arrivé ce soir rès un voyage très tourmenté. Je mar- - d'une croix rouge.

Nous sommes partis après midi. Si j'en ips, je n'aurais certes pas abandonné ici itch; j'ai gros cœur de le quitter, cette 3;lemps, et il me semble qu'en m'éloije quitte le bon génie de ce voyage, et rais être moralement seul, pour accom- ;rands fleuves et les grands paquebots ion pèlerinage de retour. Jamais je n'ai irofondément qu'aujourd'hui combien lier des aventures communes, des aspièlcs, et un même amour du vrai, dans e mensonge a ses autels èl ses grands

au vraiment princier du Gouverneur luble. Sur la moitié antérieure, se trouve lion comprenant quatre pièces séparées or central. L'autre moitié comprend la e toit sert de poste de vigie au timonier, et l'un pour l'équipage, l'autre pour nous — blié ! Le personnel se compose du général , du Gouverneur de Tchita et de la proïkalienne, le Général E, 0. Matsievski,

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et de trois foDclionnaires de Serge Mikhaïlovitch ; M. P. Cherbina, son chef de cabinet; le lieutenantcolonel P. A. Donaourof, son aide de camp; enfin, son secrétaire. Nous avons huit Cosaques pour manœuvrer les énormes rames d'avant et d'arrière, et un sous-officier pour les commander; puis encore un vieux pilote, ivrogne et bavard, toujours perché sur le toit de la cuisine; enfin, le cuisinier et le valet de chambre de Serge Mikha'flovitch.

Adieu vat! nous partons emportés. par un courant qui fait de huit à dix kilomètres à l'heure. Les rives filent avec une étonnante rapidité : elles sont rongées, ravagées par l'épouvantable inondation d'il y a .dix, jours. Quant à la rivière, l'ingoda, elle est fort pittoresque. Avec d'infinis méandres, elle s'allonge entre des rives boisées, le plus souvent montagneuses, sur lesquelles on voit perpétuellement, au-dessus de la berge ou à flanc de montagne, tantôt la route de Slrétensk, tantôt la voie future du chemin de fer, à laquelle ou travaille sans relâche. A tout instant, on aperçoit des feux, dfcs fumées, ici une nuée de mouches rouges qui sont des moujiks, là des Chinois que l'on distingue à la jumelle, plus loin, des Italiens, et aussi,.m'assure-t-on, des Japonais et des Coréens.

Au crépuscule tombant, nous faisons halte au village cosaque de Kroulchina fort éprouvé par l'inondation. Huit maisons sur dix s'en sont allées au fil de l'eau, et, en outre, les jardins potagers, qui étaient placés en bordure de la rivière, ont été recouverts d'un mètre de sable, durant les quelques heures où ringoda s'est créé un lit temporaire. Enlîn, le pont en bois de la grande route a été enlevé par les eaux, transporté à plus d'un kilomètre en aval et déposé

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lamps. C'est une effrayante image de taie et instantanée. J'ai honle pour- 3 ces Cosaques, écumeurs légaux du [ payer des prix exorbitants aux voyaochers de passage, ne m'intéressent ent, malgré leur misère. Ils ont un qui me déplatt. En somme, leurs hbax construiront d'autres, et ce sera tout i se placeront juste à côté du chemin rtera ici quelque peu de la route.

DUS nous sommes éveillés ce malin en , et l'on n'a -pas'osé lancer le radeau ure. Longtemps nous avons épié une sommes tous si impatients d'arriver!

s'est levée et nous avons largué nos rlissons toujours, dans la paix du countralue, dans le silence que troublent à à autre, le clapotis d'un tourbillon et i du pilote. La rivièi-e, toujours aussi line de kilomètres à l'heure), continue léme aspect : des collines boisées, des qui la contiennent, et toujours encore, er, la voie du chemin de fer à laquelle >nt occupés. En vérité, sur cette voie, nsk on côtoie perpétuellement, cette travail et d'effort est belle et impoîcostons quelques villages éprouvés I, puis nous repartons après avoir noté maisons enlevées, cl avoir promis des six heures du soir, l'un d'entre nous ip remarquer une fumée dans le loinarbres : on la jurerait semblable au aquebol, si l'on ne savait que les pa-

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quebots ne peuvent remonter jusqu'ici. Après quelques détours, une perspective droite s'ouvre à nous, et, tout là-bas, nous apercevons en effet la coque d'un bateau à vapeur : les commentaires vont leur train. Ce paquebot qui nous atteint enfin, s'appelle la Zéia. Il appartient à un riche marchand de Blagoviéschensk dont la femme et le fils se rendent à Irkoutsk. Désirant leur épargner quelques centaines de kilomètres en tarentass, ce père et cet époux modèle a choisi son plus vieux paquebot, celui dont la perte lui serait le moins sensible, et a permis au capitaine de le risquer sur les eaux de Tlngoda. La dame connaît justement le Gouverneur général : c'est pour elle une belle occasion de demander une feuille de recommandation qui lui facilitera l'obtention des chevaux de postej elle offre, en échange, le passage sur son paquebot aux généraux et à leur suite. Certes, le radeau nous plaisait fort, par sa nouveauté, par sa relative commodité, par la douceur paisible de sa marche, et nous avons tous grand peine à nous en séparer; mais la raison l'emporte enfin : nous sommes pressés, et la Zéia^ à la descente, fait 25 kilomètres à l'heure. Demain matin, un peu plus bas en rivière, nous passerons à bord du paquebot.

26 août, — Vers dix heures, à un tournant où le courant nous entraînait avec une belle rapidité, nous avons aperçu des hommes qui, d'un îlot, nous ont fait des signes d'appel. Le général Doukhovskoï a exigé que l'on stoppât pour s'informer : malgré la résistance dû capitaine, peu soucieux de perdre son temps pour des particuliers, nous sommes revenus en arrière, nous avons jeté l'ancre, et nous avons opéré le transbordement d*une vingtaine de naufragés. Ils

grand radeau de m isard, je serais par ïn Excellence : apl^ la force d\i courar de ce long radeau, indis que les march diomëtres plus bas IX n'avaieni pas de is une seule aman ant, quelqu'un d'en lage sur la rive vois s un lieu désert, à 1 les avait dépassés leur porter secours s là bien longlemf ouïe, du premier pj 18, ait osé se risqu 1 sûreté à notre b' Is se trouvaient p.

ude nouvelle : la je naïve, que, à table, ;iens en vacances.

7! Le capitaine, en des billets de passa^ lotoire. Partout, ne 5 par les eaux : de e fer fonctionnait 1 tes! l'inondation l'a ns,le8 bâtiments de is sont déplacées, u ée dans l'eau. Cepei imane attend le Gou partient aux Cosaqut^:

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