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le Gouverneur informé em trois cents soldats battre l'tl les assassins, tandis qu'une tour pour empêcher, de leu fuite. Ces Iraqueurs dhomir jours, et leur chasse vient capture de cinq brigands cl est plein de surprises.
i5 septembre. — En mer.
fais route vers le Japon, à bi de la Flotte volontaire, le l'éle compagnons de voyage ne i ou à Chang-Hai. Ceux qui c l'Europe passeront à bord risque d'un double transbon la mer est verte; elle est un ridé de brise. Nous avons
vertes collines qui protègent la rade de Vladivostok, et voici déjà qu'après vingt-quatre heures nous vec d'apercevoir l'Ile de Matsu-Sima: le Japon est procl
Ainsi donc, j'ai quille la Sibérie, le pays mystéri dont jadis j'ai tant rêvé! J'ai quitté cette énorme t qui pour moi s'est désormais diversifiée, séparée provinces, en villes, en villages, en sites hostiles sympathiques, en coins aimés. J'ai quitté la Sib féconde, la Sibérie souriante, la Sibérie triste. Je v de lui donner de longs mois, d'essayer de la péné inlellectuellement et moralement. Je l'aimais d'avai d'instinct, comme j'aime les horizons tristes dt Russie : j'y ai maintenant trop travaillé, j'y ai ress trop d'émotions diverses, pour que cette sympa n'ait pas jeté en moi des racines profondes, et ne
! et raisoonée. Sans doute, j'ai, :>Ique chose de mes premiers )our bien connaître les défauts ^diables de la terre aux hivers pas moins dans mon affection I retournerai, je Tespère, pour les questions que j'ai seulement pas tombé par hasard, comme blierai pas demain, comme on e de voyage. Est-ce à dire que r? Non certes! depuis Verkhné pressé pour ressentir de ces se tisse le regret sentimental, ysique, en même temps que de nsommeillé; j'ai besoin de sen- 5 impressions de nature bruî, enfin, après la traversée du our : la visite que je vais faire , d'ai
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Flânerie dé retour.